Finael si prévoir les trajectoires des satellites était aussi facile cela se ferait depuis longtemps.
Plus les objets sont petits plus ils sont sensibles à la moindre perturbation. Un gant oublié qui passe près de l’ISS voit sa trajectoire perturbée.
Tout comme il est perturbé par les variations d’orbite de la Lune qui sont bien plus complexes que vous ne le pensez. Il ne suffit pas de calculer le demi grand axe de l’orbite, sa période de révolution, son inclinaison, son ecliptique ou son énergie potentielle ou cinétique. Il y a les paramètres généraux et les variations de paramètres.
Une orbite ce n’est pas seulement la vitesse et la distance. Ce sont des dizaines de paramètres qui varient en permanence.
Procurez vous un simulateur gravitationnel et vous découvrirez que d’un processeur à l’autre les trajectoires divergent avec le temps, changez de langage de programmation et vous verrez le même phénomène.
Essayez la simulation d’un vaisseau Apollo pour la Lune.
Changez le pas du calcul d’une seconde, la vitesse sur un des axes que seulement d’un cent millième de mètre, une accélération sur un seul des axes d’un centième de ms2, le processeur utilisé, le langage de programmation utilisé et vous verrez le vaisseau s’écraser sur la Lune, ou bien se mettre en orbite très elliptique, ou bien passer au large et se mettre en orbite solaire ou terrestre.
Et oui, les calculs varient aussi d’un processeur et d’un langage de programmation à l’autre. Rien que pour cette raison, prétendre à une précision qu’éxigerait le calcul de la collision à plusieurs années ou mois de deux satellites dont on ne connait que très grossièrement les paramètres du ruskoff relève plus de la divination à la Tessier que du calcul sérieux.
On peut facilement calculer que les paramètres des orbites les amènent à se rapprocher, mais savoir que tel jour ils se toucheront, c’est impossible en pratique.
Plus vous augmentez le pas de calcul et plus la précision diminue de la même manière.
Mais alors prendre un pas de calcul qui se rapproche du temps réel, cela devient inutile de faire des projections dans le futur. Si pour cela vouloir prévoir une trajectoire à telle date revient à le calculer pratiquement en temps réel pour en avoir une précision encore toute relative.
Ainsi autant lors d’un rendez vous orbital les ordinateurs calculent très rapidement les vecteurs d’accélérations et d’axes à prendre pour rejoindre l’ISS, autant il est impossible de prétendre au km près si dans deux ans tel satellite passera à telle heure au dessus de Paris ou au dessus de Madrid.
Les variations et perturbations gravitationneles extérieures sont trop nombreuses.
Même la densité de l’atmosphère à ces altitudes est variable et mal connue. Comme au raz du sol, cette densité qui augmente la trainée des satellites varie selon l’endroit et selon la température, la saison, la position de la Lune qui influe aussi gravitationnellement sur les particules à ces distances là.
Tous les objets, des plus gros aux plus minuscules sont perturbés par les mascons, les variations de densité de notre planète qui font varier la gravité au dessus de chaque point de la planète, donc sa trajectoire à l’instant t, donc sa trajectoire future qui s’écarte en augmentant des prévisions.
Perturbés par les planètes, la Lune, les autres objets autour de la Terre.
Ainsi faire une simulation c’est faire des choix de compromis.
De même augmentez le nombre de d’orbites d’objets à calculer dans votre simulation et vous augmentez le temps de calcul et diminuez la précision. Lancez une simulation avec juste un satellite autour d’une planète, il vous simulera la trajectoire sur 50 000 ans en quelques dizaines de minutes. Lancez la simulation de plusieurs dizaines de corps, pour arriver à 50 000 ans de simulation il faudra des semaines au même ordinateur.
Hors le nombre de corps en orbite autour de la Terre est de plusieurs milliers, qui se perturbent l’un l’autre et qui sont perturbés par les planètes du système solaire.
Il est donc impossible de calculer si tel jour à telle heure au dessus de tel endroit on pouvait voir la Lune à l’époque de Néandertal où si tel jour telle heure deux débrits vont se froler ou pas.
Par contre on peut calculer les paramètres généraux. On peut savoir la distance moyenne de la Lune, sa vitesse moyenne, sa révolution, sa rotation, les marées, la révolution et la rotation terrestre assez facilement.
Quant aux telescopes, pour pouvoir avoir des données exaustives permettant de connaitre en temps réel chaque objet en permanence il faudrait que la planète soit recouverte de telescopes qui observent à toutes les distances 360 degrés en azimut et en hauteur 24 heures sur 24. Hors la moitié du temps (le jour) c’est impossible, sans compter les nuits où le ciel est couvert.
Et demandez aux gens de payer des impots pour des telescopes, 99% vous répondront qu’ils préféreraient payer des impots à des choses plus utiles.
Surtout en cette période de préoccupations ultra terre à terres.
Oui, et quand va t’on se décider à évaluer les policiers, ces bons pères de familles qui pourtant n’hésitent pas à fouiller des gamins de cm2, taper sur des infirmières et des pompiers.
On leur dit de taper et ils tapent.
Ils auraient leur soeur infirmière devant eux ils taperaient parce qu’ils en ont reçu l’ordre.
Ils tapent même sur leurs collègues qui manifestent pour leurs droits.
Et il faut aimer la police française.
Avant j’étais comme tout le monde je la respectais.
Mais je les ai vu à l’oeuvre dans les commissariats avec des patients fugueurs et des infirmières.
A cause de la police et de leur comportement on a du prendre des mesures limites inhumaines pour éviter que les patients fuguent, à caractère chimique et technologique, pour éviter que ces fonctionnaires qui se croient tout permi parlent mal aux patients et aux soignants.
La dernière fois que j’ai été chercher un patient qui s’était perdu dans un commissariat de banlieue parisienne, j’aurais eu un flingue à portée de mains je butais le crétin de brigadier derrière son comptoir qui se permettait des reflexions pires qu’insultantes de conneries sur le milieu hôspitalier.
Avec ma collègue nous avons fait remonter l’information à ma cadre qui a elle même fait remonter par la voie légale et administrative à la directrice de l’hôpital. Jamais aucune nouvelle de l’affaire.
Ils peuvent donc tout se permettre en toute impunité (légalité ?) on ne leur dira rien.
C’est à cause de ces gens là qu’on est dégouté de faire son métier de citoyen. C’est à cause de ces bons fonctionnaires là que certains deviennent déliquants et les haïssent. Mais surtout ne pas se remettre en question quand on la le bon droit avec soi.
Quand la loi donne bonne consciences à ceux dont le mauvais esprit se révèle quand on leur en donne le bon droit.
Depuis je les déteste à vie et je les évite comme la peste.
Et ils nous justifient leurs actes par des règles supérieures bien apprises du genre il faut bien montrer aux gens qu’on ne laisse rien passer pour la sauvegarde de la sécurité de la Nation et bla bla bla.
Et ils se trouvent protégés et imbus de toute responsabilité de remettre au visage des patients leur souffrance, de détruire le travail de remise sur pieds des patients nos mois de travail au quotidien, par quelques phrases limite insultantes et méprisantes en toute bonne conscience de leur mission de fonctionnaire de remettre à tout prix le citoyen dans son droit chemin. Inconscient des conscéquences et à qui ils ont à faire.
Vont ils avouer ces fiers flics le nombre de plaintes systématiquement déboutées (comme par hasard) que les hôpitaux portaient sur eux ?
Vont ils avouer qu’à force on ne porte même plus plainte. Et tout fiers ils montrent des statistiques de sécurité améliorée vue que le nombre de plainte diminuent ! Histoire de bien prendre les gens pour des débiles.
Et le soir de rentrer chez leur épouse de pleurer que leur métier est bien dur et qu’ils sont bien incompris !
En clair même une victime qui vient porter plainte elle ressort de là pratiquement accusée et traumatisée à vie.
Surtout ne pas compter sur Sarkozy pour remettre sa police en question.
Ce n’est pas dans ces écoles là qu’il devrait envoyer la police, pour la millième fois il se trompe de cible.
Et il va en tirer fierté d’avoir fait sentir qui est le chef, qu’il a matté une certaine jeunesse dont il ignore tout.
Les Rafale comme tous les avions de dernière génération ont des bons vieux systèmes classiques de navigation et d’affichage des données en cas de panne électronique générale.
De bons vieux altis, badins, horizons artificiels, etc classiques. Vous ne les voyez pas sur la photo de votre article ?
Ils peuvent parfaitement voler sans les efis et l’électronique.
En cas de défaillance des ordinateurs, les commandes de vol fonctionnent en mode classique et dégradé, comme un Mirage III avec des cervo commandes electro hydroliques remplacées par des cervo commandes à moteurs électriques.
Ils n’ont plus leur manoeuvrabilité optimisée par les ordinateurs mais conservent de redoutables capacités de combats aériens en mettant automatiquement les élevons, becs et canards de manière à ce que l’avion ait un centrage classique stable et non pas limite et instable que seuls les ordinateurs peuvent gérer.
Cherchez pas, c’est pas dans Air et Cosmos ni sur le net.