@Et hop ! On peut aussi imaginer « auteresse » en tant qu’autrice ou auteure ( ce mot ne me choque pas ) indigeste, en s’inspirant de « l’emmerderesse » de Brassens.
visant à abroger le délit d’apologie du terrorisme du codepénal,
( n° 577, 19-11-24)
Ces salopards hurlent au délit de haine ( un mot rabâché depuis 40 ans ), encombrent la Justice en déposant des plaintes idiotes, et veulent censurer, faire interdire tout ce qui leur déplait .... Et ils ont le culot d’écrire ceci :
<< La Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) de manière constante considère que la liberté d’expression n’est pas faite seulement pour les idées et les informations qui sont inoffensives ou accueillies avec ferveur, mais aussi pour les idées et informations qui heurtent, choquent ou inquiètent l’État ou une fraction quelconque de la population. La tolérance, l’ouverture de la société, le pluralisme est l’élément nécessaire à toute société démocratique.>>
À propos de la candidate voilée du NPA, Jean-Luc Mélenchon décrivait dans Marianne « une attitude immature et un peu racoleuse ». « On ne peut pas se dire féministe en affichant un signe de soumission patriarcale », expliquait-il. « En ce moment, on a le sentiment que les gens vont au-devant des stigmatisations : ils se stigmatisent eux-mêmes — car qu’est-ce que porter le voile, si ce n’est s’infliger un stigmate — et se plaignent ensuite de la stigmatisation dont ils se sentent victimes. » Par ailleurs, invité en 2017 de « L’Émission politique » sur France 2, il qualifiait le voile de « chiffon sur la tête ».
Je pense que je rirai franchement quand je verrai les étoiles négatives dont m’auront affublé les islamo-gauchistes .... J’ai 2 ou 3 autres déclarations du gourou. N’hésite pas à les demander !
À propos de la candidate voilée du NPA, Jean-Luc Mélenchon décrivait dans Marianne « une attitude immature et un peu racoleuse ». « On ne peut pas se dire féministe en affichant un signe de soumission patriarcale », expliquait-il. « En ce moment, on a le sentiment que les gens vont au-devant des stigmatisations : ils se stigmatisent eux-mêmes — car qu’est-ce que porter le voile, si ce n’est s’infliger un stigmate — et se plaignent ensuite de la stigmatisation dont ils se sentent victimes. » Par ailleurs, invité en 2017 de « L’Émission politique » sur France 2, il qualifiait le voile de « chiffon sur la tête ».