@Jules Seyes Je ne clos rien du tout en affirmant le droit d’Israël de se défendre. Tout comme celui de l’Ukraine. Et si La France était attaquée je soutiendrais notre droit de nous défendre.
Vous mêlez intentionnellement ce droit à la technique stratégique et à la stratégie.
Les unités israéliennes que vous évoquez ne sont pas intervenues immédiatement, même pas dans la demi-heure, puisqu’elles n’étaient pas sur place. Les soldats sur place n’étaient pas nombreux, et je ne suis pas sûr qu’ils disposaient d’armes lourdes dont ils auraient fait un usage immodéré au risque de massacrer leurs compatriotes. Et je ne pense pas que VOUS étiez sur place et capable, surtout de bonne foi, de décrire exactement ce qui s’est passé.
Quant au rôle que le Hamas s’est attribué, ce n’est évidemment pas celui d’un Gvnt normal œuvrant pour le bien de la société, mais celui de terroriste. Vous mentez effrontément en affirmant qu’Israël occupe Gaza. Á Gaza le Hamas n’a pas besoin de s’opposer à Israël.
Je me demande pourquoi je prends le temps de répondre à la fripouille gauchiste sympathisante du Hamas que vous êtes. Allez donc vous préparer pour la prochaine manif. N’oubliez pas le keffieh !
C’est un article dense abordant plusieurs points et je ne prends pas le temps de répondre à chacun.
Je soutiens le droit d’Israël à se défendre. Ce qui provoque malheureusement des milliers de morts.
Je veux répondre à cet article de la manière suivante : j’imagine un autre scénario, dont l’éventualité ni même la possibilité n’a été exprimée par les sympathisants du Hamas. Cette possibilité aurait pu être réelle compte tenu des circonstances qui prévalaient à ce moment dans cet endroit.
Au lieu de commettre un pogrom, les valeureux guerriers du blablakbeurre auraient pu prendre en otage une centaines d’Israéliens, les retenir en les traitant bien, inviter les journalistes du monde entier à constater qu’ils ne sont pas des massacreurs, mais qu’ils exigent l’ouverture de négociations permettant d’établir une paix acceptable pour les deux pays.
Mais les Hamassiens et Cie n’ont pas l’intention de garantir la paix et la prospérité des Gazaouis, des Palestiniens d’une façon générale : ils veulent anéantir Israël. Donc provoquer des conflits chaque fois que c’est possible pour que la guerre ne s’arrête pas.
En prison les mafieux continuent à gérer leur business et donnent des ordres pour exécuter des gêneurs.
Dans la prison que j’imagine ( cf. plus haut ) il n’existerait aucun moyen de communication moderne. Seul le courrier postal serait autorisé, une ou deux fois par mois, avec du papier fourni par l’administration pénitentiaire ( acheté par les correspondants des détenus ) et un crayon à papier à rendre après avoir écrit la lettre.
Tout le courrier sortant et entrant serait systématiquement lu ; et conservé ( en tant que preuve ) sans être transmis, en cas de consignes, d’informations interdites, etc...
Ça empêcherait les salopards de recruter pour leurs basses œuvres et de continuer à gagner du fric en fourguant de la drogue ou des armes ou des femmes ou des clandestins.
Quant à l’assassin de Léa, il était mineur mais responsable. Donc en taule pendant 30 ans. Avec un choix à faire à un certain moment : apprendre un métier et compter sur une libération conditionnelle, ou rester taulard.
Je viens de relire la chronique de Bilger, avec plus d’attention, et je me rends compte que j’ai laissé passer 2 choses :
— son indulgence envers Darmanin qui aurait « sauvé l’honneur du régalien avant la mise en place du Gvnt de Barnier » .... J’en suis moins convaincu que Bilger, mais, je considère que c’est du passé, et une affaire d’appréciation, et je passe.
— le 2e point est plus important puisqu’il se rapporte directement à cette chronique-ci. Bilger écrit : « Ce n’est pas non plus le président du Conseil constitutionnel, Laurent Fabius, qui avec une banalité solennelle nous alerte sur le fait que « l’État de droit est la condition de la démocratie » qui nous troublera : on est d’accord avec lui. »
Or, l’état de droit, ou État de Droit, est aussi une réalité dans les pires dictatures où on juge les gens dans des tribunaux en fonction du Droit national de chacun de ces pays.
Même si ces législations étrangères ne sont pas énoncées, référencées, codifiées dans des codes Dalloz elles constituent le Droit de tel ou tel pays.
Qui défend le Droit russe ou poutinien, ou chinois ou algérien ou hamassien ..... ?
Qui prétend que la démocratie est une réalité en Russie, en Chine, en Algérie, à Gaza .... ?
Donc l’État de Droit n’est pas un symbole de la démocratie.