A l’auteur : Vous êtes qui pour vous permettre de décider quoi penser à la place du malade ? Vous même vous seriez personnellement dans cette situation, êtes vous vraiment certain de votre état d’esprit lorsque la maladie vous frappera ? Personne ne peut honnêtement le dire. Combien de patients changent d’avis radicalement lorsqu’une grave maladie les frappe ? Un cadre légal serait bien trop étriqué pour pouvoir donner un cadre à chaque cas très particulier. Chaque patient a un avis bien particulier sur le suicide assisté. Chaque famille de patient est aussi un cas particulier et complexe impossible à rédiger en un seul texte de loi. La loi a décidé pendant des dizaines d’années que la mort légale était un arrêt des fonctions cardiaques pendant un certain nombre de minutes. Il est en discussion que la loi tienne compte de la mort cérébrale. Savez vous combien de personnes se relèvent avec peu de séquelles d’un arrêt des fonction cérébrales que l’on nomme état végétatif ? Trop pour que la loi ne soit pas applicable. Combien de fois dans les services de gériatries n’avons nous pas vu des patients reprendre en quelques minutes une vie normale après que les médecins aient signé l’acte de décès après les examens légaux ? Alors dans ces cas là, ne croyez vous pas que respecter aveuglément la loi est un crime ?
Ayant moi même de gros problèmes cardiaques et une heure et demie de transport, j’ai proposé cette sollution à mon hopital. Refus catégorique.
J’ai eu beau leur parler de fatigue évitée, donc d’arrets de travail évités, d’écologie, de frais de remboursements de transports supprimés, d’occupation d’un bureau en moins, etc, ils m’ont répondu sécurité des données par Internet, impossibilité de controler les horaires, etc.
Dans l’administration française, décidément, on sera en retard pour tout.
Le télétravail est une excellente sollution pour les gens handicapés, pour des proffessions comme des traducteurs, des opérateurs de saisies ou des correcteurs de romans qui n’ont pas besoin d’occuper un bureau et de perdre du temps en transports et qui peuvent donc d’autant plus consacrer de temps et d’énergie à leur travail dans un cadre familial non stressant, mieux, à la campagne.
Tant de stress du aux transports, à l’ambiance du bureau, qui pourraient être intelligemment évités grâce au télétravail.
Et moins de bureaux occupés c’est moins de charges pour l’entreprises, des économies à tous les niveaux.
C’est pas exclu Yohan, je vois encore des 203, des 2cv, des Diane, des 4l, conservées en parfait état dans la banlieue où je travaille par des passionnés.
Vu la fiabilité des missiles de l’époque qui partaient plus facilement vers le Soleil que vers la tuyere des réacteurs de la cible, vu leurs trajectoires des plus erratiques.
Le fameux Genie air sol américain me fait encore rigoler.
De plus la formation des servants (la plupart du temps de simples appelés du contingents qui attendaient la quille) de tirs de missiles et de canons anti aériens à l’identification des avions étant des plus légère, c’était à chaque manoeuvres qu’ils tiraient leurs missiles aussi bien sur des Jaquar français que sur des Phantom américains.
J’ai même vu des servants se faire survoler par des Tornado anglais et annoncer à la radio : "on les a pas vus ils allaient trop vite !"
Et comment se fait ils que je les ai moi reconnus du premier coup d’oeil...
Rien d’étonnant à ce qu’ils tirent leurs missiles sur n’importe quoi.
L’énorme problème est l’identification de la cible, heureusement que nous avons aujourd’hui les Awacs et que les procédures d’interception actuelles passent par une identification visuelle de l’intercepteur sur la cible.
Sans compter la professionnalisation des personnels de l’armée, n’ayant plus à compter sur des appelés habillés à la "commando basquettes" et attendant la quille pour identifier des cibles trop rapides pour leurs réactions amorphes de glandeurs professionnels.