J’ai jamais proposé d’interdire quoique ce soit. M’enfin prétendre que « c’est une redifinition de la vie », c’est une belle connerie. Mais s’il fallait interdire les conneries, on n’aurait pas fini...
Les djeunes feraient mieux de s’investir dans le réel, métavi. Il y a quand même des loisirs plus féconds que de s’inventer un monde virtuel. Sauf peut-être pour ceux qui n’ont pas de « real life »... C’est peut-être une sorte de thérapie.
La connerie de la chose apparait très bien en lisant les intervenants des blogs en questions.
« Effectivement, pourquoi ne pas vivre sur le web à partir du moment où, comme tu le dis : »Faire des achats dans Second Life n’est pas plus stupide que d’acheter des cigarettes ou des sonneries de téléphone portable : c’est juste un petit plaisir solitaire dont il ne reste pas grand chose au bout du compte." Ton point de vue donne toute crédibilité à cette prospective.
Second Life n’est pas un jeu. C’est une redéfinition de la vie."
C’est ça. Ils iront trouver des antibiotiques virtuels pour soigner une tuberculose virtuelle multirésistante. On sera bien avancé.
En plus ce ne serait même pas possible. J’ai lu que la loi Néerlandaise est ainsi faite que l’on ne peut choisir son receveur que s’il s’agit d’un don entre vivants (don entre parents, par exemple). Ici le prélèvement serait fait après le décès. Dans ce cas le rein rentre dans le circuit d’attribution habituel des greffons.
De plus je doute que l’on greffe le rein de quelqu’un ayant eu un cancer.