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Georges Yang

Le plaisir d'énerver les autres est une satisfaction sans borne !
Rien ni personne n'est respectable a priori
Citoyen français vivant de moins en moins en France.
Entre Nairobi Kampala et Paris, mais me tenant au courant de l'actualité !
Médecin vivant dans le monde arabe et en Afrique centrale et de l'est depuis 1976, actuellement le plus souvent à Kampala.
Iconoclaste aimant la peinture, l'art, la Littérature et la controverse, attaché à la défense des libertés individuelles, adepte de Nietszche, Machiavel et Jean-Marc Reiser.
Esprit libre, provocateur ironique et cynique dans le sens de Diogène, nostalgique de la liberté individuelle de plus en plus bafouée de nos jours. Hostile à toute pensée commune , car penser en commun n'est pas penser.
 

Tableau de bord

  • Premier article le 24/05/2007
  • Modérateur depuis le 11/06/2007
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Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires



  • Georges Yang 27 mars 2010 12:14

    La beauté intérieure d’une femme se situe au niveau du col de l’utérus



  • Georges Yang 24 mars 2010 18:39

    Sysiphe

    Enfin un sujet fédérateur, je n’ose dire consensuel



  • Georges Yang 24 mars 2010 15:17

    Sysiphe
    Ca me fait tout drôle d’être d’accord avec vous !



  • Georges Yang 24 mars 2010 14:45

    Certains disent qu’il faut aider les prostituées à s’en sortir et à en sortir, attention louable, mais en réalité peu suivie d’effets. Car du fait du sous-emploi, du manque de qualification de nombreuses filles et de l’argent gagné facilement quand il n’y a pas de souteneur, dans la réalité, les filles qui arrêtent n’arrivent que rarement à trouver un travail aussi rémunérateur. Ce qui est stigmatisant et dévalorisant, c’est l’opprobre et la condamnation morale. S’il y avait des prostituées partout, dans chaque bar, chaque hôtel, qu’on pouvait en aborder dans un supermarché ou un musée ou un train,au lieu de ruelles et d’impasses, les gens à la longue s’y habitueraient et la condamnation morale disparaitrait du fait de la banalisation



  • Georges Yang 24 mars 2010 10:39

    Deux remarques :

    1Plus il sera facile d’exercer la prostitution et moins la proxénétisme aura de raison d’être

    2 Le terme pute peut être discriminant et dévalorisant, il peut être aussi amical, tout dépend du contexte
    Dans un petit bistro de l’est parisien il y a 15 ans, une vieille femme de plus de 80 arrive avec une canne et demande un Ricard, le patron, lui dit « alors, vieille pute, tu vas encore nous raconter des saloperies ! Et la vieille sans se faire prier de parler du temps de maisons closes d’avant guerre et de déclarer »je suis une vieille pute, mais j’ai jamais été méchante« et de continuer à raconter sa triste vie pendant un bon quart d’heure. Au bar , un Algérien de 40 ans en costume cravate ne dit rien, aide son amie à remettre son manteau et s’adresse à la vieille avant de partir, »Permettez moi Madame, d’embrasser une vieille pute« et de lui faire deux bises.
    Il aurait dit »travailleuse sexuelle" que cela n’aurait eu aucune portée et il y avait de la tendresse dans ces propos.

    Se souvenir de la manière dont Brassens parlait des prostituées
     

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