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Citoyen en observation passionnée du comportement des masses sociales au travers de comportements individuels et de l’acte politique. Comment la masse s’approprie-t-elle une idée ? Peut on parler de physiologie de la societé lorsque la raison et le sens sont couverts par une poussée idéologique quasi "hormonale" qui occulte parfois le bon sens et bâtit ses murs et ses limites sur la désignation d’un " ennemi " ?

Activités : Musique / Afrique / Ecriture
 

Tableau de bord

  • Premier article le 10/11/2008
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Derniers commentaires



  • GRL GRL 3 décembre 2007 18:13

    Désolé pour le doublon , çà marche moyen , la connexion , là. ... Bon , si les admins peuvent enlever le second , c’est bien parce que le teste est un peu long , sinon , tant pis ... merci.



  • GRL GRL 3 décembre 2007 17:40

    Le président n’est pas différent de ses prédécesseurs en ce sens : Il ne connait pas la cité de l’intérieur . Finalement , les seules études qui lui parviennent doivent être , les statistiques diverses sur les débordements en tout genre nécessitant une action coercitive ... pour les éléments pris à froid , et de fait , les évènements de nature a valorisation médiatique de sa personne ... Il est donc , comme nous le savons tous , sur tous les coups.

    Mais la cité de l’intérieur , il ne la connait , ni désire la connaitre , il est en ce sens et le plus anonymement du monde cette fois ci , membre de la France du rejet , et de par sa nature d’homme public et même pas celle de président d’ailleurs , il est également parti , des peurs chroniques de cette même France , qui le servent , qui l’ont fait monter sur la chaire , à grand renfort de campagnes médiatiques dont le français moyen fait désormais ... son quotidien .

    il n’aura pas de moyens d’action sans susciter le désir de rencontre... et il ne demande pas aux deux France(s) de se rencontrer enfin , car il n’humanise plus les gens dans la détresse , il les bestialise en quelque sorte , en ne montrant que les révoltes , il n’entrevoit la relation aux quartiers au travers de la répression de la délinquance , mais cette façon de voir les choses est partagée inconsciemment par tout le reste du pays et sans celà , le baratin ne marcherait pas.

    Il y a de fait comme un bâton dans la relation villes / banlieues , un bâton entre soi et l’autre , chacun finissant par croire qu’il est du bon coté du bâton ... La télé relaye d’ailleurs le phénomène par d’innombrables émissions sur le travail de la police ou sur la justice. Croyez en notre police , tel est le message.

    Ce qu’il ne veut surtout pas ( et ce qu’il aura malgré tout ) , c’est que la France apeurée pense qu’il n’est pas efficace sur la question . Les innombrables JTs et campagnes de presse se cantonnant à la dimension « fantastique » des révoltes , rien de ces cités n’est su , connu , investi , de la part de l’autre France , qui se contente pour son immense majorité , d’une association , jeune/agression/banlieue/violence/bestialité ... schéma tres simple et tres facile à imprimer puisqu’il ne nous demande pas de réflechir , il nous demande d’en faire une obsession, au moyen de la quotidienne douche émotionnelle télévisuelle ...

    Regardez la ... constante Lerma ( Cl = -22 ) , à qui on a bien répondu d’ailleurs ( je ne sais plus si c’est sur cet article ) , obsessionnel sécuritaire sans arguments ... mais dominé par ses pulsions ... toujours premier sur les articles , toujours malade dans ses réponses ... malade , comme pas mal de ceux qui peuplent les bureaux et les lieux bien aseptisés , jusque dans lesquels le bruit des pas est absorbé dans les moquettes ... Un monde d’hypersensibilité émotionnelle , un monde saturé de fantasmes par méconnaissance de l’autre, ( l’immense majorité n’ayant jamais mis les pieds en cité ) et saturé de peurs ( émulation , le culte de la victime , le fait divers , donc vous ou moi en sang dans la télé , en guise d’information comme seule nourriture informelle d’ailleurs )... Lorsqu’un quartier se révolte , toute la France le vit inconsciemment comme une généralité nationale ...

    Pourtant , deux flics espagnols tués froidement par l’ETA , çà, çà n’effraie personne , le pays entier ne craint pas de rentrer dans un café et de tomber sur des voyous ... mais pas avec les banlieues ... ah ... pourtant , mort d’homme , c’est mort d’homme , mais non , là , la télé relaye le fantastique et l’émotionnel , et le pays entier pose en émule de la victime ... Tout le monde flippe !

    Alors le président , ben là , il n’a qu’à se poser et ... rassurer sa majorité avec les mêmes mensonges , la même partialité que lorsqu’il doit les inquiéter au travers de ses campagnes médiatiques ... Et la relation s’installe, entre les deux France(s), celle des bourreaux, et celle des victimes ... Les liens , les ponts pour une rencontre possibles tout ce qui nous relie à ces gens en terme d’humanité , et bien toutes ces passerelles ... sont alors coupées .

    Et le président n’aura , comme ses prédecesseurs , rien , absolument rien de positif en retour . Le temps au peuple de réagir et de s’imbiber de pulsions vengeresses , le temps pour les quartiers de voir grandir la génération la plus touchée par cet isolement social ... et nous n’aurons plus qu’à nous battre dans les rues ... c’est beau , non ?

    Voilà , le président ne fait absolument rien de nouveau , à l’ombre des grandes barres de 12 étages , abandonnées des cœurs d’une autre France qui s’est déculpabilisée un temps en lâchant du pognon , mais qui jamais n’a ouvert son cœur , son envie de connaitre ses autres compatriotes , qui préfère ignorer l’humain derrière les murs des tours , parce que çà lui évite d’avoir à regarder les « poubelles honteuses » de son histoire coloniale.

    Et pourtant , si on arretait la douche médiatique , il y aurait une chance d’entendre ce qu’il reste de leur voix , à la tribune du pays , dans la télé , en direct , longtemps et souvent , afin que l’autre France mesure enfin , comprenne enfin que la force de celui qui démolit tout sur son passage sans réfléchir , il la tient avant tout du constat de misère de tout le reste de son quartier , pour lequel il pense encore plaider , non pas avec des mots que la France apeurée n’a jamais voulu entendre, mais en actes de destruction non dirigés , et ce fait en lui même est d’ailleurs une mesure du désespoir qui règne dans les cités.

    Voilà , tout est lié mais la solution viendra de nous , pas d’un président , de nous et nous seuls.



  • GRL GRL 3 décembre 2007 17:39

    Le président n’est pas différent de ses prédécesseurs en ce sens : Il ne connait pas la cité de l’intérieur . Finalement , les seules études qui lui parviennent doivent être , les statistiques diverses sur les débordements en tout genre nécessitant une action coercitive ... pour les éléments pris à froid , et de fait , les évènements de nature a valorisation médiatique de sa personne ... Il est donc , comme nous le savons tous , sur tous les coups.

    Mais la cité de l’intérieur , il ne la connait , ni désire la connaitre , il est en ce sens et le plus anonymement du monde cette fois ci , membre de la France du rejet , et de par sa nature d’homme public et même pas celle de président d’ailleurs , il est également parti , des peurs chroniques de cette même France , qui le servent , qui l’ont fait monter sur la chaire , à grand renfort de campagnes médiatiques dont le français moyen fait désormais ... son quotidien .

    il n’aura pas de moyens d’action sans susciter le désir de rencontre... et il ne demande pas aux deux France(s) de se rencontrer enfin , car il n’humanise plus les gens dans la détresse , il les bestialise en quelque sorte , en ne montrant que les révoltes , il n’entrevoit la relation aux quartiers au travers de la répression de la délinquance , mais cette façon de voir les choses est partagée inconsciemment par tout le reste du pays et sans celà , le baratin ne marcherait pas.

    Il y a de fait comme un bâton dans la relation villes / banlieues , un bâton entre soi et l’autre , chacun finissant par croire qu’il est du bon coté du bâton ... La télé relaye d’ailleurs le phénomène par d’innombrables émissions sur le travail de la police ou sur la justice. Croyez en notre police , tel est le message.

    Ce qu’il ne veut surtout pas ( et ce qu’il aura malgré tout ) , c’est que la France apeurée pense qu’il n’est pas efficace sur la question . Les innombrables JTs et campagnes de presse se cantonnant à la dimension « fantastique » des révoltes , rien de ces cités n’est su , connu , investi , de la part de l’autre France , qui se contente pour son immense majorité , d’une association , jeune/agression/banlieue/violence/bestialité ... schéma tres simple et tres facile à imprimer puisqu’il ne nous demande pas de réflechir , il nous demande d’en faire une obsession, au moyen de la quotidienne douche émotionnelle télévisuelle ...

    Regardez la ... constante Lerma ( Cl = -22 ) , à qui on a bien répondu d’ailleurs ( je ne sais plus si c’est sur cet article ) , obsessionnel sécuritaire sans arguments ... mais dominé par ses pulsions ... toujours premier sur les articles , toujours malade dans ses réponses ... malade , comme pas mal de ceux qui peuplent les bureaux et les lieux bien aseptisés , jusque dans lesquels le bruit des pas est absorbé dans les moquettes ... Un monde d’hypersensibilité émotionnelle , un monde saturé de fantasmes par méconnaissance de l’autre, ( l’immense majorité n’ayant jamais mis les pieds en cité ) et saturé de peurs ( émulation , le culte de la victime , le fait divers , donc vous ou moi en sang dans la télé , en guise d’information comme seule nourriture informelle d’ailleurs )... Lorsqu’un quartier se révolte , toute la France le vit inconsciemment comme une généralité nationale ...

    Pourtant , deux flics espagnols tués froidement par l’ETA , çà, çà n’effraie personne , le pays entier ne craint pas de rentrer dans un café et de tomber sur des voyous ... mais pas avec les banlieues ... ah ... pourtant , mort d’homme , c’est mort d’homme , mais non , là , la télé relaye le fantastique et l’émotionnel , et le pays entier pose en émule de la victime ... Tout le monde flippe !

    Alors le président , ben là , il n’a qu’à se poser et ... rassurer sa majorité avec les mêmes mensonges , la même partialité que lorsqu’il doit les inquiéter au travers de ses campagnes médiatiques ... Et la relation s’installe, entre les deux France(s), celle des bourreaux, et celle des victimes ... Les liens , les ponts pour une rencontre possibles tout ce qui nous relie à ces gens en terme d’humanité , et bien toutes ces passerelles ... sont alors coupées .

    Et le président n’aura , comme ses prédecesseurs , rien , absolument rien de positif en retour . Le temps au peuple de réagir et de s’imbiber de pulsions vengeresses , le temps pour les quartiers de voir grandir la génération la plus touchée par cet isolement social ... et nous n’aurons plus qu’à nous battre dans les rues ... c’est beau , non ?

    Voilà , le président ne fait absolument rien de nouveau , à l’ombre des grandes barres de 12 étages , abandonnées des cœurs d’une autre France qui s’est déculpabilisée un temps en lâchant du pognon , mais qui jamais n’a ouvert son cœur , son envie de connaitre ses autres compatriotes , qui préfère ignorer l’humain derrière les murs des tours , parce que çà lui évite d’avoir à regarder les « poubelles honteuses » de son histoire coloniale.

    Et pourtant , si on arretait la douche médiatique , il y aurait une chance d’entendre ce qu’il reste de leur voix , à la tribune du pays , dans la télé , en direct , longtemps et souvent , afin que l’autre France mesure enfin , comprenne enfin que la force de celui qui démolit tout sur son passage sans réfléchir , il la tient avant tout du constat de misère de tout le reste de son quartier , pour lequel il pense encore plaider , non pas avec des mots que la France apeurée n’a jamais voulu entendre, mais en actes de destruction non dirigés , et ce fait en lui même est d’ailleurs une mesure du désespoir qui règne dans les cités.

    Voilà , tout est lié mais la solution viendra de nous , pas d’un président , de nous et nous seuls.



  • GRL GRL 3 décembre 2007 12:22

    Se lever tôt ...

    Lorsque j’ai quitté la cité , le ras le bol étant passé au dessus du reste , je suis parti le premier matin en me disant : « N’importe quel boulot , n’importe quoi , mais je sors de là » ....

    Rien n’indiquait sur moi ( comprendre , du faciès à l’aspect général , fringues et autres ) que je venais de la cité . Et pour cause , je n’y suis pas né , je n’y ai atterri que par un concours de circonstances ... mais j’y ai passé plus de 4 ans durant lesquels , j’ai vraiment plongé dans l’ambiance et la vie des autres ... citadins .

    Et bien tout de même , il m’aura fallu trois ans en suivant , pour me faire respecter dans mon propre boulot . Trois ans avec une espèce d’empreinte qui devait être palpable par les autres , trois ans où je me suis confronté à la méfiance des autres , au jugement à l’emporte pièces , et où mon salaire s’est trouvé bloqué alors que tous mes collègues prenaient un peu chaque année ... bref ... j’ai senti le poids des regards et des mots ... Ce qui nous différenciait les autres employés et moi ? La peur . Ils était pétris de fantasmes et de peurs à propos de l’image des quartiers , de s fréquentations que j’aurais pu y avoir , des habitudes que j’aurai pu prendre , et le quota « honnêteté » était à mon encontre négatif , dès mon embauche.

    Mais voilà , la cité j’en suis parti et c’était finalement assez simple . Par contre , j’y ai laissé nombre d’amis qui y sont toujours et que je connais jusqu’au fond d’eux même. Et eux n’ont pas eu la force de quitter tout çà ... « Comme un aimant » , était le titre d’un film sorti à l’époque , et je constate aujourd’hui la force de cet aimant , tout en envisageant les composantes de cette force qui retient le « citadin » dans sa cité , mais aussi et surtout , les forces de répulsions de l’autre aimant , celui qui fait des gens des cités et des banlieues , des parias ...

    Pétris de fantasmes et de peurs , j’écrivais ceci tout à l’heure , et alors je le transpose aujourd’hui à pas mal de mes amis restés là bas. Si les gens avaient déjà peur de « moi » , j’imagine aujourd’hui quelle panique les envahirait si un de ceux dont je parle , qui comptent une vie entière dans les quartiers avait été à ma place ... Alors ?

    Et bien , ne serait ce qu’un peu teinté par la vie au quartier , j’ai été mis au ban de mon entreprise trois ans durant , cela veut dire , écarté de toute participation , progression , et surtout considération ... moquette , politesse et indifférence ...

    Et les autres , les natifs , ceux qui ont laissé la moitié de leur mental dans ces quartiers ou le mental se perd , où l’on ne ressort pas « indemne » dès lors qu’on rentre dans le mal de vivre des autres , faisant en tres peu de temps , soi même émule ... ces autres là , ceux que l’on a toujours vu là , eux ne seraient même pas embauchés , mais si , si toutefois ils l’étaient , pensez vous qu’ils seraient considérés comme les autres employés ? Que l’entreprise les impliquerait avec bonheur dans les missions qu’elle propose ? que les autres employés , et c’est là le plus important , les incluraient dans les groups de collègues , avec un capital sympathie ?

    Si ça n’a pas été le cas pour moi et j’ai expliqué , comment puis je imaginer que ça puisse marcher pour eux ? Non , même embauchés , l’entreprise , la communauté est justement capable de créer sa propre « banlieue interne » , de mettre au ban , d’isoler , et d’empêcher toute progression .

    Pétris de fantasmes et de peurs ... lorsque le faciès le « permet » , cela se transformera en racisme , ( les raisons de la peur ) , mais même si ce n’est pas le cas , les banlieues sont synonymes d’un tas de choses à éviter , ....

    .... éviter .

    Alors voilà , seuls les messages visant à apaiser cette France de travailleurs fragiles, les messages qui pourraient leur donner envie de faire leur vie avec nous, pourraient créer cet effet si indispensable, nous rapprocher, et faire en sorte que l’on se dise , au fond d’un studio de banlieue , un cagibi noir et pourri : " Il y a de l’espoir , mon pays , ma société m’attend et je me lèverai, demain, tôt, pour rejoindre mes compatriotes , car comme le dit le gouvernement , ils m’attendent , nous sommes dans le même bateau , etc ...

    Mais cela est impossible car cela n’est pas voulu , même si le président le demande , n’est pas voulu par le reste de la France , tout le reste de la France.

    Alors excusez moi , mais toutes mes excuses, ce soir , je dégaine un splif , un gros , et je vais refaire le monde avec mes potes , parler de l’histoire des peuples et écouter la vie transfontalière et chaotique de chacun , et ce jusqu’à pas d’heure dans la nuit , juste pour refaire tout çà ce soir , pour légitimer ma présence ici et me donner un peu de force , et peut être , pour imaginer une société plus « humaine », et surtout une où l’on veut bien de moi tu vois , de moi et de mon mental un plus peu cassé tous les jours. Tu comprends là ?

    Et puis , je le sais qu’est ce que tu crois , France ne veut pas de moi , alors tu penses , moi , enfermé ici, je rêve à un autre monde , parfois en idéalisant le pays d’origine de ma famille , je regarde ma vieille mère et pense à mon père mort à la guerre , en en faisant un éden, une cause , même ... qui sait comment cela pourrait finir ....

    ... ah , mais désolé , monsieur le président, désolé mais je ne pourrai pas , demain, me lever pour aller vers des gens qui ont peur de moi, qui ne me croient pas, en qui je ne crois plus. Faut comprendre , c’est tout , faut comprendre, laissez moi au moins ... zoner en paix ... car vous m’avez épuisé ... car je suis un homme vide.

    Voilà , c’est une pensée pour tous ceux qui sont restés dans l’univers de déprime que j’ai pu « côtoyer » à l’époque , et aussi , un message pour vous dire que le ban , la banlieue existe dans tous les cœurs ... pétris de fantasmes et de peurs ...

    Par la même , la seule solution est de nous connaitre mieux de comprendre la misère et l’enfermement social d’un coté , l’isolement individuel, le matraquage médiatique et la peur fantasmée de l’autre ...

    Vouloir faire tomber ces barrières une des seules choses qui nous reste à faire activement si l’on veut avancer ... car mon histoire , elle a déjà plus de dix ans.

    Merci de votre lecture , merci à l’auteur pour son article qui pousse à l’effort et au discernement. Quoi que la télé , les faits ou les fantasmes des téléspectateurs le disent, il y a, beaucoup d’amour dans les cités, un amour de plus en plus torturé par la mise au ban, certes, mais beaucoup d’amour. J’y suis passé, et je l’ai vu , et j’aimerais tant que vous me croyiez...

    GRL



  • GRL GRL 28 novembre 2007 16:06

    Ce que tu dis , c’est que par continuité , la France blanche qui n’a pas voulu d’eux ne voudra pas d’eux à l’avenir ...

    ce que ce que tu dis est la conséquence d’un geste qui n’a pas été fait , les rencontrer vraiment , c’est le manque de réponses qui parle dans la bouche de ceux qui croient si fort en ce rejet. On ne connait pas , on a peur , on rejette , basique, ultra humain. C’est comme çà qu’on peut rester des étrangers pendant trois générations , bé ouais ...

    Les choses ne se règleront peut être pas de facto mais, tout ceci doit apparaitre à l’issue d’une rencontre publique , que chaque français puisse suivre , et qui n’a pas été faite alors que c’est la base .

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