Bonjour, On a assisté à quelque chose d’analogue au barrage de Sivens et la mobilisation des collectifs locaux a fait reculer les destructeurs de l’environnement même si le prix payé a été douloureux. Pour NDDL, c’est encore plus le cas et nous sommes confiants, avec ACIPA, d’arriver à ce que ce GPII soit enfin abandonné, malgré les ruses pseudo-démocratiques de Valls. La démocratie passe aussi par ces combats, parfois difficiles mais qui, s’ils sont fortement médiatisés, font bouger les lignes.
Article frappé de bon sens et de réalisme, même si le réchauffement climatique, indéniable, ne se réduit pas à la seule bombe démographique. L’obstination d’un système économique et financier mondialisé qui a perdu tous sens des réalités y contribue aussi largement. Il est évident, cependant, que la démographie galopante de la planète entraîne une déforestation massive pour dégager des espaces cultivables ( soja, huile de palme), une surexploitation massive des océans pour satisfaire la demande en poissons (chalutage profond, farines pour les élevages ), un accroissement de l’exploitation des énergies fossiles pour répondre aux besoins de déplacement sans cesse accrus de l’économie (pétrole en arctique, gaz de schiste aux USA). Heureusement, la Nature a ce pouvoir inaliénable de savoir limiter l’expansion d’une espèce vivante lorsque cette dernière devient un danger pour son équilibre. Il faut donc souhaiter que cette démographie aujourd’hui incontrôlée se régulera d’elle même rapidement. Et s’il en est encore temps.
La démographie galopante de la planète est évidemment la clé du réchauffement climatique et de la destruction de l’environnement. Mais c’est LE tabou que toutes les instances responsables s’évertuent à dissimuler. Pire, dans nos contrées, on encourage même la natalité en mettant au point des techniques pour lutter contre l’infertilité. Comme en témoigne certains commentaires, cette incapacité à regarder le danger démographique en face est inconscient, inscrit dans notre cerveau reptilien comme pour toutes les espèces animales : se reproduire coûte que coûte pour perpétuer l’espèce. Et nous continuerons ainsi jusqu’à ce que une cause extérieure à notre volonté mette fin à cet engrenage mortel pour la planète.