Jacques-Robert SIMON : Chimiste, Chercheur au CNRS, Professeur à l'Ecole Supérieure de Physique et de Chimie Industrielles de la ville de Paris (ESPCI). Devenu auto-entrepreneur afin d'éditer des textes scientifiques en Français et des commentaires politiques sans a priori militant.
J’ai participé aux écrans plats à cristaux liquides du Minitel : chacun a fait de son mieux. Techniquement, tout était en ordre. Par contre, il est vrai que l’aspect marketing était étranger à la préoccupation de presque tous.
Je n’arrive pas à supporter que notre politique étrangère dépende autant des ventes de Rafale, en particulier à l’Arabie Saoudite.
Le Minitel fut une réelle réussite et les « ordinateurs connectés » de M. Pouzin aurait pu se développer en parallèle. Quant au Rafale, je n’ai pas de critiques liées à la technique, je pense surtout que ce genre d’avions ne sera plus développé qu’aux États-Unis pour une multitude de raisons politiques et militaires.