Nous ne sommes pas une race, mais une espèce. Hormis cela, votre « courte » lettre m’a plu énormément. Et j’y adhère complètement. Perso, je sais qu’il y a des soirs où j’ai du mal à m’endormir parce que je pense justement à mes enfants et petits-enfants et que je crains, malheureusement, que leur futur soit sombre dans tous ses aspects. Ce qu’il manque à beaucoup qui préfère le superflu au nécessaire, c’est de la curiosité et donc de la culture. Mais c’est ainsi. Maintenant, il m’arrive aussi de penser que tout n’est pas perdu. Surtout, après avoir lu l’encyclique du pape : Laudato Si. Moi qui ait l’athéisme chevillé au corps, j’admire la lucidité de cet homme sur les sujets sociaux et écologiques. même Naomi Klein, altermondialiste qu’on ne peut taxer de grenouille de bénitier, en a dit : "Lisez
l’encyclique telle qu’elle est, non pas les résumés mais l’ensemble.
Lisez-là et laissez-la pénétrer dans votre cœur !" Alors, peut-être l’espoir d’une prise de conscience de l’humanité est-il permis ? S’il n’est pas déjà trop tard.
@hunter J’avais déjà répondu dans ce sens@ouragan et j’ai obtenu la même réponse. Il ne sert à rien de tenter une conversation avec lui... Le laisser à ses certitudes est encore le mieux.
@bibou1324 Accepter la peine de mort, c’est vous mettre au niveau de ceux que vous décrivez dans votre commentaire. Il faudrait que vous lisiez les récits de ceux, y compris des proches de victimes, qui ont assisté à une exécution et qui ont été marqués à vie par cette horreur. Heureusement, en France, l’abolition est désormais inscrite dans la constitution.
Je ne commenterai pas vos références, toutes orientées contre le loup. En fait, ce que vous proposez, c’est l’éradication des prédateurs de notre pays. Par tous les moyens. Ce que vous souhaitez, c’est une nature bien entretenue, sans biodiversité dérangeante. Plus de loups, ni, bien sûr, d’ours, de lynx, de renards, de blaireaux, de belettes, de martres, de faucons, de vautours, ..... Bref, des paysages bien verts mais sans vie ! Une nature équilibrée, ce n’est pas cela. Alors, s’il fallait faire un choix, je préfère, pour ma part, avoir la chance de rencontrer encore ces animaux plutôt que de contempler béatement des troupeaux d’ovins dans des estives bien tondues. Le sauvage a sa place partout à condition que l’homme accepte de partager l’espace avec lui.