"Lorsque je songe aux petites passions des hommes de nos jours, à la
mollesse de leurs moeurs, à l’étendue de leurs lumières, à la pureté de
leur religion, à la douceur de leur morale, à leurs habitudes
laborieuses et rangées, à la retenue qu’ils conservent presque tous dans
le vice comme dans la vertu, je ne crains pas qu’ils rencontrent dans
leurs chefs des tyrans, mais plutôt des tuteurs. Je pense donc que
l’espèce d’oppression dont les peuples démocratiques sont menacés ne
ressemblera à rien de ce qui l’a précédée dans le monde ; nos
contemporains ne sauraient en trouver l’image dans leurs souvenirs. Je
cherche en vain moi-même une expression qui reproduise exactement l’idée
que je m’en forme et la renferme ; les anciens mots de despotisme et de
tyrannie ne conviennent point. La chose est nouvelle, il faut donc
tacher de la définir,
puisque je ne peux la nommer."
Vous confondez argent et ressources. L’argent n’est qu’un moyen d’échange pour obtenir des ressources bien réelles, comme de la nourriture, un logement, des services... C’est bien pour ça que tout le monde en veut. Si personne n’en voulait, on ne pourrait pas l’échanger. Si il n’y en avait pas, les gens désireraient toujours des ressources.
Pour une fois je suis tout à fait d’accord avec vous Mr Santi. Le monde irait drôlement mieux sans les fallacies de Keynes et avec un marché vraiment libre. Les banques centrales sont faites pour financer ces déficits permanents en volant l’argent des citoyens, et ne peuvent qu’être abusées. Elles finiront par tomber, comme les précédentes.