Oui mais pourquoi ont ils gardé un mauvais souvenir de leur scolarité ?
Ils décrètent que l’école c’est nul, ça ne sert à rien, c’est uniquement pour les em****r pour que les parents ne les sachent pas trainer dans la rue.
Alors ils mettent le souk dans la classe.
Et mauvaise foi à baffer disent que les cours sont nuls et que cela ne sert à rien.
Comme tout le monde, le collège et le lycée j’ai connu.
Crise d’ado oblige, ils décrètent que même les profs les plus passionnants sont des "bouffons". Mettre tout sur la faute de l’autre pour ne pas voir la poutre qu’on a dans l’oeil...
Et après ils viennent pleurer qu’ils n’ont pas le niveau scolaire et qu’ils se retrouvent dans des secondes de rattrapage ou des cap dont ils se moquent éperdument et s’en prennent à la société.
Le nombre de mes collègues qui me serinent des "ah si j’avais su à l’école j’aurais mieux travaillé".
En tant que formateur informatique dans un hôpital il n’est pas totalement faux de dire que les pauvres n’aiment pas apprendre.
Lorsqu’en fin d’année on sort les statistiques des élèves par catégories professionnelles, les inscrits, les présents, c’est assez édifiant.
Plus on va vers les agents et et le sommet de la hiérarchie plus l’absentéisme aux formations est important.
Leurs argumentations vont de "on a pas le temps", "on est crevés", "ça nous gave", et le clou du clou : "ça sert a rien on s’en sert pas on nous fait c***r avec ces c*******s", pour finir par "pendant les cours on s’endort".
Avec les aides soignantes on a systématiquement 50 % d’absentéïsme aux cours. C’est bien simple, pour remplir la salle de formation on en convoque 15 sachant que seulement 7 viendront afin d’avoir un agent par poste informatique.
Pour les infirmières et les secrétaires médicales, rien à voir. Elles sont vraiment interessées. Même celles qui ont déjà pratiqué le logiciel ou un autre logiciel du même genre dans un autre hôpital sont assidues et posent énormément de questions.
Les cadres des services sont présentes systématiquement à 100 % et apportent énormément aux contenus des cours, tout comme les infirmières qui font remonter des tas d’informations de la part des utilisateurs.
Par contre les médecins, c’est une catastrophe. C’est du j’en foutisme grandiose. De l’impolitesse, du mépris insultant. On en convoque 14 et quand on en a 2 présents on est heureux.
La base et le sommet se rejoignent dans le j’en foutisme des formations.
Tous les jours je remarque que dans le bus les gens utilisent un pda, un téléphone portable pour jouer à Tetris ou aux echecs, mais pour lire ils sortent encore un livre papier.
Alors qu’ils pourraient l’avoir sur le pda par un simple clic comme leur jeu ou leur agenda.
Très curieux à notre époque de voir ce genre de paradoxes.
La lecture sur écrans de livres électroniques, c’est comme tout, cela demande juste un peu d’habitude, il suffit juste de s’y mettre avant de décider que ce n’est pas pratique, fatiguant, illisible, etc.
On apprend bien à lire sur papier dès l’école, alors pourquoi pas sur écran.
Les tests faits avec des étudiants sur la concentration en lisant des textes à l’écran sont faussés uniquement à cause de cela.
Faites l’expérience dans 20 ans avec des gens qui lisent sur écrans depuis l’enfance et les résultats seront bien plus mitigés, peut être même en faveur de l’écran à l’inverse d’aujourd’hui.
Désolé de faire partie de ces gens étranges et hors normes pour qui lire un ereader sur pda ou ordinateur portable ne pose pas le moindre problème.
Tellement plus sympa d’appuyer juste sur un bouton pour passer à la page suivante, de ne plus avoir à attendre que le train sorte du tunnel pour pouvoir lire à nouveau.