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Citoyen en observation passionnée du comportement des masses sociales au travers de comportements individuels et de l’acte politique. Comment la masse s’approprie-t-elle une idée ? Peut on parler de physiologie de la societé lorsque la raison et le sens sont couverts par une poussée idéologique quasi "hormonale" qui occulte parfois le bon sens et bâtit ses murs et ses limites sur la désignation d’un " ennemi " ?

Activités : Musique / Afrique / Ecriture
 

Tableau de bord

  • Premier article le 10/11/2008
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Derniers commentaires



  • GRL GRL 29 août 2007 14:30

    Tout est question de prendre la MESURE de tout ce que celà représente . Mais enfin , combien de millions de chiens entassés dans nos villes ? Combien ? Combien de gens qui gagatisent sur les gentils animaux et qui sont completement désensibilisés au sort des personnes ? Qu’est ce qu’on y met dans ces betes en fin de compte si ce n’est tout un panel de nos frustration ( commander ) , de nos peurs ( chiens de combat , molosses ) ? Y a t il vraiment besoin d’une thérapie individuelle dans ce pays pour remettre les choses dans l’ordre naturel , l’humain d’abord bon sang ! Interdire certains croisements faire un petite modification de loi par ci ou par là ne changera rien au problème . Moi , lorsque je vois un chien , un molosse , parqué dans un T2 , sorti trois fois par jours au bout d’une corde , et gagatisé par son maitre ou sa maitresse , je me dis que ces gens n’aiment pas les betes , tout simplement . Et eux de te dire que leur chien est heureus , et toi de t’imaginer qu’ils ont des converseation au salon , le soir : « bon alors , t’es heureux ? » - Ouaf , bien sur , j’méclate ... " non , mais enfin , on réalise , ou pas ? On aime les animaux , on aime leur liberté , pas d’autre choix , sinon , on aime POSSEDER des animaux , et là , c’est un autre chose , pour sur .

    Mais l’honneteté de le reconnaitre , on arrive tout juste à l’avoir lorsqu’un gosse y passe ... on se demande des fois , jusqu’à quel point nous devenons désolidarisés les uns les autres , et du vivant en général , à posseder des animaux comme des jouets ou des sortes de protheses mentales dans lesquelles on deverse tout un je ne sais quoi de besoin de commander un etre , de paraitre protegé par une bête aux yeux des autres , bref , entre les peurs et le reste , on verra bientot quelques pantheres au bout d’une laisse ... sans rire , c’est nous , ensemble , qui devont arreter de reproduire ces animaux , on a tant à faire à vivre les uns avec les autres , que je finis par detester l’image du gars qui passe avec un molosse et qui t’oblige à changer de trottoir , comme un message de mépris envers les autres , que je traduis par un « trouble » à vivre en societé ( version réflechie ) et une putain d’envie de le baffer ( version pulsionnelle ).

    C’est vraiment dommage qu’on ne travaille pas sur ce que le maitre met, place, dans le chien en terme de psychologie... en attendant , il y en a des millions dans le pays et si je trouve çà chouette en campagne , où la laisse n’a pas de sens , çà me gonfle de plus en plus en ville , et j’ai bien hate que cette societé comprenne que ce n’est pas une histoire de race de chien , mais bien du simple fait de leur présence parmi nous . Il y en a trop , beaucoup trop. L’humain d’abord , tel est mon seul message .

    Merci. GRL .



  • GRL GRL 27 août 2007 16:08

    Ouarf ouarf , vouip , le combat des conducteurs de câtcât en ville ... Que de bon humour , m’enfin , si seulement ils en avaient , des revendications , les conducteurs de câtcât ... mais il n’en n’ont pas plus qu’ils n’ont de combat ... arg ... il n’ont que des câtcât .... non , ils ont aussi ... PEURS ... d’où ...

    ... Enclave sécuritaire ...

    ... Fixe , tout d’abord ...

    Barrieres , piscine privée , vigiles , barreaux métal , sous les volets fragiles , cadenas serrures et trousseaux de clefs clinquants , déprime en double clic , silence au soir qui vient , doucement , claque des dents, d’une fièvre sourde et docile ... Un judas , un crochet ... Fermé dans son cloaque , Phobos court apres lui , sous l’apparence d’une traque d’un voleur d’un bandit...

    ... Enclave sécuritaire , peurs de toi peurs de lui , de possibles improbables , de crimes inévitables , d’intrusions bouffeuses d’âmes , ... et puis cet ennui froid ... froid , comme une lame ...

    ... Sortir , ...

    Sortir , passer , parcourir ma ville , devenue grise et sale , devenue si hostile, ah , la misère effrayante et son oeil qui voit tout, la jeunesse assoiffée de ma paix , certainement de mes sous , des regards qui m’opressent , de coté , au feu rouge , surtout qu’ils ne s’attardent , oui , qu’ils passent , qu’ils s’éloignent ... comme je ne respire , moite , mon corps ne bouge ...

    Rouler blindé , haut et droit sur le pavé , exagerer l’aisance , rallonger la distance , entre le monde et moi , que je puisse le voir , tel un Dieu apeuré de s’y plonger et croire ...

    Clima chic , lunettes noires , humeur d’Hummer au soir , humez donc l’amertume d’une pollution facile , D’un pare buffles et d’un treuil , d’un moteur indocile , cylindrée de mes peurs , à passer dans ma ville , peur de vivre avec vous , mesurez donc l’enclave , prolongeant la prison d’un des quartiers faciles , ...

    ... Mesurez mon enclave , fumante blindée noire et repoussante , ma si douce , si chère enclave , ... sécuritaire , ... mobile ...

    GRL .



  • GRL GRL 27 août 2007 13:55

    C’est bien celà , si la « chose écologique » est vécue comme un carcan pour avoir voulu codifier toute cette philosophie sous forme de règles et de lois , c’est bien que .... l’éducation , autrement dit la culture , n’a pas eu la place de faire son travail sur le corps social , de s’épanouir au travers de l’écologie .

    Autrement dit , si chacun trouvait normal de na pas fumer , Lapalissade , personne ne fumerait , et l’on dirait , « la clope n’existe pas dans la culture Suédoise » , mais ce n’est évidemment pas le cas puisque des lois sont obligatoires pour instaurer cet état de fait . La philosophie , et son application aux peuple , la culture , n’est de fait ni un baton , ni une carotte.

    Toute la différence est ainsi faite , et c’est pour celà que l’écologie ne peut etre dissociée d’un certain bon sens , d’une conscience prenant en compte un tout ( ecosysteme ) à ne pas boulverser , l’écologie ne peut donc etre un gouvernement , mais a toutes les caractéristiques d’un vecteur ... culturel .

    L’expression dictature écologique est peut etre un pastiche de ce que vivent les Suédois , mais reste de fait un contresens de la réalité... vu de ma petite lanterne , évidemment , moi qui ne lis pas Montesquieu . Ce qui semble etre une dictature écologique , n’est donc , pas de l’écologie.



  • GRL GRL 27 août 2007 11:26

    Vous , nous , les Suedois , font partie d’un corps social englobant l’ensemble de leurs aspirations individuelles . Ce corps social s’appelle Suède.

    Le corps social est sensé , donner à chaque individu , un rôle à jouer , selon ses aptitudes personnelles ou sa spécialisation . Un rôle qui fait qu’un Suédois se sent Suédois . Les traditions sont des valeurs tenaces dans les pays car elles sont le liant , le marqueur social qui fait que lorsque vous voyagez en Europe et qu’on vous demande « Mais qui etes vous ? » , ben vous répondrez , « Je suis Suédois » . Les choses sont ainsi faites , nos cultures sont des marqueurs , que l’on pourrait comparer aux maillots d’équipes sportives . Ces marqueurs , induisent , une langue , mais bien plus important , de multiples façons de faire , de dire et de penser propres à la culture , ici Suédoise. Si ceci n’était pas important , celà aurait depuis longtemps disparu , mais il n’en est rien ... ou presque .

    Les lois :

    A l’interieur d’un corps social « pays » il y a un systeme de lois. Ces lois sont un peu destinées à régler nos vies en termes de droits et de libertés individuelles de façon , dans l’idéal , à ce que la liberté de chacun soit contenue dans un espace de droits qui n’empiète pas sur celui de son voisin . Telle est la tendance occidentale , créer une bulle autour de l’individu , dans laquelle celui ci pourra trouver un maximum de liberté , avoir un maximum de choix ...

    Et cette quete est évidemment impossible .

    Les lois s’empilant , les libertés d’hier devenant les nuisances de demain , chacun , pour traduire , voulant agrandir sa bulle personnelle lorsqu’une nouvelle loi en sa faveur rentre en activité , mais chaque loi étant appliquable à tous ... l’espace de droit , de libertés individuelles se réduit d’autant à chaque nouvelle loi .

    Quelle est la limite sociale de cette progression ( qui n’est pas propre à la Suède d’ailleurs ) ?

    La limite est justement lorsque la culture , ce qui faisait de vous quelqu’un qui se reconnaissait à l’interieur de son groupe social ... ne peut plus exprimer son identité à cause des dites lois . L’espace vital de la dimension social d’un etre humain peut se trouver réduit à peau de chagrin .

    Apparté , dans le corps social « entreprise » des salariés se suppriment parfois lorsque leur rôle, leur utilité dans l’entreprise se voit réduite , voire annulée à l’occasion de changements brutaux , lorsqu’est dévalorisé tout d’un coup et surtout , surtout , dans l’anonymat , trente ans de savoir faire , par exemple . Celà semble toucher des ouvriers qui sont la depuis tres longtemps , des gens dont on pouvait dire de l’exterieur , qu’ils avaient une véritable ... culture ... d’entreprise , des gens qui de l’interieur se sont sentis brusquement inutiles , voire rejetés ...

    Ainsi vont les lois , dans le sens inverse de la culture lorsque les gouvernements n’ont cure des besoins sociaux des individus au travers du groupe. La Suede est en paix , elle ne réunit pas ses gens dans la guerre , elle « tendrait » vers une « excellence » en terme de législation et l’on voit brusquement l’absurdité surgir de la cloture d’un jardin . Non pas que la clop eut eté un élémet culturel , mais bien de voir à notre tour que si l’on en est là , que reste t il aux individus pour exister en tant que tels , distincts et complémentaires , utiles et reconnus dans la societé Suédoise ?

    A vrai dire ceci pourrait tres bien se passer ailleurs qu’en Suède , mais remarquons de fait : Les politiques libertaires , ont souvent favorisé le « vivant » : La gauche , d’une maniere générale peut représenter cette tendance . Avec le « vivant » , la violence , ou du moins le chaos , le chaos des bulles individuelles qui empietent sur celles des autres , voire qui éclatent , entrainant parfois le réveil du corps social en son entier , à savoir , des mouvement de masse , souvent dans une décharge de violence.

    La droite à contrario , serait un peu le message consistant à dire , « T’occuppes, on gère » et en même temps , de vouloir tout ainsi gérer , tendrait à aplanir l’individu , à lui enlever son autodetermination , l’expression de son rôle social , et par voie de conséquence , son attachement à sa culture , à lui enlever le gout .... de vivre.

    L’idéal de droite est ainsi fait , il est basé sur la peur et lorsqu’une societé à peur , elle demande des lois , elle demande la réduction de l’espace de liberté individuelle .

    Certains ne s’y retrouvent pas , ils y perdent tout . Certains se suppriment , comme si le corps social n’ayant plus besoin d’eux , ils s’en débarassait .

    C’est pour celà que naturellement , le sentiment d’écologie comme la population des arts et spectacles tend naturellement ... à gauche .

    C’est parce que l’un comme l’autre de ces sentiments aime le chaos naturel , l’écologie d’un point de vue systémique ( etude et sauvegarde de l’écosysteme, et l’artiste , d’un point de vue transformiste , parce qu’il le transcende et l’utilise pour enluminer les rêves des hommes , transcender et canaliser leurs peurs naturelles , et laisser... de la place à l’expression de leurs liberté .

    Donc , attention aux lois , cet empilement a une limite . Lorsqu’un taux de suicide élevé caratérise un corps social , c’est comme un etre immense qui se délité et se meurt . L’homme à besoin de place pour ses rêves , d’un rôle pour sa vie sociale , et une societé en tant que telle a besoin d’une culture , car sans culture elle est en danger de mort . ... A méditer , merci de votre lecture .

    GRL .



  • GRL GRL 23 août 2007 17:56

    Tout à fait clair en effet . Stats , sondages d’opinion , certes , mais au delà de çà la nature humaine que rien ne semble pouvoir changer.

    Reste pour moi ( qui n’appartient pas du tout à l’équipe d’AV ) la question la plus brûlante lorsque j’observe les idées qui gagnent ou perdent de l’importance au travers des opinions qu’elles modifient en nous.

    La question , c’est de comprendre si ce sont elles qui nous utilisent pour croitre et se développer , un peu à la maniere d’un virus , gagnant esprit apres esprit , ou si nous controlons encore nos élans au travers de tout ce que nous racontons.

    Au plus l’observation d’idées/idéologies progresse , au moins je vois les personnages derriere , tant , la nature humaine est prévisible , tant on sait que West et Taverne vont se friter et que leur querelle donnera espoir à des partisans pour gravir l’échelle d’influence , ne serait ce que le temps d’un fil , mais avec comme eternelle obsession , l’ascension et l’influence , la reconnaissance , comme une nécessité .

    Pendant ce temps là , les idées , elles , font leur chemin . Des fois ce sont des idées humanistes , constructives , et parfois des idées plus destructives , ou plus radicales .

    La période électorale , si Revelli et consorts se livrent à ce genre d’étude , était en elle même tout un combat d’idées habitant des corps qui ne pouvaient se dégager de leurs pulsions primaire , jouant avec le regard de la masse , avec le média , soignant l’apparence plus que tout et ramassant des âmes et des âmes en tirant sur les cordons émotionnels , pédagogie et démagogie mélées ... c’était tres interessant .

    Mais l’histoire reste le reservoir d’observation retrospective dans lequel on peut voir des idéologies « choisir un porteur » . Le porteur lui , est hormonalement conditionné pour l’accession au pouvoir et celà et son moteur . L’idée , elle , est en termes d’âmes conquises , sur un terrain au contact ( géopolitique ) d’autres idées qui s’affrontent est n’est mue que par une seule nécessité : croître .

    Comment des Hitler ont pu convaincre autant de monde par démagogie , et emmener un pays dans l’execution d’un plan morbide ? ... les exemple sont flagrants et ne manquent pas pour essayer à force d’observation , de reperer quelque chose de vivant à l’interieur de nos idéologies , de nos cultures , de nos valeurs ... Elles ne cèdent pas devant les valeurs d’un autre camp , elles veulent toujours plus d’âmes pour étendre leur espace , parfois , elles emmenent les hommes à la boucherie , et pour l’instant , elles ne les ont jamais emmenés jusqu’à l’harmonie et l’entente , ... et pourtant , au travers de tout ces dires , de tout ces fils et de tout ces articles , on sent bien que chaque individu aspire à une harmonie et à un bonheur , qu’il construit au travers de ses propres arguments , mais les bonheurs possibles de chacun de nous , juxtaposés , font qu’aucun ne peut réellement s’installer parmi nous . Les idées , se feraient elles la guerre en faisant de nous leurs soldats ?

    Que seraient elles sans nous , sans « cellules hôtes » , comme un virus , mourraient elles d’habiter nulle part si nous n’étions pas là pour les recevoir et les transmettre ?

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LES THEMES DE L'AUTEUR

Environnement Economie Société Ecologie

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