Article intéressant et instructif qui m’inspire 2 ou 3 remarques, sans me positionner pour ou contre Le Pen ni pour ou contre de Gaulle.
1— Je ne connaissais pas Le Pen, n’ai pas lu ses mémoires, ni lu un grand nombre d’articles de presse à son sujet. Or, selon ce que j’ai lu et entendu, c’est qu’il avait défendu l’Algérie française ( sans avoir fait partie de l’OAS ) pour ne pas abandonner l’empire, symbole de la grandeur de la France. Et il voulait promouvoir une colonisation massive de l’Algérie. Je pense qu’il s’est trompé en imaginant qu’une majorité de Français était attachée à l’empire et que beaucoup d’entre eux avaient envie de s’installer en Algérie. Dans l’après-guerre les gens tentaient de retrouver une stabilité et de la sécurité, et n’avaient pas envie de s’exiler. Et je pense qu’ils étaient aussi nombreux à attendre avec impatience, et aussi la certitude qu’elle arriverait, la renaissance économique et une vie plus confortable. C’est ce que j’ai entendu dire dans ma famille.
2— En ce qui concerne l’islam, il s’était aussi trompé ; lourdement. Il avait fréquenté des Algériens combattant sous nos couleurs qui ne faisaient pas de prosélytisme religieux et dont la prière quotidienne ( et même plusieurs ) ne gênait pas le déroulement militaire prévu.
( Il-y-a une 40taine d’années j’avais fréquenté un pied-noir dans le cadre de mon travail, qui m’a dit, entre autres choses, que les musulmans ne se privaient pas de vin ni de tabac, et certains pas de porc. Sans provoquer d’animosité de la part d’autres musulmans.)
Et comme beaucoup de musulmans, ces gars-là n’avaient sans doute pas lu le Coran, et Le Pen non plus. Donc les premiers montraient une piété pas scandaleuse, compatible avec le modus vivendi français sans exiger l’instauration de la charia..... Pourtant Le Pen n’a pas pu ignorer les nombreuses femmes non seulement voilées mais aussi entchadorisées ....
3— Bien des années après, Le Pen avait exhorté les jeunes Algériens vivant chez nous en se comportant très mal et ayant des exigences incompatibles avec nos mœurs, d’être cohérents en respectant leurs parents/leurs grands-parents qui s’étaient battus pour libérer leur pays de l’emprise française et de s’installer en Algérie pour contribuer à la développer.
2 —Teresa, 85 ans, elle, a transporté des armes pour la révolution dans son Oriente (est du pays) natal. Elle refuse aujourd’hui de parler de celle-ci. « C’est un fracaso (un échec) total », dit-elle. Le gouvernement ne peut plus nourrir les habitants, mais n’ouvre pas pour autant les portes au secteur privé. La solidarité socialiste, base de la révolution, est morte. « La libreta (le carnet de rationnement) n’existe plus. On ne nous donne presque plus rien chaque mois : un peu de sucre, de sel, de riz. Nous n’avons pas eu de café depuis six mois et la dernière distribution d’une cuisse et contre-cuisse de poulet date de trois mois », dit Niurka, une habitante du quartier havanais du Cerro. « Quel jeune Cubain serait prêt à travailler pour moins de 10dollars par mois ? Mon père, contremaître retraité d’une centrale sucrière, qui a travaillé toute sa vie, ne reçoit qu’une pension mensuelle de 5dollars. Sans l’aide de la famille, il serait mort », dit Niurka. >>
@Iris « Le programme ! Tout le programme ! » Viva la revolucion !
1 — << Mais bien des Cubains voient les choses de façon plus amère qu’elle. Les plus âgés, obligés parfois de mendier pour survivre - c’est nouveau -, ne cachent plus leur amertume. Le peso s’est effondré. « J’ai 75ans. Je suis obligé de travailler comme femme de ménage, car ma retraite de 1500pesos (quatre euros) par mois ne me permet pas de vivre », dit Manuela, une Havanaise du quartier de Centro Habana. « Je suis née du temps de Batista. À cette époque, il y avait de tout dans les magasins. Les enfants mangeaient bien le midi à l’école et ils recevaient un goûter. C’était fabuleux cette époque. », se remémore Manuela. « Ce pays est devenu une ruine. Les Castro ont tout détruit. C’est un désastre total. Tout est cassé. Plus rien ne fonctionne », s’emporte-t-elle. Un tel discours, tenu ouvertement, était impensable autrefois...
@Iris Allons, allons ! Ne vous égarez pas, restez concentré sur le programme ! N’oubliez pas que c’est la clé du paradis. Ne trahissez pas le gourou qui a consacré sa vie à la libération des peuples.
@Iris Comme vous avez raison de ne pas vous laisser troubler ! Continuez à approfondir votre sagesse en étudiant et en psalmodiant l’évangile annonçant le paradis.