vous êtes bien indulgent pour vous-même, quand vous dites « pas très argumentée ».
Je relis, et je ne trouve aucun argument, vraiment aucun,le vide,intégral.
Pourtant j’aurais préféré qu’il y ait une idée, au moins une.
Et à mon sens, la brièveté n’a rien à y voir, c’est plutôt la pauvreté d’esprit que je signalais ci-dessus.
Vous hésitez entre la névrose et la paranoïa....rien que ça.
L’utilisation incontrôlée de mots de provenance freudienne est fort répandue dans les cours des Lycées, par des gens qui veulent à peu de frais avoir l’air d’intellectuels.
Plus tard, certains lisent les ouvrages de ce monsieur, et finissent par comprendre la différence.
Dans mon second paragraphe, qui a l’air de vous rester en travers de la gorge, je n’emploie ni termes péjoratifs, ni méprisants, je me borne à énoncer des évidences que votre réaction confirme abondamment, s’il en était besoin.
il est assez comique de voir le célèbre Philippe Meirieu, grand dévastateur de l’école publique et chef de file des pédagos qui en ont fait ce que l’on peut constater, virer sa cuti pour devenir écolo pur et dur.
on ne donne pas cher de l’avenir de l’écologie en France, si cette noble cause est défendue par les joyeux Dalton Joly-Duflot-Placé, inspirés en sous-main par ce désastreux bonhomme.
il suffit de voir ce que cela donne en ce moment pour comprendre qu’une bonne part du travail est déjà accomplie.
lorsqu’on lit les contributions de M ; « baska », et de M.« spip », l’une et l’autre pauvrement argumentées, mais remplies de termes péjoratifs et d’appellations méprisantes, on est bien forcé de constater une fois de plus que ces prises de position gauchos, ultra connues et tellement banales, prouvent deux choses, toujours et encore :
la première, c’est que cette pensée-là, c’est vraiment le kit de survie du pauvre d’esprit : pas d’idées, pas d’arguments, pas de culture, mais des affirmations assez infantiles et une propension à l’insulte.
la seconde, et c’est un vrai étonnement, c’est qu’il se trouvera toujours un volontaire pour tartiner cette prose affligeante et répétitive.