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interscope

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  • interscope 30 novembre 2007 20:53

    Ce qui est totalement occulté dans votre article se sont les lois Besson et Robien qui ont fait de l’immobilier un placement à fort rendement (et une belle niche fiscale) pour une partie aisée de la population et officines de placement en tout genre : professions libérales principalement, les secondes démarchant les premiers.

    Ajoutons à cela la constitution de Société Civile Immobilière -appelée aussi SCI- (toujours bon en cas de faillite perso pour mettre à l’abri le capital immobilier ainsi constitué) et l’on se retrouve avec une situation digne de la famille royale anglaise, à savoir qu’une petite partie de la population se retrouve avec une grosse part de l’immobilier.

    Expérience vécue : mon ancien chef -cadre sup- marié à une profession libérale (4 enfants et une SCI constituée pour emballer le tout) s’est retrouvé avant 60 ans avec 10 appartements, donc 8 achetés de 1994 à 2003. Prochaine étape arriver à 12 apparts. Pourquoi 12 ? Dans le cas d’une SCI toujours compter avec les enfants et avoir un multiple du nombre de ses rejetons pour n’en léser aucun (ici 4 gosses, donc c’est soit 4,8,12...).

    Et ce n’est pas un cas isolé, peut être par le nombre de biens, mais j’ai souvent croisé des personnes possédant 4 à 5 biens immobiliers.

    Un avantage : pour les gouvernements qui se sont succédés inutile de penser au logement : le privé le fait pour nous.

    Inconvénient : Les professions -souvent libérales et à fort revenu- qui ont investi la dedans n’ont que cela -ou presque- pour leur retraite. On ne risque donc pas de voit les loyers baisser.



  • interscope 23 novembre 2007 19:36

    Pas faux sur la création, je fais souvent mes « courses » sur Jamendo, je précise que je rétribue aussi (de 3 à 5 € par album) lorsque je conserve les œuvres, parce que libre ne veut pas dire gratuit.

    On s’aperçoit qu’il manque parfois un producteur / arrangeur / ingénieur du son pour peaufiner les morceaux... Et ce genre de personne ne travaille pas gratuitement. Surtout pour les musiques non-électroniques, entendons par cela celle faîte par des musiciens (avec leurs instruments).

    Pour un forfait prélevé sur les abonnements internet pas d’accord :

    1) je ne fais pas tourner la mule,

    2) ce serait comme la taxe sur les supports (cd, dd, clés) je ne vois pas pourquoi je devrais la payer, je ne me sert de ses supports que pour des sauvegardes ou pour me faire un cd/mp3 pour l’autoradio des « albums » ramenés de chez Jamendo et pour lesquels j’ai déjà cotisé selon mon bon vouloir.



  • 30 mai 2007 20:50

    Le problème c’est que Johnny à des fans, parfois calmes mais le plus souvent excités (et culturellement limités, celui qui n’a pas assisté à un concert de Johnny Rock pour voir les fans en transes devant un sosie n’a rien vu !).

    Alors pour le critiquer en public... Comme le disais Little Bob Story à ce propos :« j’ai pas envie de me faire casser la gueule au coin de la rue ! »

    A part Jean Louis Murat je ne vois personne d’autre...

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