Jacques-Robert SIMON : Chimiste, Chercheur au CNRS, Professeur à l'Ecole Supérieure de Physique et de Chimie Industrielles de la ville de Paris (ESPCI). Devenu auto-entrepreneur afin d'éditer des textes scientifiques en Français et des commentaires politiques sans a priori militant.
@pipiou En Union Soviétique, dans presque toutes les cuisines, on discutait politique, on échangeait des samizdats, on réfléchissait... C’était la même chose en France d’une autre façon. Le Journal télévisé était le journal du gouvernement, et on le savait. Maintenant, les informations délaient une idéologie fausse mais efficace pour dominer. Lorsqu’on parle d’une multitude on ne méprise personne, c’est en s’adressant à des individus précis qu’on peut l’être. L’époque que vous évoquez était celle de Sartre, Camus, Brel, Léo Ferré, Brassens et tant d’autres.
@Jean Roque Vous avez raison, beaucoup souhaitent survivre à leur vie. Je considère que c’est la pire des plaies d’Égypte : je ne survivrai pas mais je connais maints bonheurs plus immédiats.