La culture, c’est comme la confiture, moins on en a, et plus on l’étale.(Ce n’est pas de moi)
Certains font de hautes études pour pouvoir dire ce qu’ils sont incapables de penser par eux-mêmes (là, sauf erreur, ça doit être de moi)
"Il a l’air d’oublier que le football professionnel, avant d’être donné
en pâture, ne cesse pas auparavant d’être donné en modèle à la jeunesse
française pour son éducation.
Et oui, comme certains auteurs qui se prennent pour des références.
Je vous rassure Maître, ce sera tout car cela ne vaut pas plus.
Une dernière chose avant de refermer, non pas les portes de la Foire de Paris, mais ce que l’auteur considère comme étant des trolls, et que la majorité des lecteurs appellent des commentaires.
Je ne l’avais pas remarqué de prime abord, et c’est en refermant la page que mes yeux se sont portés sur cet élément troublant.
Il s’agit du titre et de la construction de la phrase :
« La Foire de Paris » : une aventure érotique selon son affiche ?
Celle-ci se termine en effet par un point d’interrogation, ce qui par nature appelle une réponse, logiquement décrite dans l’article qui suit ce titre.
Mais, si vous lisez avec attention la phrase, vous constaterez qu’il ne s’agit ni d’une forme interrogative totale, ni même partielle. Pour memo un exemple pour chaque cas :
Forme d’interrogation totale :
Est-ce qu’ils ont acheté les pommes de terre pour faire la purée ?
Forme d’interrogation partielle :
Quand ont-ils acheté les pommes de terre pour faire la purée ?
Dans le titre du maître, aucune des formes n’est utilisée, la phrase n’étant de toute manière nullement interrogative, mais affirmative, le pont d’interrogation étant un leurre de diversion dont le but est de faire croire qu’il pose la question.
Dans les faits, il s’agit simplement d’apporter sa propre réponse, ne demandant rien à personne, cela étant confirmé par ses rares et toujours très aimables interventions.
La question que je me pose donc est de savoir s’il s’agit réellement d’un leurre de diversion, ou si malgré ses diplômes et références tant étalés, Villach a une réelle maîtrise de la langue française.
Maître, je vous laisse la plume, et ce sera sans doute là que vous allez m’apprendre quelque chose, comme vous l’écriviez dans une de vos interventions.
vilistia, il y a bien longtemps que j’ai passé l’âge des bon-points et autres godemichés du même acabit.
Je vous dirai même une chose : Je me méfie bien plus des personnes qui virtuellement vous encouragent, car ce sont souvent les premières à vous lâcher, expériences x fois vécues.
vilistia, si vous avez des questions à poser, faites le à l’auteur qui certaines accointances avec le sommet, ou demandez-les directement aux responsables.
Je ne suis nullement fâché après vous, mais tout cela n’a rien à avoir avec le sujet de l’article, ou même l’auteur. aussi afin de ne pas être accusé de pollution, je ne vous répondrai plus .
@Vitalia « Allez jouer les grands intellectuels ailleurs si ce site ne vous convient pas. »
seriez-vous copropriétaire avec l’auteur ?
Car vous avez exactement les mêmes réactions.
Que je sache, il n’est pas écrit que seuls les lèche-bottes ont le droit de s’exprimer.
dans mes commentaires, je n’ai fait que, soit demander des explications à l’auteur, soit donner mon avis, soit répondre à des questions.
Le mot citoyen vous poserait-il un problème ?
Quand au fait d’être un intellectuel, ayant quitté l’école à l’âge de 16 ans pour aller travailler, je ne suis pas ce que l’on peut appeler un intellectuel.
J’ai par contre évité les ravages causés par des enseignants tels que l’auteur, ce qui se révèle en fait un avantage.