« Vous pestez que l’état vous pique de l’argent via les impôts. Et si c’est vous qui aviez trop gagnez d’argent par une facturation abusives des services que votre entreprise propose à ces clients et donc des bénéfices et des rémunération des employés abusive. L’impôt est là pour résorber les desequilibres que le marché est incapable de resorber lui même. » Ridicule une fois de plus. Je facture ce que je veux mes clients ne sont pas obligés de payer. S’ils payent c’est qu’ils estime que mon prix est correct. Sinon ils iraient à la concurrence. Ca s’appelle un marché mon cher, ça fait 3000 ans que a fonctionne très bien comme ça. Quand on le fait à partir d’échanges libres et volontaires, on ne peut pas gagner trop d’argent. Ca c’est la jalousie du bas du front gauchiste qui parle.
« Puis n’oubliez pas que la plupart des services publics ne sont pas financés par l’impôt mais bien par leur propre activité. » LOL
« Puis vous dîtes que l’état nous opprime. Regardez aux USA. Il n’y a pas de services public. Tous ces services sont privés est réservé aux classe aisée. Cela s’appelle de l’oppression !!!!! » re-LOL. ça se voit que vous n’avez pas mis les pieds aux USA depuis un moment.
« De plus, les impôts (état + fédéral) sont aussi élevé aux USA qu’en France et dans tous les autres pays developpé. Vous pourrez déménagé au danemark, en espagne ou au luxembourg, vous paiera toujours des impôt comparables. Seules chez les très riches existent des différences grâce à des niches fiscales. » Encore faux. Inculture crasse vous dis-je.
« Puis si foufouille n’est pas compétent, c’est peut être qu’à cause de votre putian de libéralisme, tous les emploi peu qualifié sont parti en roumanie et en chine, en oubliant que tous le monde n’avait pas les moyens de devenir ingénieur car les écoles sont de plus en plus privé et chère. » Alors sous prétexte que certains sont trop peu compétents et vont perdre leur emploi on devrait renoncer à innover ? Les emplois peu qualifiés sont voués à disparaître grâce au l’automatisation et à l’innovation. Ça s’appelle la destruction créatrice, et c’est pas prêt de s’arrêter vous savez pourquoi ? Si vous fabriquez des bougies et que j’invente l’ampoule, je la vendrai et vous perdrez votre job, parce que je suis libre de le faire de la même manière que les clients sont libres d’acheter - ou pas - mes ampoules.
Le reste est à l’avenant je ne vais pas me fatiguer. Discuter avec un gauchiste ça finit toujouts par un cours d’économie de niveau CM2 parce qu’il ne comprend rien c’est marrant. S’il comprenait de toute façon il ne serait pas de gauche. Continuez à veautez mélenchon c’est bien. Bon camarade.
« Non, la mafia utilise la violence, c’est aussi ce que font les multinationales, pots de fer contre pots de terre, au sein de l’OMC. Savez-vous ce qu’est l’OMC ? » Vous prouvez une nouvelle fois que vous ne comprenez rien au libéralisme. Tant pis pour vous
« Le droit ? Quel droit !? Voulez-vous parler du droit du plus fort ? Moi je ne reconnais que la loi ! » Le droit naturel est antérieur à la loi, que ça vous plaise ou non.
« Oui, je sais, vous êtes ennemi de la démocratie, de l’État nation, et toutes ces choses ! » Pas du tout, mais je refuse qu’au nom de ces concepts on bafoue mes libertés de base. Si demain votre démocratie / état nation / pouvoir politique essaie de me forcer à aller me faire tuer en son nom dans une tranchée, vous savez déjà ce que je lui répondrai. Mes droits (en l’occurrence ici mon droit à la vie) sont antérieurs à ces décisions politiques.
« vous qui niez le pouvoir politique. » Non je ne le nie pas, il en faut, mais à sa place. Le pouvoir politique n’a rien à faire dans mon lit, par exemple. Entre autres.
« Pour le reste, sachez que vous n’êtes pas en prison en France. Barrez vous, avec vos trésors de guerre si vous voulez. » Je suis parti il y a longtemps, la France est devenu un musée, un pays de villégiature depuis des lustres.
« On n’a pas attendu la finance pour créer ce pays. » La finance a toujours fait partie de l’Histoite.
« Moi je réclame la déchéance de la nationalité pour tous les évadés fiscaux, sauf s’ils acceptent de se racheter » Il n’y aurait pas d’évasion fiscale s’il n’y avait pas d’impôts trop élevés. Ne cherchez pas plus loin. De plus, l’individu est libre d’habiter où il veut, partir habiter en Suisse (en le déclarant à l’Etat bien sur) est une liberté, que ça vous plaise ou non.
« Mais je note que le terroriste c’est vous : »si on augmente mes impôts, je me barre« » La peur a changé de camps. Ce chantage ne marche plus, avec Mélenchon je dis : « Qu’ils s’en aillent tous ! » Aucun rapport. Mélenchon est un idiot utile, si vous tombez dans son discours vous êtes bien naïf. Si les riches partaient vraiment, vous auriez 50% de chômage, rien pour payer les inactifs, et une guerre civile dans les 6 mois. Mais bon, en tant que libéral, je vous reconnais tout à fait le droit de faire votre propre pays, avec vos propres lois, votre propre monnaie, etc. Bien évidemment, vous n’avez aucun droit sur la propriété des autres, cela va sans dire.
Si vous vous plaignez de ne gagner que 800€, c’est que quelque chose vous empêche d’avoir un job mieux payé. Si vous aviez des compétences utiles à valoriser, vous trouveriez un emploi. Si vous n’avez pas de compétences, faut pas s’étonner, et retourner à l’école ou partir dans un pays où on embauche.
Le travail n’est pas un gâteau, il n’y a pas de limites aux besoins insatisfaits du marché, donc aux emplois potentiels. Plutôt que d’attendre qu’un emploi vous tombe tout cuit dans l’assiette, pourquoi ne créeriez vous pas une entreprise ? Les clients prêts à dépenser c’est pas ce qui manque.
Par contre, ce qui fait défaut en France, c’est des entrepreneurs pour créer les emplois manquants. Mais il faut être fou pour entreprendre en France. Alors quand on a un bon projet d’entreprise, qui pourrait créer plein d’emplois et de richesses, on va la créer ailleurs, dans un pays où on pourra gagner sa vie tranquillement, sans se faire piller par le fisc.
« La mafia réalise de gros profits. Direz vous que la mafia crée des richesses ? » comparaison ridicule : la mafia utilise la force (comme l’Etat) et non l’échange volontaire et librement consenti. C’est précisément contre les comportements mafieux que le droit et le libéralisme se battent.
« Il n’appartient pas aux libertariens de faire le tri entre les droits qui seraient souhaitables, acceptables, proscrits. » Tout dépend si vous acceptez l’axiome de non agression. Si vous le refusez, comme les collectivistes, alors on ouvre la porte à toutes les formes de relativisme, aux « arrangements » sur les droits de l’homme, etc, etc. C’est votre choix, le même qui mène à des comportements mafieux et à des injustice, le même qui a mené toutes les dictatures du siècle passé, mais vous avez le droit de faire ce choix. Mais au moins soyez honnête et n’essayez pas de cacher ce choix derrière un pseudo-humanisme complètement hypocrite : on ne peut pas respecter l’Humain et en même temps considérer la possibilité de son agression.
« Entre le fort et le faible, c’est la liberté qui opprime et la loi qui protège. » Poncif. Entre le fort et le faible, c’est le droit qui protège et l’arbitraire qui opprime. Ce débat est clos depuis des lustres.
« cette réflexion est invalidée par le fait que le pouvoir politique est révocable, pas le pouvoir oligarchique quand il est protégé précisément par l’État corrompu. Si l’État n’est pas corrompu, alors il est au service de la majorité, , et votre affirmation est fausse. » Encore raté : vous pouvez révoquer le pouvoir, vous ne ferez que mettre un autre pouvoir tout aussi corrompu à la place. L’idée que les élus travaillent pour la collectivité est un rêve de gauchiste, dans les faits c’est complètement faux. Seule la vrai séparation des pouvoirs via une restriction des prérogatives de l’Etat peut éviter les oligarchies actuelles et les abus de pouvoir étatiques.
« qui a la la maîtrise d’ouvrage ? » Ce dont vous parlez n’a pas à être géré par l’Etat, en ce sens ou il n’est pas la seule organisation représentative des collectivités. En vertu du principe de subsidiarité, chaque groupement devrait pouvoir choisir comment organiser ses possessions collectives, sans rien imposer à ceux qui ne seraient pas d’accord, sans y être forcé par un Etat coercitif, etc. S’il y a une régie d’eau, une bibliothèque publique ou un gymnase dans mon village, il me semble normal que ces structures soient gérées à l’échelle du village, et pas par l’Etat. Mais ça n’empêche pas les péréquations éventuelles, encore une fois librement consenties.
Enfin, parce que je sens que ça va vous plaire, je vous confirme qu’en tant qu’individu je ne laisserai jamais un Etat me prendre plus d’un certain %age de mon revenu de force. Si des collectivités me proposent des services publics de qualité, bien gérés, à un prix raisonnable, etc., demander un paiement est légitime. Si je traite avec un Etat, que je paye pour protéger mes droits ne l’oublions pas, finit par essayer de me voler le fruit de mon travail par pur égalitarisme idéologique, je frauderai ou je m’exilerai et croyez moi j’aiderai du monde à le faire. Mais il faut bien comprendre une chose : on ne mène pas un pays à coups de triques. Si vous voulez jouer au plus fort, ce ne sera pas l’Etat qui gagnera, le fric se barrera et la bête s’écroulera toute seule. Si vous voulez des ressources publiques, il faut d’abord prouver que les prélèvements sont légitimes et bien utilisés. Et dans ce cas là, on acceptera de payer des impôts. Chez les gens civilisés, on persuade, on raisonne, on ne met pas un flingue sur la tempe des citoyens comme les communistes qui veulent l’argent des autres sans rien en échange.
@foufouille
Je vois que les arguments de collectivistes volent toujours aussi haut ! Merci pour ce brillant étalage des valeurs humains des antilibéraux.
Je n’ai jamais dit qu’on vivait bien avec 800€, ne racontez pas n’importe quoi.
De plus, je vous rappelle qu’un grand supporter du revenu universel est Milton Friedman, à travers son concept d’impôt négatif. Mais bon, vu le niveau de votre premier message, je ne m’attends pas à ce que vous compreniez un mot de ce que je raconte.
@ kev46
« Des services publics c’est la dictature à la chinoise. » amalgame ridicule, relisez moi plus doucement.
« Justement, le jour où vous serez dans la merde, vous serez content d’avoir des aides et avec ses faibles montant d’acèder à des tarif sociaux pour l’electricité ou le train financé par nos impôts qui vous permettront d’aller retrouver un travail et de ressortir de l’assistanat. » Remettre en cause la solidarité publique ne veut pas dire remettre en cause la solidarité en général. Si j’ai des sous je suis ravi d’aider des pauvres qui veulent s’en sortir avec. Mais je refuse que l’Etat s’invente un droit et surtout une légitimité exclusive de le faire à ma place, et en me prenant mon fric sans me demander mon avis en plus ! Ça fait 50 ans que les dépenses publiques (et les prélèvements) sont en hausse constante, il ya moins de pauvreté ? Il y a moins de chômage ? Non. Si l’Etat était compétent, on n’en serait pas là. L’action étatique est contre-productive dans l’aide aux pauvres (trappes à assistanat, trappes à chômage, destruction du lien social par l’inégalité de l’impôt, etc) et doit donc être démis de ses fonctions relatives à la solidarité. Pour être remplacé par d’autres structure, plus efficaces.
« Le libertarisme n’est qu’une vision élitiste de bobo aisé. » Oui, contrairement au libertarianisme qui est une philosophie du droit qu’un bobo de base aura du mal à comprendre.
Toute votre diatribe sonne creux, et tombe désespérément à plat quand on se rend compte que vous confondez allègrement libertarisme, libéralisme et libertarianisme, voire anarcho-capitalisme. Va falloir revoir la copie sérieusement si vous voulez être crédible ! Vos amalgames douteux n’ont d’égal que votre propension à vouloir simplifier à outrance les idées libérales, extrêmement nuancés et philosophiquement construites contrairement à ce que vous semblez croire.
Une différence fondamentale que visiblement vous n’avez pas remarqué (pourtant vous voulez vous montrer si intelligent) c’est que le libéralisme ne s’oppose pas à a gauche, mais au constructivisme. Le libéralisme que je défends ne veut pas donner de sens à la société, contrairement au socialisme ou au conservatisme qui veulent imposer des valeurs aux gens. Tant que vous resterez figé dans l’ornière intellectuelle qui est de croire que le libéralisme veut le « bien » de la société, au même titre que le socialisme, vous raconterez n’importe quoi. Le « bien », le « juste » sont des concepts subjectifs. Laissez donc les gens et les collectivités volontairement formées libres de vivre selon leur propres définitions, et arrêtez d’avoir la prétention de savoir ce qui est bon pour autrui.
L’État actionnaire, c’est surtout une solution pour baisser les impôts et diminuer la violence coercitive de la force publique.
Le profit n’est pas mal, quand on fait du profit c’est qu’on crée plus de valeur qu’on n’en consomme, et donc que globalement on enrichit la société.
Encore une fois, le rôle de l’Etat n’est que d’arbitrer la société, de faire respecter les droits, pas de diriger la vie des gens. Qu’il y ait un service public d’éducation et de santé est intellectuellement concevable, tant que ça n’empêche pas la concurrence du privé, et tant que ça ne se traduit pas par des impôts trop élevés, à des taux qui menaceraient les libertés des individus. En pratique, on ne peut qu’être (très) déçu des résultats de ces services publics vu le coût qu’ils représentent pour le contribuable.
Par contre, les infrastructures nationales, les fonctions régaliennes et deux ou trois services publics, c’est 25-30% du PIB, et encore. Quand l’Etat divin contrôle plus de la moitié de l’économie, c’est une dictature à la chinoise, où les citoyens ne sont plus encadrés mais exploités par l’Etat. Bref une utopie collectiviste qui trouve normal que le pouvoir soit dans les mains d’une minorités (les membres du parti, agissant pour leur intérêt propre) au lieu d’être dans les mains des individus.
Une société libre est basé sur le principe de subsidiarité : ce qui peut être pris en charge à un échelon local ne doit pas être centralisé par une autorité supérieure. Les constructions politiques qui ne respectent pas la subsidiarité ne font que bâtir des totalitarismes en devenir. Il ne s’agit pas de dire « il faut » par idéologie, il s’agit de garantir que la libre auto-détermination des individus et des populations soit respectée, ce qui est loin d’être le cas, surtout quand on a une vision aussi idéalisée de l’Etat.