« Ce que je voulais dire et ce dont les gens sont pour la plupart inconscients, c’est que la crise en France va s’aggraver et aller vers un état de chaos économique et de faillite. »
Tout a fait d’accord, tant qu’on continuera a avoir une politique collectiviste, on va continuer à s’enfoncer.
« Et que nos dirigeants de tout bord en sont très conscients. »
Leur but est d’être élu, et ils ne connaissent pour ça qu’une seule solution, proposer toujours plus de collectivisme, car les français refusent toujours de voir que ça les entraîne dans l’abime et continuent à croire les promesses intenables des politiques. Ce ne sont pas les dirigeants qu’il faut changer, c’est le peuple qu’il faut éclairer.
Bon, j’avoue que j’ai lu en diagonale, car quand je vois des phrases aussi absurdes que celle la :
« Vive l’oligarchie capitaliste britannique et Thatcher ! Ni de vague punk et de Clash sans sa politique libéral-fasciste »
je décroche.
Je crois que vous ne savez ni ce qu’est le libéralisme, ni ce qu’est le fascisme (et donc en quoi ils sont antinomiques).
Sinon, vous avez l’air de vouloir faire une différence entre musique commerciale (musique qui se vend ?) et musique populaire (musique gratuite alors ?), je ne comprend pas.
Et donc, vous vous plaignez qu’aucun courant musical majeur n’a émergé depuis 15 ans. Euh, je crois qu’il y a foison de genres musicaux, dont certains montent encore en puissance, d’autres sont des modes éphémères, d’autres résistent au temps. La créativité artistique n’a jamais été aussi importante (la diffusion sur Internet donnant des chances de se faire connaître même sans être « commercial »). Rien ne vous empêche de dénoncer la nullité de Hollande sur un air de samba si ça vous dit, pas besoin d’un « genre musical nouveau » pour porter vos idées contestataires.
« Donc, comme vous le soulignez, il y a une continuité totale entre l’action de Hollande et celle du pouvoir précédent »
Oui, tout a fait, depuis 40 ans il y a une continuité d’actions collectivistes en France. Mais aucune continuité d’actions libérales.
« Vous ne devez pas avoir une formation scientifique et technique. Sinon vous sauriez ce qui suit : »
La sidérurgie nécessite la présente à proximité des matières premières (fer et charbon) ainsi que des débouchés (industrie ayant besoin d’acier). Or on a perdu les 2 bouts de la chaine en France, d’où le fait que la sidérurgie en France est de toute façon condamnée.
« Est ce que la Justice est rentable, est ce que la Santé doit être rentable »
Tout dépend ce que l’on appelle rentable. Si c’est dégager du chiffre d’affaire de manière supérieure aux coûts, évidemment non. Mais si c’est dégager un bénéfice indirect (la sécurité avec une justice efficace, l’amélioration de l’espérance de vie en bonne santé avec la santé), alors oui. Donc, quelle est la rentabilité indirecte de garder une sidérurgie forte en France en ayant une non rentabilité directe donc de faire financer la différence par le contribuable ? Vous êtes incapable de la chiffrer, donc par « principe » et non par « mesure » vous voudrez faire payer les autres. Et au fait, Est-ce que vous êtes satisfait de la rentabilité indirecte de la justice et la santé (et de l’éducation, et de la culture, ...) en France ?
« Le premier poste du budget de l’Etat est le remboursement des intérêts des prêts consentis sur des marchés privés. C’est de cela qu’il faut sortir en reprenant la maîtrise de notre monnaie. »
Et voila, l’état a emprunté, pour faire des cadeaux aux électeurs, et maintenant il cherche à ne pas assumer ses actions. Alors c’est la fuite en avant dans les solutions qui auront de toute façon les mêmes résultats, faire payer au contribuable. Car la « maitrise » de la monnaie que vous souhaitez, c’est juste d’utiliser la planche à billet, donc déclencher de l’inflation, qui est une forme d’impôt indirect.
Le MES a été créé et approuvé par le parlement Français avant l’arrivée de Hollande.
Hollande n’a pas investi dans la relance ? Et le déficit qui reste scotché à 4.3% du pib (et la croisance à 0), c’est pas déjà de la relance (qui ne fonctionne pas, qui ne fonctionnera plus jamais, car la dépense publique n’est plus capable d’amorcer la croissance dans des pays qui sont déjà équipés de toutes les infrastructures dont elles ont besoin pour créer de la richesse) ?
Si je comprend bien, pour vous, le fait pour un état de ne pas sauver une entreprise de la faillite c’est néolibéral ? On ne doit pas se poser la question de la viabilité de cette entreprise, pour vous, il faut la sauver, en faisant payer les contribuables, et tant pis si elle fini pas faire faillite quand même ? Heuliez, un des derniers exemples médiatiques de l’argent public gaspillé, vous connaissez ?
Hollande avait promis le retour aux 3% (qui en lui même est déjà ridicule, la vraie limite devrait être le taux de la croissance nominale) pour 2013, puis 2014, puis 2015, et maintenant 2017. L’Europe exige de la France de la rigueur, la France s’en fout. Cela montre bien que la « dictature » de l’Europe est imaginaire.
Ceci dit, oui la situation économique est catastrophique, mais ce n’est pas délibéré, c’est juste de l’incompétence et de l’aveuglement.
Ok, maintenant que vous avez donné un cadre au mot néolibéralisme, je vous invite donc à me dire en quoi la politique actuelle de Hollande est pour vous inspirée par l’école de Chicago (bon déjà, il va falloir essayer de définir ce qu’est la politique de Hollande car c’est vrai que pour beaucoup ça reste très flou).
Au fait, selon un sondage YouGov datant de 2011, 27% des britanniques considèrent qu’elle a été la meilleure Premier ministre depuis 1945, devançant Winston Churchill (20%). 50% considèrent qu’elle a été une bonne ou excellent dirigeante. Et selon Newsweek, Reagan est classé 9ème de tous les président américains depuis 1900, juste derrière Kennedy.
Et sinon, le Chili est premier ou deuxième (suivant l’organisme qui effectue le classement) en pib par habitant en Amérique du sud (sans bénéficier de l’énorme avantage que procure le pétrole au Venezuela) et le premier d’Amérique du sud en ce qui concerne l’IDH. Ils ont viré le dictateur, gardé le libéralisme, et sont donc considérés maintenant comme le « jaguar d’Amérique du sud » grâce à leurs taux de progression solides dans tous les domaines.