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Krokodilo

Krokodilo

Médecin généraliste à la retraite, je m’intéresse à tous les sujets sur lesquels je n’ai aucune compétence, ce qui me laisse un large champ d’intervention. A l’époque où j’enquêtais sur les OVNI, j’ai percé le grand secret de la zone 51 : les extra-terrestres sont effectivement venus sur Terre, mais ils ont trouvé l’anglais trop difficile et sont repartis. Depuis, je m'intéresse à la question des langues, de la communication internationale et de l’espéranto.

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  • Premier article le 06/12/2006
  • Modérateur depuis le 09/01/2007
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Derniers commentaires



  • Krokodilo Krokodilo 5 mars 2008 17:42

    Article toujours incroyablementé documenté ; l’archivage des infos est un casse-tête, aussi bien pour les journalistes que pour les particuliers.

     

    Autre histoire de femmes et de langues vivantes, celle de la langue secrète des femmes d’une région chinoise, le Hunan, dont malheureusement, la dernière locutrice est récemment décédée, transformant cette langue plus ancienne que le français en langue morte.

    Courrier international :

    http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=28459

     

    Un excellent reportage télé en a aussi parlé voici quelques mois.

     

     

     



  • Krokodilo Krokodilo 3 mars 2008 18:21

    Un rajout : une telle réforme permettrait en fait de proposer à l’école bien plus d’une dizaines de langues à valider, car si localement on doit facilement arriver à une dizaine de langues disponibles par la complémentarité public-partenaires (privé commercial et non commercial), il est tout à fait envisageable, grâce aux technologies informatiques, qu’un élève choisisse de valider une langue "rare", comme le chinois (qu’il est abusif de qualifier de rare !), en suivant de l’enseignement électronique (e-learning...) auprès d’un prof qui serait basé dans l’Académie, ou dans un institut, à Paris ou même à l’étranger pour des langues réellement rares.

     

    On voit qu’il s’agit d’une tout autre perspective, un usage très différent des TICE dont nos ministres ont clairement indiqué à diverses reprises que, pour eux, les technologies informatiques doivent servir à faire du "e-learning" avec des anglophones natifs...



  • Krokodilo Krokodilo 23 février 2008 23:07

    J’en sais que la majorité des touristes que je rencontre sont aussi mauvais que moi en anglais.

     

    Quelques exemples d’écrivains anglophones d’origine indienne ne changent rien au fait que l’anglais n’est pas une réusssite comme langue officilele bis, car hormis l’élite éduquée bilingue, elle est très médiocrement connue des 500 millions d’Indiens, voire pas du tout. Il semble même qu’il soit progressivement remplacé par le Hindi seul, l’anglais étant appelée langue associée selon wikipedia.

     

    Vous citez l’ido, ça expliquerait votre soudaine agressivité !



  • Krokodilo Krokodilo 23 février 2008 19:39

    Mais le multilinguisme n’est pas une solution, c’est déjà une réalité quotidienne, puisque la plupart des Européens ont déjà des connaissances partielles de diverses langues (origine(s) familiale(s), langue régionale, langues scolaires, obligations professionnelles, expatriés), et chacun peut constater que cette pseudo-solution n’a mené qu’à l’anglais lingua franca de l’UE. Sans oublier qu’avec le multilinguisme, deux Européens pris au hasard ne peuvent pas se comprendre compte-tenu du nombre de combinaisons possibles de langues.

    Même si le juridique est francophone (d’autres langues également sont précises, et les anglophones ont pu faire des lois dans leur langue...), tout le reste du fonctionnement de l’UE est anglophone, il suffit de voir les sites, les documents, la salle de presse, les dossiers de soumission, Eurocorps, les ingénieurs, les organismes de coopération inter-états, bref, pratiquement tout.

    Personne ne demande que l’espéranto soit pour demain ; l’intégration européenne est une affaire de plusieurs générations, mais ses qualités justifient que des essais soient lancés sur la fiabilité comme langue-pont, sur la vitesse d’apprentissage, sur la facilité de former des enseignants (sans commune mesure avec les autres langues), sur un soutien progressif de l’UE, sur l’autorisation de l’étudier en France en option, etc, bref, desserrer l’étau qui l’entoure sous l’effet des égoïsmes nationaux et des monstrueuses pressions du lobby anglophone, riche et surpuissant.

     



  • Krokodilo Krokodilo 23 février 2008 18:56

    Babalas,

    Vous dites que lire Skirlet, c’est perdre son temps, alors qu’après toutes vos digressions sur les langues afrisaines, il s’avère que vous défendez le broken english comme langue de communication internationale ! Il fallait le dire tout de suite, ça nous aurait évité beaucoup de messages.

    L’anglais international s’est fortement dialectisé selon les continents (spanglish, afroanglais, hinglish, etc.), sa connaissance est en général médiocre – rien à voir avec l’anglais -, et ne permet la plupart du temps qu’une communictaion médiocre. Son échec est patent, hormis dans quelques métiers qui obligent les uns à sacrifier 15 à 30.000 heures de leur vie pendant que les natifs se la coulent douce et retirent d’immenses avantages financiers, politiques et scientifiques de cette situation. Si c’est ça que vous défendez, de même que l’usage ridicule de l’anglais colonial en Inde... inutile effectivement de poursuivre la discussion. Et rappelons toujours que l’anglais est maintenant imposé aux élèves de l’école primaire, sans aucun choix des enfants ou des parents. A la prochaine rentrée, en 6e, ce sont l’anglais et une autre langue qui seront imposés, car le gouvernement a annoncé la géénralsiation progressive des classes bilangues, et dans les petits établissements, il n’y aura guère d’autre « choix » qu’anglais-allemand.

    Vous limitez sans cesse les langues à l’oral. Bien sûr que plein de groupes sociaux ont des langages sensiblement différents, des argots, des mots inventés, etc., mais ce ne sont pas de vraies langues, car elles ne peuvent remplir toutes les fonctions d’une langue, qui doit aussi permettre la transcription fidèle, la traduction d’oeuvres des autres langues, la transmission de connaissances. Vous ave déjà vu un roman chinois traduit en verlan ou en SMS ? Voire en broken english ? Sur un CV, à langues parlées, qui osera mettre « kitchen english » ? Pourquoi se satisfaire sur la plan international d’un à-peu-près médiocre, un intermalentendu passif, comme je dis toujours, quand a l’espéranto sous la main ?

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