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l ecolo

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  • l ecolo 30 septembre 2008 09:46

     À sisyphe qui a dit : « ...et que les déchets nucléaires, comme les messages dans "Mission impossible", vont s’autodétruire tout seuls... Sinon, je suis sûr que "l’écolo" acceptera de les stocker dans son jardin... N’est-ce pas ? »

     

    Eh bien, oui, je suis heureux de vous apprendre que ce que vous appelez des « déchets nucléaires » possède la particularité de perdre au fil du temps, et de façon exponentielle, le pouvoir d’émettre des radiations, et de se transformer en un métal stable. Il n’est donc pas faux, ni même exagéré, de dire qu’ils vont s’autodétruire (je n’ajoute pas « tout seuls » pour éviter un pléonasme).

     

    En ce qui concerne mon jardin, ou, pour être précis, ma terrasse encore très joliment fleurie en ce moment, je vous certainement vous surprendre en vous apprenant qu’en fouillant et en analysant, on peut y trouver, comme dans toutes les terrasses et tous les jardins du monde, des métaux radioactifs en totale liberté.

     

    Il est même possible d’aller plus loin : tout ce que nous ingérons, tout ce que nous inhalons, tout ce que nous touchons contient des matières radioactives et émet des radiations.

     

    Dans un corps humain ordinaire il se produit une dizaine de milliers de désintégrations par seconde et chacun de nous est radioactif à la hauteur d’environ 1 000 Bq.

     

    Tout cela pour vous assurer que, ayant pleinement conscience de vivre depuis toujours, en pleine santé, dans un environnement radioactif, la perspective d’habiter près d’un lieu de stockage de produits de fission (ce que vous traitez de « déchets nucléaires ») aussi bien conditionnés qu’ils le sont en France – 80%, au moins, d’un fût constitue la protection d’au plus 20% de ces « déchets » qui vous obsèdent – n’a rien qui puisse me faire peur.

     

    J’espère ne vous avoir pas trop effrayé en vous faisant découvrir que le monde qui vous entoure n’est qu’un bain de radioacvité et que vous n’avez aucune possibilité d’y échapper, mais que, au contraire, j’ai pu vous libérer des fantasmes que vous entreteniez au sujet des « déchets nucléaires » et qu’ainsi vous passerez de meilleurs nuits.

     

    Bien à vous

     



  • l ecolo 29 septembre 2008 17:02

     à M. Thierry Leitz pour son intervention du 29 septembre à 13 h 41

     

    Que vous sentiez la nécessité de recourir à des arguments ad hominem à l’encontre d’André Pellen montre que vous vous avez bien conscience de la faiblesse des idées que vous voulez lui opposer.

     

    André Pellen ne prétend pas que « le nucléaire est la promesse d’une prospérité éternelle » : la phrase est de votre crû. Ce qu’il sait, et qu’il essaie de démontrer, c’est que le refus de l’énergie nucléaire sans nuance, tel que vous et M. Lhomme le préconisez, serait un gâchis catastrophique pour l’humanité entière et pour nos générations futures.

     

    Vous devriez savoir que les Epr n’utilisent que de l’U enrichi dans lequel seul l’U235, qui ne représente qu’environ 4 %, participe directement à la fabrication de l’électricité. Il reste donc des quantités extrêmement importantes d’U238 et de Pu inutilisées dont les réacteurs à neutrons rapides savent tirer profit.

     

    Les Rnr peuvent utiliser également d’autres combustibles nucléaires, dont le thorium qui existe en grande quantité, et ne produisent que très peu de déchets par rapport aux autres réacteurs. C’est d’ailleurs cette dernière qualité qui les fait tant redouter des anti-nucléaires.

     

    Quant à Iter, il s’agit d’une expérience comme l’homme en produit depuis qu’il est homme, une de ces expériences qui lui ont permis d’augmenter son espérance de vie à la naissance d’une quarantaine d’années au Moyen Âge à 75,6 ans pour les hommes et 82,9 ans pour les femmes, en France.

     

    Non seulement l’espérance de vie à la naissance a progressé de façon spectaculaire, notamment depuis le XIXe siècle, mais la vie est de bien meilleure qualité puisqu’il est estimé qu’on ne devient vieux, actuellement, que vers 75 ans.

     

    Iter coûte cher, c’est vrai, mais s’il est admis que la vie n’a pas de pris, elle a un coût.

     

    Enfin, André Pellen ne bénéficie pas, que je sache, de la gratuité de l’électricité

     

    Vous terminez en proclamant : « qu’il laisse aux "jeunes" la libre discussion des choix qui se poseront... ou s’imposeront. »  

     

    Sachez qu’il permet à tous, jeunes, moins jeunes et vieillards, d’exprimer leurs points de vue et de faire leurs choix. Il essaie seulement de faire en sorte que ces choix soient faits en connaissance de cause et non pas imposés par quelques extrémistes voulant dicter leur loi au nom d’une écologie qu’ils ne connaissent pas.

     

    Vouloir exclure André Pellen du débat sous prétexte qu’il y introduit, et avec intelligence, des idées qui vous dérangent parce qu’elles ne sont pas les vôtres, est la mise en évidence de l’esprit d’intolérance qui règne dans le clan des intégristes anti-nucléaires.

     



  • l ecolo 29 septembre 2008 16:15

     

    À Stéphane Lhomme, qui a écrit : « La logorrhée habituelle de M. Pellen ! Seul élément décryptable, sa vébération absolue pour l’atome. » (sic)

     

    Ce qui vous caractérise, vous, M. Lhomme, c’est votre imperturbable technique de dénigrement et votre fuite systématique devant le débat. Ainsi que votre inaptitude a vous exprimer dans une langue correcte.

     

    Rien d’étonnant, dès lors, à ce que vous admettiez n’avoir pas réussi à « décrypter » – ce qui signifie que vous n’y avez donc rien compris – le discours d’André Pellen qui, je le rappelle, est seulement partisan de l’utilisation d’un éventail d’énergies le plus étendu possible, dont l’énergie nucléaire ne doit pas être arbitrairement exclu.

     

    Le fait que vous ne puissiez user que de dérision envers les réacteurs à neutrons rapides est l’indication absolue que vous ne pouvez leur opposer aucun argument rationnel.

     

    Vous avez, une nouvelle fois, fait la brillante démonstration que l’anti-nucléarisme que vous prônez n’est qu’une idéologie qui ne veut tenir compte d’aucune réalité ni scientifique, ni économique, ni sociale.

     



  • l ecolo 29 septembre 2008 16:13

     

    À Stéphane Lhomme, qui a écrit : « La logorrhée habituelle de M. Pellen ! Seul élément décryptable, sa vébération absolue pour l’atome. » (sic)

     

    Ce qui vous caractérise, vous, M. Lhomme, c’est votre imperturbable technique de dénigrement et votre fuite systématique devant le débat. Ainsi que votre inaptitude a vous exprimer dans une langue correcte.

     

    Rien d’étonnant, dès lors, à ce que vous admettiez n’avoir pas réussi à « décrypter » – ce qui signifie que vous n’y avez donc rien compris – le discours d’André Pellen qui, je le rappelle, est seulement partisan de l’utilisation d’un éventail d’énergies le plus étendu possible, dont l’énergie nucléaire ne doit pas être arbitrairement exclue.

     

    Le fait que vous ne puissiez user que de dérision envers les réacteurs à neutrons rapides est l’indication absolue que vous ne pouvez leur opposer aucun argument rationnel.

     

    Vous avez, une nouvelle fois, fait la brillante démonstration que l’anti-nucléarisme que vous prônez n’est qu’une idéologie qui ne veut tenir compte d’aucune réalité ni scientifique, ni économique, ni sociale.

     



  • l ecolo 19 juin 2008 15:19

     

    à Emile Red qui a dit :

     

    « on parle beaucoup de Tchernobyl en oubliant le nombre d’accidents et d’incidents importants ayant déjà eu lieu, Three Miles Island par exemple, toujours minimisé aujourd’hui »

     

    Le « on » qui parle tant de Tchernobyl se résout aux puissants lobbies anti-nucléaires qui arrivent à imposer leurs articles aux médias.

     

    Si l’on parle si peu de Three Mile Island, c’est qu’il s’agit d’un cas très embarrassant pour les lobbies anti-nucléaires.

     

    Donc, puisque cela semble vous manquer, je vais vous en parler un peu.

     

    En 1979 il s’est produit, dans la centrale nucléaire de Three Mile Island, un accident de la même gravité technique que dans celle de Tchernobyl : le cœur du réacteur a commencé à fondre.

     

    Les mesures de sûreté ont été mises en action et le problème s’est arrêté là.

     

    Bilan : un réacteur inutilisable, mais pas un seul blessé, pas un malade, pas la plus légère atteinte à l’environnement n’ont pu être constatés.

     

    La raison en est que les mesures de sûreté qui avaient été mises en place quelques années auparavant ont fonctionné comme prévu.

     

    Si Tchernobyl a connu la catastrophe dont « on » parle tant, c’est parce que l’Union des Républiques Socialistes Soviétiques avait imposé de ne pas modifier la sûreté des centrales, tant sur le territoire de l’URSS que dans les pays satellites.

     

    La catastrophe de Tchernobyl dont les lobbies anti-nucléaires font leur tarte à la crème est donc un accident soviétique et non un accident nucléaire.

     

    Voilà pourquoi les anti-nucléaires ne veulent pas parler de Three Mile Island qui est la preuve que l’événement le plus grave qui puisse se produire dans une centrale nucléaire est parfaitement contrôlable puisqu’il a déjà été contrôlé.

     

     

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