Les bombardés ont un curieux reflexe : se réfugier près des installations militaires tels les sites de missiles (Viet Nam) anti aériens et les convois se croyant protégés par les défenses anti aériennes.
Ainsi ils sont les premiers à se prendre les bombardements des ennemis.
Ca se voit dans toutes les guerres.
Ca s’est vu encore pendant la guerre du Golf.
Un convoi de camion militaire repéré par un Tornado de reconnaissance.
Il envoie ses photos.
Le temps que des Tornado équipés bombardement arrivent et détruisent le convoi, on s’est apperçu au développement des photos après l’ataque que des centaines de voitures et camions civils s’étaient insérés dans le trafic militaire se croyant à l’abri. Et les journalistes de hurler au massacre de civils.
Depuis la guerre de 14/18 et dans toutes les suivantes les moyens de propagandes pour faire passer l’ennemi dans son camp ont toujours existé.
Largages en masse de tracts derrières les lignes énnemies pour leur expliquer leur erreur de se battre pour une cause fausse.
Brouillage des ondes radios et diffusions de messages subversifs (la tsf en 1940 : les allemands qui brouillaient radio Londres et qui dénigraient et faussaient les informations alliées), etc.
Messages radios avec les vhf au Viet Nam par les troupes au sol.
Faux messages en Viet Namien diffusés par hauts parleurs par les hélicos américains et par les Awacs aux pilotes de chasses.
Pilotes de chasse qui se mettaient sur les fréquences radio des Mig Viet Namiens et qui leurs répondaient en leur donnant de fausses informations pour les bluffer, les leurrer. Et ça marchait.
Résultat inatendu, des pilotes de chasse de Mig qui migrent à l’ouest, posant leurs chasseurs migrateurs (Mig rateurs (de cibles)) sur des bases américaines ou alliées, offrant leurs avions et leurs connaissances à l’occident.
Cette histoire d’un Mig25 russe qui passe à l’ouest en se posant sur une base japonaise de l’Otan sans que les F15 de la défense aérienne japonaise puissent le rattraper.
Ces guerres technologiques existaient dès la première guerre mondiale alors que nos "nouvelles technologies" qui ne sont nouvelles que l’entendent certains n’existaient pas encore d’après eux.
Ne savez vous pas que quelque soit son âge, sa spécialité, quand on compresse un être comme un citron arrive toujours un moment où il n’en reste plus rien ?
Chacun a un certain potentiel qui différe pour chaque personne.
Certains tiennent le coup toute une vie et d’autres sont totalement vidés, plus possible d’en obtenir quoi que ce soit en quelques années. Des infirmières supportent jusqu’à la retraite, d’autres sont totalement épuisées en 10 ans.
C’est une des formes de dépression.
Cela peut parfaitement bien vous arriver demain comme jamais.
C’est tellement facile de critiquer les gens qui craquent mais se mettre à leur place est une autre affaire.
Le burn out ça peut arriver à tout le monde n’importe quand sans prévenir, et on ne peut rien y faire, ni les antidépresseurs ni les psys ni remettre les pieds à l’étrier ne fonctionnent.
Le seul remède, tout arrêter et lui foutre la paix, plus on lui remettra ça dans la gueule (je fais exprès quelques fois d’être vulgaire) plus elle sera incapable de s’y remettre sans en être malade.
Les seuls responsables sont les journalistes et le public qui l’ont starisée et lui ont mis une pression beaucoup trop forte. Vous seriez surpris de savoir que si les journalistes fouillaient dans la vie privée de ses copines de bassins ils découvriraient aussi forcement de drôles de choses.
Quand on se focalise sur une personne, alors ne pas s’étonner qu’un jour le faisceau qu’on dirige sur elle la crame. Comme un morceau de papier qu’on met sous un verre de loupe au soleil.
Et le Lucas de l’avoir sursaturée de travail. On connait tous des parents, des mentors qui ont sursaturé de travail leur progéniture et leur élève. On voit le résultat, ça finit chez le psy.
Si ses copines de bassins supportent sans problème, et bien tant mieux pour elles. Ce n’est pas pour ça qu’il faut charger la mule jusqu’à ce qu’elle s’écroule.
Elle a aujourd’hui besoin de vivre sa vie, vie qu’elle n’a pas eu pendant des années, son psychisme la ratrape, c’est aussi simple que ça.
La critiquer est faire preuve de manque total de psychologie et de connaissance de ce genre de problème.
J’espère pour eux que vous n’avez pas la même opinion de vos collègues qui craquent...