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Georges Yang

Le plaisir d'énerver les autres est une satisfaction sans borne !
Rien ni personne n'est respectable a priori
Citoyen français vivant de moins en moins en France.
Entre Nairobi Kampala et Paris, mais me tenant au courant de l'actualité !
Médecin vivant dans le monde arabe et en Afrique centrale et de l'est depuis 1976, actuellement le plus souvent à Kampala.
Iconoclaste aimant la peinture, l'art, la Littérature et la controverse, attaché à la défense des libertés individuelles, adepte de Nietszche, Machiavel et Jean-Marc Reiser.
Esprit libre, provocateur ironique et cynique dans le sens de Diogène, nostalgique de la liberté individuelle de plus en plus bafouée de nos jours. Hostile à toute pensée commune , car penser en commun n'est pas penser.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 24/05/2007
  • Modérateur depuis le 11/06/2007
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Derniers commentaires



  • Georges Yang 27 mai 2010 13:29

    Pour qu’une langue se maintienne il faut qu’il existe un sentiment national ethnique supérieur au sentiment national-ETAT
    Par exemple, le royaume baganda étant au centre des préoccupation identitaire des habitants de la région de Kampala, la langue reste vivante et les membres des ethnies minoritaires sont obligés de s’y mettre, au dépend du swahili, compris mais mal vu car langue des soldats des dictateurs du nord (Obote, Okelo, Amin Dada)
    Idem au Kenya avec l’opposition Luo et Kikuyu et sa résurgence pro et anti Obama
    Par contre au sud Soudan, les haines entre Nuers et Dinkas et la réticence des tribus du sud contre l’hégémonie Nuer Dinka font que l’arabe de Juba sert de langue véhiculaire



  • Georges Yang 27 mai 2010 10:09

    @Amilcar
    Si le kinyawarda se porte bien, c’est d’abord un signe de revanche (pour ne pas dire haine) vis à vis de la France suite au génocide(alors que le français était la langue du colon belge) et aussi parce que les tutsi négligent le swahili qu’ils considèrent comme une langue pour bantous qu’ils méprisent, d’ailleurs le Rwandaest entré au Commonwealth et l’anglais s’impose à Kigali
    Quant au zulu, cela vient du regain de nationalisme depuis la fin de l’apartheid, dirigé contre l’anglais, l’afrikaner et le xhosa
    Par contre dans les grandes métropoles, Nairobi, Kampala, les gens parlent souvent anglais ou swahili entre eux et les langues locales s ’appauvrissent Elles sont certes parlées et comprises, mais les jeunes ignorent les mots complexes et comme en ville beaucoup de gens sont de père et de mère de tribus différentes, cela accentue l’appauvrissement du vocabulaire
    Cala touche aussi les jeunes des villages (en particulier en RDC avec la suprématie lingala à l’ouest et swahili à l’est) qui parlent leur langue mais ont du mal à saisir les subtilités et nuances des vieux





  • Georges Yang 26 mai 2010 12:04

    Paris est une fête, ce roman d’Hemingway où si je me souviens bien Scott Fitzgerald montre son pénis à Hemingway, car il le trouve trop petit pour satisfaire Zelda ! (à propos, cela ce passe avant la seconde guerre mondiale et non après, comme le suggère l’article)
    Paris n’est plus une fête , même pour les touristes américains, il n’y a plus d’Henry Miller, le côté festif de Paris est quasi mort
    La fête de Delanoe est aseptisée, pseudo élitiste, clinquante. Les bobos ne veulent ni bruit, ni tapage nocturne, les plaisirs sont de plus en plus chers, le prix au mètre carré crée un ghetto de riches, qui apprécie la fête privée entre soi
    Et en périphérie, les jours ne sont plus tranquilles à Clichy et il n’y a plus d’ouvrier dans les guinguettes de Nogent



  • Georges Yang 26 mai 2010 11:08

    C’est un peu bref, j’aurais aimé voir développé les raisons pour lesquelles certaines langues disparaissent ou s’appauvrissent surtout en milieu urbain, non pas en faveur du français et de l’anglais mais des langue véhiculaire comme l’arabe, le lingala, le swahili entre autres 

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