@Daniel PIGNARD Votre prédiction semble solidement établie pourtant je doute de son absolue véracité.
Je maintiens qu’il est possible d’être un Français musulman dès lors qu’on a, dans une certaine mesure, fait soi-même une exégèse du coran et abandonné les idioties monumentales et criminelles que vous et moi dénonçons. Je me permets de vous associer à mon sentiment car je ne pense pas me tromper.
Il existe chez en France des musulmans qui sont intégrés et qui n’ont vraiment rien à voir ni à faire avec des islamistes ni même avec des islamisants ( = sympathisants).
J’en ai connu quelques uns autrefois quand je travaillais, en Moselle. Ici il n’y-en- a quasiment pas ; 3 ou 4 qui ne portent pas la barbe alors que des « faces de craie » ont un visage tout embroussaillé. Je ne les connais pas personnellement, il m’arrive de les croiser et on se salue.
Je veux parler de gens qu’il m’arrive de voir à la télé, et de ceux que j’ai fréquentés en Moselle pour des raisons professionnelles.
Je suis convaincu que ces gens raisonnables existent par milliers et qu’ils ont hâte de voir des dirigeants français forts, autoritaires, soutenus par une majorité confortable, s’attaquer aux nombreux problèmes de communautarisme que pose leur culture d’origine dans leur pays d’accueil.
Estrosi a eu une idée géniale en suggérant à ceux de son parti de rallier Macron.
Les aficionados et les couilles-molles iront d’une manière ou d’une autre.
Il restera des résistants, représentant réellement la droite, et qui auront le temps ( jusqu’au printemps 2027 si le calendrier n’est pas bousculé et s’il ne se produit pas un autre évènement) de se compter et d’élaborer un programme.
@piquecul Je partage votre avis sur la capacité de notre état à traiter le problème musulman s’il ne concerne que l’aspect religieux.
Cependant le voile va au-delà, c’est un symbole d’islamisation, un étendard, une flamberge, une provocation délibérément politique compte tenu de tout ce que nous avons appris de l’islam depuis au moins 20 ans.
La laïcité ne suffit pas pour l’interdire ; il est nécessaire d’affirmer notre culture, notre mode de vie et de le faire prévaloir sur d’autres. Si des gens ne sont pas d’accord, personne ne les retiendra. Nous n’avons pas de rideau de fer.
Pour l’instant et depuis très très longtemps je ne vois pas quelle autre « religion » fait autant de tapage et de ramdam, partout en Europe. Ni les catholiques, ni les protestants, ni les juifs, ni les bouddhistes, ni les paganistes, ni les ceux-là ni les ceux-ci ne font de leurs colifichets ( crucifix, kippa, ?, ?, ?, ?, ) un signe de ralliement et de soumission à une doctrine exogène de type totalitaire, globalisante, qui régit la vie de puis la naissance jusqu’à la mort en interdisant l’apostasie à ses membres ( qui le sont par obligation de naissance, et pour certains idiots, par choix).
Vous soulevez avec délicatesse un aspect de la loi de 1905 en écrivant « qu’il faut absolument conserver l’esprit de cette loi quel qu’en soient les concernés ».
C’est une proposition d’apaisement et de conciliation que je ne désapprouve pas par principe. Il n’était pas prévu d’interdire la religion à l’époque ni de pourchasser les croyants. il n’était pas déconseillé d’envoyer les enfants au catéchisme le jeudi matin. Il n’était pas interdit de porter un crucifix ou une médaille, d’aller chercher de l’eau bénite, etc...
Seuls des excités, qu’on pourrait qualifier de « laïcards » extrémistes-absolutistes rêvaient d’un pays tronçonné.
De nos jours c’est différent. Le consensus sur une pratique apaisée et intime de la religion n’existe plus à cause de l’invasion musulmane.
La ségrégation est faite par l’islam : haram ou hallal.
Soumission et obéissance, tournures spécifiques de langage, ostentation des rites, promotion de traditions exogènes, en contradiction flagrante avec nos normes et nos lois, ou exclusion et menaces.