Je ne lis plus depuis fort longtemps vos contributions : trop longues, peu intéressantes, lourdement chargées de fausse érudition et d’affirmations invérifiables, elle ne font effet qu’auprès de lecteurs assez faibles d’esprit et mal informés qui croient en vous lisant , découvrir un peu de « vérité ».
Ce côté lourdaud et cette esbrouffe très « Café du Commerce » m’ont très vite dissuadé de vous lire.
Là pourtant,, le préambule m’a intrigué, et je n’ai pas été déçu.
Toujours les mêmes à-peu-près, les jugements de valeur sans appel, les affirmations sans nuances.
Par contre, votre description de cette dame, que je ne connaissais pas, m’a déplu : « juive caricaturale... bistouri..botox.. ; » :j’en passe.
Alors, puisque vous allez sur le terrain de la subjectivité et de l’agressivité, je me dois de vous dire que vous êtes un véritable connard d’instit frustré caricatural.
L’instit, dans la version que vous représentez, ce n’est pas le hussard de la République, qui a appris des tas de choses importantes aux enfants de nos campagnes.
ça, c’était sous Jules Ferry.
L’instit de votre génération, c’est le raté qui n’a pas réussi ses études, qui a décroché son bac dans la douleur, et qui en a conçu une haine et une envie sans bornes pour tous ceux qui sont arrivés à quelque chose.
Alors, en dehors d’enseigner ( souvent assez mal), il a essayé de se faire mousser ailleurs. Vous, c’est « homme de radio ».
On pisse de rire !
Cela vous paraît tellement bien, et vous êtes tellement sûr d’impressionner, que cette joie puérile, on a envie de vous la laisser.
Et puis, il veut s’exprimer, et donc il va sur AgoraVox, et il écrit, il écrit à en perdre haleine,des tonnes de sottises, des braillements, des injures, des apostrophes.
Mais cela ne vous donne pas le droit de critiquer l’apparence physique de quelqu’un, ni sa religion, même si vous êtes, comme personne n’en doute, un Apollon.
Personnellement, j’aurais préféré que vous alliez faire de la radio plutôt que de déverser vos tombereaux de vérités préfabriquées, mais si vraiment vous tenez à informer encore et toujours les lecteurs, et à essayer de les convaincre de votre érudition, peut-être pourriez-vous écrire un livre ?
Vous pourriez ainsi vérifier par vous-même le nombre d’acheteurs, et la portée réelle de votre prose.
Ce serait plus parlant que les quelques réactions amusées que vous récoltez sur ce site, et je suis convaincu que votre ego en serait conforté.
j’ai adoré cette petite fable naïve, mettant en scène une jeune femme assez paresseuse ( elle achète des carottes râpées parce qu’elle ne sait pas comment on râpe les carottes, ou peut-être pense-telle que certaines carottes poussent râpées d’avance sur des arbustes spéciaux) , qui mange des pizzas avec de la glace industrielle en dessert, et craint de devenir obèse.
Elle a un budget pas si bas que cela, mais elle n’aime pas les courgettes, son chat non plus d’ailleurs.
Par contre, il lui faut de la viande à chaque repas.
Et on arrose avec des litres de coca, plus une petite cochonnerie fluo pour la gosse, afin qu’elle aussi soit victime de la mal-bouffe précoce.
J’ai un peu pleuré, parce que c’est assez drôle, caricatural et bourré de naîveté.
C’est une « tranche de vie » qui ressemble à une tranche de mortadelle low coast, totalement indigeste.
Si vraiment vous voulez aider ces victimes de la paresse et de la mauvaise alimentation, et que vous êtes un vrai cuistot, pourquoi ne donnez-vous pas des cours de goût et d’équilibre alimentaire ? gratuits, bien sûr !
Et ceux qui ne viendront pas y assister, laissez-les donc à leur flemme et à leurs mauvaises habitudes, au lieu d’essayer d’apitoyer les lecteurs, et qu’ils deviennent obèses si ça leur chante.
je ne souhaitais pas heurter vos illusions, ni piétiner vos rêves vaporeux.
de plus, cette bourgade que je connais un peu est d’un ennui mortel le dimanche, et également toute la semaine.
Alors il faut bien essayer de s’occuper pour combattre cette morosité :
certains pêchent, d’autres rêvent, et les plus combattifs essayent de se sentir exister en exposant leurs visions sur un site accueillant, par exemple Agora Vox.
Félicitations pour le portrait que vous dressez de moi, il est exact jusque dans les moindres recoins. Je comprends mieux maintenant pourquoi mon reflet dans un miroir m’empêche de dormir plusieurs nuits de suite.
Vous par contre, je vous imagine assez facilement :
vous devez avoir une voiture délavée, avec des autocollants annonçant vos idées, une parka à capuchon, un collier de barbe poivre et sel, et un regard triste derrière vos lunettes.
Rien qui me donne envie de tirer la chasse, j’aurais trop peur de vous voir disparaître.
Quant à la gauche, je la respecte beaucoup plus que vous, je suis même persuadé que cela porte chance de marcher dedans.
En conséquence, quand je passerai avec ma Rolls dans votre accueillant village, je viendrai vous dire bonjour, je sais où vous trouver.