Les impôts servent à payer l’Etat dans lequel on vit et dans lequel on produit. Si on vit et travaille au Japon, qu’on roule sur les routes japonaises, est protégé par la police japonaise, boit de l’eau japonaise, etc., etc., on paie ses impôts à l’Etat japonais, pas au français, et c’est bien normal. Une entreprise multinationale paie des impôts dans les pays où elle réalise ses activités, selon la même logique. Il ne s’agit pas là d’évasion fiscale.
Les banquiers doivent être tenus responsables. L’Etat n’a pas à renflouer des perdants, c’est précisément parce qu’ils se savent renfloués d’avance que les banquiers prennent autant de risques.
Quand au « capitalisme », je rigole. Quand on renfloue les perdants ce n’est pas du capitalisme. Quand la dépense publique est en augmentation constante depuis 50 ans pour atteindre 56% du PIB, ce n’est pas du capitalisme. Quand on fait des déficits depuis 1974 ce n’est pas du capitalisme. Ce qui s’effondre aujourd’hui, c’est un système profondément étatiste de corruption entre des gouvernants trop puissants et des oligarques illibéraux. Le capitalisme lui ne disparaîtra jamais, et il renaît déjà sous d’autres formes.
Ridicule, la loi de 73 n’oblige pas les gouvernements à faire des déficits. Quand on sait gérer un budget, on n’a pas besoin d’emprunter, que ce soit à la banque de France (inflation, donc dans la poche des français) ou sur les marchés. Lisez plutot ceci :
Le « toujours plus » c’est avant tout celui des gouvernement socialistes de gauche et de droite qui veulent « toujours plus » d’impôts, de dépense publiques clientélistes, d’assistanat, d’égalitarisme, etc...