Mon précédent commentaire semble vous avoir offensé, ce n’était pas le propos spécifiquement.
Vous indiquez chercher des opinions différents, si cela est vrai le mien est assez clair (basé sur vos textes, donc évidemment à prendre avec des pincettes) :
Remettez-vous profondément en question, bon sang !
Quant je lis ceci : « on ne se construit que par et à travers (dans l’ordre !) le travail et l’amour. Pas de travail, pas d’amour », je bondis littéralement au plafond !
Que cette assertion soit vraie ou non n’a aucune importance, mais pouvez-vous imaginer rien qu’une seconde que tout le monde, et surtout vote fils, ne partage pas vos idées ?
Vous martelez VOS valeurs, vous exposez VOS douleurs, vous parlez de VOS envies, mais ce pauvre gosse vous n’en parlez pas.
Qui est-il ? Qu’aime t’il ? Que souhaite t’il ?
Vous le traitez avec dédain dans vos propos, vous martelez que les drogués sont ceci ou cela, qu’ils ne veulent pas être aidés, que ce son des épaves, et j’en passe.
Si vous avez un vague semblant de courage, faites lire ces écrits à votre fils.
Il est fort probable que ça le fasse décrocher des stupéfiants, car il est probable qu’il vous haisse à vie.
Je ne me base que sur des écrits, brefs, sans savoir si ils sont vrais ou non. Je ne vous connais que par ce biais et je ne peux pas connaître SON avis.
Mais la, ce qui me saute aux yeux, c’est que se droguer c’est pour lui un moyen de hurler : « regarde moi papa, je me détruis car ainsi c’est toi que je détruit », et « en flinguant ma vie, je flingue tes valeurs ».
Attention, je ne prétends absolument pas que vous soyez la seule raison, loin s’en faut. Et je ne dis pas que vous n’y pouvez rien, vous pouvez encore rattraper le coup et lui aussi.
Mais tant que vous le mepriserez autant, tnt que vous ne serez pas capable de l’aimer et lui montrer, la meilleure chose à faire est de partir, voire de couper les ponts pour SON bien, afin de les reconstruire plus tard que vous aurez grandis TOUS LES DEUX.
Et montrez que vous êtes capable de l’aimer, mais surtout de le comprendre.
Vous aviez parlé d’une fois où il vous a proposé de tester je ne sais plus quelle came. Vous indiquez avoir refusé, comme une évidence.
Et c’est ce qui montre à quel point vous ne voulez ou pouvez pas le comprendre. Il vous testais, bordel, pourquoi ne pas avoir pris cette merdepoiur lui montrer d’une part que vous êtes prêt à vous sacrifier pour lui, d’autre part lui montrer sur un mec clean ?
Vous dites l’avoir DEPOSE/LAISSE à l’hopital, pourquoi ne pas être resté avec lui ? Même dans le hall, afin qu’il sachez que vous avec passé la nuit ici POUR LUI ?
Et sans avoir les points de vue des autres concernés, dont sa mère et ses frères, il m’est impossible de ne pas vous mettre en cause, desolé.
Ne voyez dans mes propos ni haine ni volonté de vous nuire. Je ’e prends jamais de pincettes quant il s’agit du bien d’en enfant, veuillez croire en ma sincérité quant je dis que ce n’est pas pour vous blesser que j’écris ça.
Le premier article m’avait semblé intéressant et plutôt réaliste quant aux torts, tout en se montrant relativement humble quant aux sources du problème.
La lecture de celui-ci m’a foncièrement dérangée.
Vos propos à l’égard de votre fils me choquent, votre colère contre LUI transpire. Tout du long, j’ai sentis que tout était de SA faute et la faute au monde, aux médias, aux institutions, aux pays.
A aucun moment dans ce second article (et soyons franc, le premier) vous ne vous attardez plus de quelque mots sur votre responsabilité.
A vous lire, vous m’evoquez ces pères « a l’ancienne » pour qui l’autorité, la rigueur, la « valeur travail » passent avant tout.
Vous insistez NON STOP sur le fait qu’il doive trouver un boulot (et un bon), que tout doit passer par son emploi, que celui-ci réglera tout.
Mais avez-vous déjà parlé avec votre fils ? Savez-vous qui il est ? Ce qu’il aimeen dehors de ces drogues ? Enfant, avez-vous joué avec lui ? Partagé son petit monde d’enfant puis d’adolescent ?
Et réciproquement, vous connaît-il ?
A vous lire, vous ne parlez pas une seconde de votre fils, de qui il est, hormis un drogué qui VOUS pose problème.
Et d’ailleurs, ces deux articles, les lui avez-vous montrés ? De même que vos commentaires ? Et pourquoi ne pas lui proposer de s’exprimer ici, vu qu’il semble assez technophile ?
Ne voyez pas d’agressivité déplacée, car si vos dire sont vrais, votre fils mérite de l’aide et a tout ma sympathie.
Cependant, si tout est vrai, allez voir un psy de toute urgence, car vos propos dans ce second article m’ont immédiatement fait sauter aux yeux cette responsabilité, désolé.
Le fait que votre épouse soit psychologue est d’autant plus troublant.
Je vais cependant être sincère au risque de vous déplaire : je doute que tout soit vrai, loin s’en faut. Le fait de bas peut-être (drogué, etc), mais le tout me semble trop romancé ou alors écrit maladroitement en occultant (involontairement ou non) une partie.
Si je me trompé et que tout est vrai vous m’en voyez désolé, je connais la douleur d’être parfois père, mais .aussi la douleur d’être le fils d’un père
Donc que chaque medecin actuel perde 90% de ses clients ?
Et voient leurs revenus mecaniquement divisés par 10 ?
Les pauvres medecins ayant deja bizn du mal à boucler leurs fins de mois.
Ils sont notoirement sous payés, roulent dans de vieilles guinbardes, ont des studios minuscules, ne prennent jamais de vacances, etc.
Les pauvres sont meme obligés sous menace de mort de prendre 1 patient par quart d’heure.
Plus serieusement, je suis d’accord avec le fond de l’article, vraiment.
Mais qu’on cesse de plaindre les medecins. Vraiment.
Oui ils sont indispensables, comme la plupart des metiers. Mais sont les plus gros « assistés » quenje connaisse, et en vive tres bien contrairement a la majorité de la population.
Que ceux se plaingnant sans cesse de trop de travail bossent moins, et alors on reglera le vrai problème : leur mauvaise répartition, due au fait que leur prioritée première reste avoir un revenu important.
Et non 10 ans d’etudes n’est pas une excuse. Beaucoup dint je fait partie auraient aimés etudier 10 ans mais ne le pouvaient pas pour X raisons.
Je ne comprends pas cet article, qui dénonce d’une part la conduite dangereuse et pourtant vitupère sur les radars automatiques.
Il y a des lois, et un code de la route (ignoré par 99.99% des automobilistes), qui doivent être respectés quant on vis en communauté. Les radars permettent justement de faire respecter cette lois de manière plus systématique, et ne sont en aucun cas un racket, car le simple respect de ce que l’on a apris, et agrée lors du passage du permis permet de n’encourir absolument aucun risque d’amende.
Ou alors si, appellons ces radars un « racket » si vous le souhaitez, auquel cas il n’est rien d’autre qu’un impôt sur la connerie. Et taxer les imbéciles, je suis plutôt pour.
Après, qu’on ne soit pas d’accord avec la vitesse limitée, les règles du code de la route, je peux parfaitement le comprendre et c’est parfaitement légitime (tout en ne trouvant pas personnellement que celui ci ait beaucoup de défauts).
Auquel cas il faut faire changer la lois, et agir en ce sens. Mais tant qu’une loi existe, même si on n’est pas d’accord, on se doit de la respecter.
Sinon on peut légitimer n’importe quelle exaction et c’est le chaos, ni plus ni moins.
Habitant très près du futur aéroport sus-cité (Notre Dame des Landes, coin superbe pour encore quelque années tout au plus), je ne peux qu’être d’accord avec cet article : ce type de projets va bien au-delà du grotesque.
Une constante dans ces projets est l’absurdité de leur mise en place, et leur inutilité quasi systématique. Or ces projets inutiles, anti-écologiques, aux couts pharaoniques sont curieusement acceptés et validés très facilement pas nos édiles « élues ». Pourquoi donc ?
Corruption ? Incompétence ? Ignorance totale de la réalité quotidienne ? Cynisme ? J’ai du mal à choisir...