’Cette semaine, c’est d’ailleurs le message adressé en catimini par la
BCE aux banques portugaises de réduire leur exposition à la dette de
leur gouvernement, comme révélé par le président de l’Association des
banques portugaises dans une interview à Reuters, qui a précipité
Lisbonne dans les bras d’une assistance internationale.’
Non, quand on limite ses recettes on limite ses depenses. De plus il ne s’agit pas de ’recettes’, mais de nos impots, et la depense publique est sans limite si on laisse faire.