Excellent article qui décrit parfaitement bien la réalité.
Il devrait servir à l’éducation du public.
En tant que soignants nous nous trouvons trop souvent confrontés à des familles de patients qui n’ont pas conscience de certaines réalités physiologiques, par émotion, partis pris phylosophiques, d’éducations familiales, décidant de la fin de vie de leur parent hospitalisé allant à l’encontre de l’avis du patient tel qu’il l’avait exprimé avant d’être dans le coma, et des preuves physiologiques des examens médicaux.
Et à tant d’autres situations extremement compliquées de ce genre.
Il arrive quelques fois, qu’un patient agé hospitalisé en gériatrie, soit déclaré décedé par le protocole légal.
Mais qu’une fois la famille avertie et sur le trajet de l’hopital, la patiente se réveille le plus naturellement du monde, ayant simplement l’impression d’avoir fait une longue sièste.
Sujet incroyablement complexe dont le public n’a pas forcement conscience et qui réagit énormément plus dans l’émotion que dans la réalité objective des faits.
Alors Traroth, ne faites pas médecin ou infirmier.
Vous devrez subir pendant votre formation, des visites au musée anatomique de l’Ap Hp avec des milliers de pièces anatomiques dans le formol.
Visite indispensable pour appréhender visuelement le corps humain que les planches anatomiques ne savent pas rendre correctement, comprendre le fonctionnement et l’anatomie des organes des futurs soignés afins qu’ils soient mieux compris et pris en charge.
C’est vital au contraire ce genre d’exposition, et dire que l’auteur est un assassin est de la connerie top niveau. Il a pris des cadavres de condamnés à mort.
En tant que donneur d’organes, je serais heureux que mon corps serve à améliorer la connaissance des futurs soignants et du public, afin que d’autres soient mieux soignés.
Ce qui est monstrueux c’est que le gamin, même après la mort de son prof a continué à mentir et à expliquer que sa mort ne lui faisait rien.
Le problème est aussi du côté du comportement psychopate de certains ados.
Refus de voir ses fautes, rejet de ses erreurs sur les autres, aucune émotion à la souffrance de sa victime : comportements patholigues du psychopate avéré.
Mais ça c’est moins grave que les conditions de garde à vue...
Quand on est dans une société incapable de voir un psychopate quand elle en a un en face d’elle, il n’y a pas comme un problème là !!!!!