La culture, c’est comme la confiture, moins on en a, et plus on l’étale.(Ce n’est pas de moi)
Certains font de hautes études pour pouvoir dire ce qu’ils sont incapables de penser par eux-mêmes (là, sauf erreur, ça doit être de moi)
@Villach : « sans y réussir, car ils ne sont pas au niveau »
Quel niveau ? le vôtre ?
C’est sûr car il y a bien longtemps que j’ai quitté l’école maternelle où vous avez élu domicile.
Les lecteurs remarqueront que comme pour la Danette, Villach se lève dès qu’il reçoit un compliment.
Vous pouvez donc vous rasseoir en attendant le prochain, je vous rassure, vous ne serez pas fatigué à la fin de la journée.
Tiens, il faudrait demander à la rédaction d’organiser un sondage :
question : Pourquoi venez-vous lire les articles de Villach ?
Réponse 1 : je ne sais pas qui c’est. Réponse 2 : je ne les lis pas, car je n’ai pas le niveau. Réponse 3 : pour l’article lui-même. Réponse 4 : pour lires les commentaires.
Bobland ou Bobard(je n’ai pas mes lunettes, désolé) sachez qu’il m’en faut bien plus que cela, et qu’au contraire ce genre de prose aurait l’effet inverse.
Il n’y a guère que chez l’auteur que son article puisse provoquer un début d’érection précédent une éjaculation précoce.
Personnellement, je me pose une question, qui restera sans doute sans réponse, question que je me suis déjà posé lors de l’article sur la Redoute.
Connaissez-vous le publireportage ? Wikipédia donne cette définition :
Le publireportage est une méthode de vente qui vise la publication, dans la presse écrite, à la télévision, sur internet ou tout autre média, d’une information, prônant l’usage d’une marque ou d’un produit vendu par la personne ou l’organisme qui finance cette information.
Un publireportage n’est pas une information indépendante, son contenu étant fourni par le commerçant qui le finance.
Hors depuis quelques mois, cette pratique est régie par la loi qui impose que ce genre d’articles promotionnels soient clairement précédés d’une mention indiquant qu’il s’agit d’un message publicitaire.
Il s’avère de plus que, peut-être comme certains d’entre vous, je reçois assez régulièrement des demandes de la part de régies publicitaires me demandant de rédiger ce genre d’articles publicitaires, où au détour d’une phrase anodine (un leurre de diversion), vous placez le nom d’une société ou appuyez sur le déroulement d’une manifestation quelconque.
Je n’affirme pas que c’est le cas, je me contente de poser la question !
Une parenthèse qui ne s’adresse pas qu’à M. Villach, mais je profite de sa position d’écrivain un des plus lus d’agoravox, ce qui donnera plus de poids (poix ?) à mes propos :
Je remarque que sur la quantité d’auteurs s’enflammant pour un bout de chiffon, proclamant haut et fort une identité nationale indispensable au maintien de la maison France, et bien pas un n’a écrit quoi que ce soit sur ce jour du 8 mai.
Si certains hurlaient lors du projet de suppression d’un jour férié, et vu le peu de respect pour les personnes ayant donné leur vie lors des différents conflits, je serais assez d’accord pour ne pas en supprimer un, mais bien plus.
Il est vrai que c’est samedi et que le sujet n’est sans doute pas porteur en termes d’audimat.
Aujourd’hui, et à destination des amnésiques occasionnels, c’est donc l’anniversaire commémorant la fin des combats lors la deuxième guerre mondiale.
La charge culturelle des couleurs
dresse, à l’évidence, pour cette scène le décor de l’érotisme : le
rouge de la fraise est la couleur du sang et du feu à l’instant où le
désir sexuel s’enflamme, et le noir du « rouge à lèvres », celle de la
lingerie féminine revêtue par la liturgie des voluptés autrefois
interdites."
Vous avez oublié de relever la couleur de peau noire de la personne, cela vous gêne t’-il autant que cela ?