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Hermes

Hermes

Quelqu'un qui essayer d'être moins con au jour de sa mort.

Tableau de bord

  • Premier article le 15/09/2006
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Derniers commentaires



  • Hermes esperantulo 22 juin 2008 11:18

    Une petite remarque, Typhon fait la critique du coté flexionnel de l’esperanto pour un idéal en systeme isolant, technique aucune langue n’est parfaitement isolante il existe toujours un reliqua de flexion.

    Bon pour continuer l’esperanto peut parfaitement produire une forme semi isolante les seules flexions seraient les terminaisons gramaticales avec en plus la possibilité de faire disparaitre le pluriel et l’accusatif. par exemple "li blankigis la domojn" peut devenir en forme semie isolantes "li igis blanke je la doma aro" remarque on doit aussi pouvoir peut être dire " li umo antaù igo kun blanko je la aro de aĵo de eco de domo" le "o" n’est pas une terminaison mais juste un element de radical et umo comme indicateur de temps.

    Donc en esperanto on peut faire de l’isolant comme du flexionel, et cela est un grand avantage dans les traductions, cela permet de refleter beaucoup mieux le texte originel.

    Comme déjà dit les seuls points de travil se serait les doublons, et=grand, liva=dekstra, ect, les doubles sont ĉ, ĝ, ŝ c, et certains mos comme scii, scienco.

    Mais ces petits piont peuvetn changer avec le temps l’exemple de la kasi disparition de tous les mots en ĥ par exemple arĥaika est devenu arkaika donc le temps peut toujours permettre de simplifier encore plus



  • Hermes esperantulo 22 juin 2008 10:21

    voici un ancien message de CP

    A Rapetout :

    Bien sûr, il y a quelques contradictions en espéranto ! Mais l’important n’est pas là. L’important, c’est que les incohérences de l’espéranto sont mille fois moins nombreuses que celles de l’anglais, et que — la pratique l’a prouvé — elles ne sont guère gênantes. Si vous savez l’anglais et que vous voulez vous délecter d’un texte assassinant l’espéranto, consultez le sitehttp://www.xibalba.demon.co.uk... ("Why not to learn Esperanto", par J. B. Rye). Mais si vous avez le sens de l’équité et aimez cette qualité anglo-saxonne qu’est le fair-play, lisez aussi le commentaire que je lui ai consacré, surhttp://claudepiron.free.fr/art....

    Rapetout commet la même erreur que Rye. Il compare l’espéranto, non à ses rivaux réels, mais à une langue internationale idéale qui n’existe pas, ou pas encore. Un choix n’a de sens qu’entre deux options réelles. Critiquer une option parce qu’elle n’est pas parfaite sur tel ou tel détail n’enlève rien à sa valeur si elle est de toute façon très supérieure aux autres.

    Comme Rapetout j’ai appris le chinois et mes connaissances ont été sanctionnées par un diplôme. J’ai beaucoup utilisé cette langue professionnellement, notamment lorsque je travaillais en Asie orientale. J’ai constaté qu’avec les Chinois, la langue qui était de très loin la plus pratique dans un groupe international était l’espéranto. Mon chinois, et celui des quelques Américains ou Européens qui, dans ces groupes, l’avaient appris, était très inférieur aux besoins, malgré les milliers d’heures que nous lui avions consacrées. L’anglais était une torture pour la plupart des Chinois, ainsi que des Coréens et des Japonais. L’espéranto, par contre, était fluide, facile à prononcer et à utiliser, et clair pour tous. (Pour une comparaison entre anglais et chinois pour les Asiatiques, voir mon texte "Asie : anglais ou espéranto ? - Quelques témoignages" :http://claudepiron.free.fr/art....)

    Je ne suis peut-être pas doué, mais mes oreilles ne sont adaptées ni à la phonétique du chinois, ni à celle de l’anglais. Ce matin même j’ai eu de la peine à distinguer à l’oreille *thirty-five*, ’35’, de *fourty-five*, ’45’, prononcé par un Indien. C’est le genre de question qu’on ne se pose jamais en espéranto, quelle que soit la langue maternelle.

    Pour moi, la conclusion à laquelle aboutit l’expérience pratique de la communication internationale est claire : l’espéranto n’est pas parfait, très loin de là, mais de tous les systèmes actuellement utilisés à l’échelle mondiale — bon anglais, broken English ou globish, interprétation simultanée, interprétation consécutive, baragouinage de telle ou telle langue, espéranto — ce dernier est celui qui assure les meilleurs résultats, ou, si vous voulez, qui a le meilleur rapport rendement / investissement, quelle que soit la manière dont on mesure l’investissement : en effort, en temps, en argent, ou les trois.

    L’espéranto est adapté aux oreilles de tous les peuples, et si les difficultés qu’il pose à certains peuples sont réelles, elles sont infiniment moindres que celles que soulève pour eux l’apprentissage de l’anglais. Bien sûr, il faut quelque chose comme trois fois plus de temps à un Chinois ou un Indonésien qu’à un Français pour maîtriser l’espéranto. Mais il lui faut 50 fois plus de temps pour atteindre, en anglais, un niveau qui n’est encore que partiellement opérationnel. Dans ces conditions, que gagne-t-on à imposer à ces peuples l’anglais plutôt que l’espéranto ? La sagesse voudrait qu’on adopte l’espéranto, fût-ce à titre provisoire, en attendant qu’une langue internationale plus parfaite voie le jour et devienne aussi vivante que l’espéranto, ce qui exige au moins un siècle d’usage. Pour les Européens, les Américains (aussi du centre et du sud). les Africains, les peuples d’Asie occidentale et centrale, les Indiens, il n’y a aucun doute : l’espéranto a un bien meilleur rendement que l’anglais, eu égard à l’effort qu’il demande. J’invite celui qui conteste ce fait à justifier sa position sur des expériences précises.

    Rapetout a fait de l’indonésien, très bien. Moi aussi. C’est une langue facile, jusqu’à un certain point. Il n’y a pas que le préfixe *me * qui fait difficulté, il y a aussi la façon de s’adresser à l’interlocuteur : traduire notre "vous" sans faire de gaffe n’est pas une mince affaire. Mais l’indonésien n’est guère connu dans le monde, alors qu’il y a partout des gens qui parlent l’espéranto, et l’augmentation de leur nombre serait plus facile à organiser, grâce à cette base, que la multiplication des personnes sachant l’indonésien.

    Les discussions théoriques ne sont pas sans intérêt, mais il s’agit d’un intérêt théorique. Vu que l’ordre linguistique mondial actuel produit surtout des aphasiques qui n’arrivent que mal à communiquer en un mauvais anglais, il vaut la peine de chercher une solution plus performante. La moins mauvaise, actuellement, est l’espéranto.

     



  • Hermes esperantulo 21 juin 2008 09:29

    Non Henri, tu te trompe, on leur dit sans argument, l’esperanto n’est pas parfait, il est moins parlé que l’anglais, qu’il n’a pas la même utilité que l’anglais, pour que de leur coté, ils nous montre ensuite que la langue n’est pas parfait qu’ell est peu parlé et qu’elle n’a pas l’utilité de l’anglais



  • Hermes esperantulo 21 juin 2008 08:39
    &Je ne suis pas obsédé par les congrès d’espéranto. Il se trouve que ma thèse, ce en quoi je m’oppose à Masson et sa clique, c’est qu’il n’y a pas, dans le monde, assez d’espérantistes pour justifier qu’on apprenne la langue. &

     

    et pour l’explorer la seule justfication qui vaille c’est pour le travail,. Sinon les loisirs, le plaisir de parler avec quelqu’un dans une lngue qui engage moins de frais que l’anglais, et j’en passe.

    &L’espéranto se veut une langue internationale, mais dans la pratique, pour reprendre la très juste expression de M. Benichou, "personne ne parle espéranto", &

    Petite nuance c’est de pouvoir parler àvec des personne à travers le monde à moindre frais linguistique et donc la reusultante est une langue internationale

    &ce qui fait qu’on n’a dans la pratique aucune chance de croiser un espérantiste sans le faire exprès.&

    Tiens pour une fois il dit quelque chose d’intelligent , hourra 

    &C’est tout de même une singulière perte de temps que d’apprendre une langue que personne ne parle. &

    passer 200 heures sur un loisir qui donne plaisir et nous apprend pas mal de choses ne semble pas une perte de temps comtrairement à un certaines nombres d’émissions TV dont si on calcule la somme totale dépasse alegrment le temps aloué à l’esperanto et pourtant m^me dans ces émissions certains y trouve du plaisir

    &Par ailleurs, j’estime que non seulement très peu de gens (quelques dizaines de milliers dans le monde, tout au plus) parlent espéranto,&

    c’est bien il progresse 

    &mais de surcroît, ce nombre est en déclin.&

    si vous voulez le croire

     

    &Ceci crève les yeux de toute personne connaissant un peu l’histoire et s’étonnant des gesticulations de Masson & co. Néanmoins, pour appuyer ma thèse, il me faut des chiffres.Comme les espérantistes communiquent rarement les leurs, allez savoir pourquoi, j’exploite les seuls qui soient publiés, les chiffres d’affluence des congrès. &

    oui de deux ou trois congrès sur la bonne dizaine de l’année, donc quand on fait des additions le chiifre monte en toute logique, sans compter les utilisations autres, skype, msn, forum, ceux qui ne font que lire, alors pouvont nous dire que cela augmente ou dessent ma fois non

     

    &Et je trouve curieux que pour une langue qui connaît, selon Masson, une forte expansion, les congrès du XXIe siècle fassent nettement moins d’entrées que ceux du début du XXe siècle, époque où l’on voyageait mal, cher, lentement, et avec difficulté.&

    et justement les chiffres que de quelques congrès sont donnés ce qui donne un raisonnment biaisé et les nouvelles tecnologies offrent d’autres facons de faire.



  • Hermes esperantulo 20 juin 2008 20:43

    Mais wlad l’esperanto à aussi un but, aider les gens atteint d’aphasie linguistique à pourvoir communiquer , tu sais c’est un remede bien meilleur que la colle anglaise, alors bien sur ceux qui connaissent l’esperanto ont aussi les connaissances en anglais mais la difference entre les aphasiques et les esperantistes, c’est que ces derniers sont guérie et qu’ils attendent patiament que les autres le soit aussi un jour, laors bien sur certains ne sont plus trop aphasiques mais que d’éfforts ils ont fait pour y arriver par l’anglais

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