2 —Teresa, 85 ans, elle, a transporté des armes pour la révolution dans son Oriente (est du pays) natal. Elle refuse aujourd’hui de parler de celle-ci. « C’est un fracaso (un échec) total », dit-elle. Le gouvernement ne peut plus nourrir les habitants, mais n’ouvre pas pour autant les portes au secteur privé. La solidarité socialiste, base de la révolution, est morte. « La libreta (le carnet de rationnement) n’existe plus. On ne nous donne presque plus rien chaque mois : un peu de sucre, de sel, de riz. Nous n’avons pas eu de café depuis six mois et la dernière distribution d’une cuisse et contre-cuisse de poulet date de trois mois », dit Niurka, une habitante du quartier havanais du Cerro. « Quel jeune Cubain serait prêt à travailler pour moins de 10dollars par mois ? Mon père, contremaître retraité d’une centrale sucrière, qui a travaillé toute sa vie, ne reçoit qu’une pension mensuelle de 5dollars. Sans l’aide de la famille, il serait mort », dit Niurka. >>
@Iris « Le programme ! Tout le programme ! » Viva la revolucion !
1 — << Mais bien des Cubains voient les choses de façon plus amère qu’elle. Les plus âgés, obligés parfois de mendier pour survivre - c’est nouveau -, ne cachent plus leur amertume. Le peso s’est effondré. « J’ai 75ans. Je suis obligé de travailler comme femme de ménage, car ma retraite de 1500pesos (quatre euros) par mois ne me permet pas de vivre », dit Manuela, une Havanaise du quartier de Centro Habana. « Je suis née du temps de Batista. À cette époque, il y avait de tout dans les magasins. Les enfants mangeaient bien le midi à l’école et ils recevaient un goûter. C’était fabuleux cette époque. », se remémore Manuela. « Ce pays est devenu une ruine. Les Castro ont tout détruit. C’est un désastre total. Tout est cassé. Plus rien ne fonctionne », s’emporte-t-elle. Un tel discours, tenu ouvertement, était impensable autrefois...
@Iris Allons, allons ! Ne vous égarez pas, restez concentré sur le programme ! N’oubliez pas que c’est la clé du paradis. Ne trahissez pas le gourou qui a consacré sa vie à la libération des peuples.
@Iris Comme vous avez raison de ne pas vous laisser troubler ! Continuez à approfondir votre sagesse en étudiant et en psalmodiant l’évangile annonçant le paradis.
@jakem Le programme de la fange islamo-gauchiste est simple « il faut tout conflictualiser ! ». Seuls les gogos et les abrutis de classe internationale et les fanatiques peuvent croire que nos créanciers seraient impressionnés par l’agressivité du sidi M. Nous subirions le même sort que la Grèce : la mise sous tutelle.
Extrait d’un article du Figaro :
<< Jean SÉVILLIA. - Il y a vingt-cinq ans, j’avais été invité à en donner une définition. .Je n’ai rien à y changer : « Le terrorisme intellectuel, refusant tout débat de fond sur les questions politiques et sociales qui engagent l’avenir, vise à ôter toute légitimité à son contradicteur en l’assimilant par amalgame aux personnages, aux faits et aux théories du passé ou du présent qui symbolisent le mal absolu selon les critères dominants dans le milieu culturel et médiatique. » Ce mécanisme s’est mis en place après-guerre, lorsque le Parti communiste exerçait une position hégémonique dans les milieux intellectuels.
Il suffit de relire les minutes du procès intenté en France en 1949 à Victor Kravchenko, cet ancien citoyen soviétique qui avait publié aux États-Unis un livre ensuite traduit en plusieurs langues et dans lequel il dénonçait le système concentrationnaire de l’URSS, livre contre lequel les communistes français déclenchèrent une campagne qui faisait de Kravchenko un faussaire, un nostalgique de Hitler et un agent des Américains : on constate qu’il n’y a rien de nouveau sous le soleil dans le domaine de l’accusation mensongère, de l’amalgame, de la manipulation des faits et de la volonté de réduire au silence ceux qui disent la vérité.
Une minorité régente le monde des idées, pratiquant un terrorisme intellectuel qui est un instrument de contrôle social. Ce phénomène agit comme une sorte de police : une police du vocabulaire, une police de la pensée, une police du comportement en société et même du comportement privé, une police du bien-voter. >>