@Eric F Si nos idées étaient reprises (X) elles ne pourraient être appliquées qu’après une modification en profondeur de notre Code pénal. Et donc d’une rupture avec la CEDH et la CJE.
Ceci permettrait une refondation judiciaire et juridique dans laquelle la nécessité de ces TIG serait prise en compte.
(X) je dis « nos idées » pour simplifier car je suis sûr que d’autres y ont pensé aussi, et même des politiciens.
Autre idée : condamner qq à 2 ou 3 semaines de TIG pendant ses congés ou pendant plusieurs samedimanches, sans l’empêcher de travailler et de vivre avec sa famille, mais en le contraignant à une tâche due à la société et à la Justice pour se réhabiliter : par exemple faire la lecture ou la conversation à des gens en EHPAD ou à l’hôpital ; ou les emmener en promenade ou en ville, s’acheter qqchose ou boire une bière/ un café à une terrasse ...
Punir, sanctionner une déviance pour montrer que l’État a de la puissance et les moyens de la montrer et de l’appliquer, sans écraser, ravager le condamné ; mais lui faire prendre conscience ( ou lui remettre en tête ) de la nécessité de respecter des règles pour vivre en société.
Les travaux d’intérêt général peuvent être très diversifiés : construction et entretien de chemins de promenade accessibles sans aucune difficulté aux personnes à locomotion difficile ou en fauteuil ( chez moi il-y-a une splendide promenade de 3 km à faire autour du canal menant du port de plaisance à l’écluse , et le chemin n’est pas entretenu ), nettoyage de cours d’eau , faire le ménage dans des hôpitaux et des EHPAD et des toilettes publiques, etc... Et, pourquoi pas : assurer le transport de gens sans véhicule vers une ville pour y faire des courses ou consulter un médecin ou se rendre à la médiathèque...
@jakem Complément : on peut trouver un tas de désagréments, de contraintes, mais aussi des processus de réhabilitation partielle ou totale.
J’aimerais, je veux que notre démocratie perdure, mais de façon limitée, et permette aux gens ayant un comportement normal de s’y épanouir. Et qu’elle permette à ceux qui ont fauté de se racheter. Et qu’elle empêche les nuisibles de recommencer.
Et qu’il ne soit pas nécessaire de placer un flic tous les 100 mètres, car ça, ce n’est pas la sécurité.
Goethe ( in : FAUST ) : « Ein Richter der nicht strafen kann, gesellt sich endlich zum Verbrecher » : un juge qui ne peut pas punir finit par s’acoquiner avec le criminel.
@Eric F Tout à fait d’accord ! Des types comme Cahuzac, par exemple, pourraient être condamnés à travailler utilement dans leur domaine de compétences ( ou pas ), en perdant leur statut et leurs droits civiques, en étant interdits bancaire ( durée à déterminer par le juge ). Leurs biens ( y compris l’argent à la banque ) pourraient être confisqués et répartis entre leurs héritiers à leur mort.