Dans le privé peut être, mais dans l’administration on se retrouve à faire le boulot de 3, ce ceux qui sont partis à la retraite mais pas remplacés depuis pas mal d’années.
Le boulot ne diminue pas, mais le nombre de gens pour le faire oui.
C’est à tel point qu’on accumule des semaines de retard tout simplement impossibles à rattraper.
A peine quelques minutes après le déjeuner en buvant son café pour lire ses mails et il faut se remettre à faire 36 choses en même temps.
Des centaines d’emails en deux mois c’est abuser, elle devait traiter son boulot par dessus la jambe.
Autant il n’y a pas de mal à répondre vite fait à un email personnel urgent de temps en temps, autant des centaines en deux mois tant pis pour elle.
La décision n’est pas dans les mains de nos élites, c’est vous qui achetez, c’est vous qui décidez de vous approprier et d’utiliser un produit ou de ne pas vous l’approprier.
Ne vous inquietez par pour eux, ils sauront s’adapter et s’approprier ces nouvelles techniques bien mieux que vous ne l’imaginez sans devenir pour autant débiles et inhumains.
Mais un livre papier c’est autant du virtuel que ce qui est sur vos écrans.
Le livre papier c’est le support papier de l’histoire, tout comme l’écran est le support électronique de ce qui y est écrit.
Pour moi il n’y a pas d’ambiguité, ce qui est lu à l’écran a strictement la même valeur que ce qui est lu sur le papier.
La Bible sur écran c’est tout autant la Bible que sur papier.
La notion de virtualité appliquées aux "nouvelles technologies" est pour moi un faux problème, une notion inventée ad hoc pour y mettre toutes les peurs et les angoisses irraisonnées de ceux qui ont peur de la nouveauté et du futur.
L’informatique n’est qu’un outil comme un stylo, pas un monstre à sacraliser ou à redouter.