Je fais « grosso modo » ce que font Hollande, Valls et Barbier ? Je crois qu’il n’est même pas utile de répondre à cela tant c’est ridicule et manifestement faux. Que chacun juge sur pièces en (re)lisant l’article.
Je n’ai pas esquivé votre question, je vous ai renvoyé à des messages postés en réponse à Onecinikiou (je fais l’effort de répondre aux commentaires mais je ne vais pas non plus répéter sans arrêt les mêmes choses). Les avez-vous lus ?
Qu’appelez-vous exactement une « prise de position sur le réseau pro-israélien » ? Faut-il dire simplement qu’on est pour ou contre ? Si c’est cela, il est clair que je me suis déjà prononcé.
Je reconnais des limites très... limitées. Ce sont des exceptions
habituelles dans la défense d’une version maximaliste de la liberté
d’expression. Certains ne les admettent pas, avec des arguments parfois
convaincants.
Ces exceptions sont tellement circonscrites et peu nombreuses que je
me suis senti autorisé à parler de « liberté d’expression totale », ce
qui n’est pas tout à fait exact, j’en conviens. Mais « Pour une liberté
d’expression totale à part les cas de faux témoignages et des appels à
commettre des actes de violence sur autrui... et une critique lucide de
Dieudonné » aurait fait un titre un peu long.
Sur le reste, vous continuez d’avoir tort, ou en tout cas de ne parler que de votre seul point de vue. Si vous trouvez que mon antisionisme nuit à ma défense de la liberté d’expression, c’est votre problème en quelque sorte ; cela montre simplement que vous faites preuve de mauvaise foi dans l’espoir de discréditer des idées que vous désapprouvez mais que vous ne parvenez pas à réfuter.
Heureusement qu’il y a des lecteurs rationnels qui comprennent ce que veut dire défendre un principe.
Je reconnais des limites très... limitées. Ce sont des exceptions habituelles dans la défense d’une version maximaliste de la liberté d’expression. Certains ne les admettent pas, avec des arguments parfois convaincants.
Ces exceptions sont tellement circonscrites et peu nombreuses que je me suis senti autorisé à parler de « liberté d’expression totale », ce qui n’est pas tout à fait exact, j’en conviens. Mais « Pour une liberté d’expression totale à part les cas de faux témoignages et des appels à commettre des actes de violence sur autrui... et une critique lucide de Dieudonné » aurait fait un titre un peu long.
Vous affirmez carrément que je veux « décriminaliser le racisme ». C’est une accusation profondément malhonnête mais je sais que les partisans d’une limitation de la liberté d’expression ont l’habitude de recourir à ce type de procédé pour plaider en faveur de la censure et de la répression.
Je suis pour décriminaliser les paroles et les opinions, pas les actes. Comment établir un lien certain entre une parole et un acte ? Peut-on toujours établir la responsabilité de « celui qui parle » face aux actes de « celui qui fait » ?
Pourquoi considérer les citoyens avec paternalisme, comme des individus crédules et prêts à suivre le premier néo-nazi venu ? C’est profondément infantilisant, voire méprisant.
Les idées et opinions « dangereuses » seront réfutées puisque la liberté d’expression s’applique évidemment aux arguments contraires ; la très grande majorité des gens se détournent déjà spontanément de ce qui peut mener à la violence et au crime. Il faut faire confiance au libre jeu du débat et de la raison, quel que soit le sujet. Je décris là une société adulte et éclairée.
Vous pensez vraiment qu’il est utile pour la société d’envoyer en prison ou de sanctionner par d’autres moyens une personne qui tient des propos racistes (en supposant que l’on puisse clairement établir cela) ? Vous pensez que c’est ainsi que l’on fait diminuer le degré de racisme ? Moi je pense qu’il faut plutôt se tourner vers des mesures sociales et économiques.
Vous ne parvenez pas à imaginer ce que serait une société dans laquelle la liberté d’expression serait totale, voilà le problème. Vous avez une conception tragique et pessimiste de la nature humaine, ce qui vous conduit à considérer qu’une telle liberté ne pourrait produire que chaos et violence.
À vrai dire, toutes les réponses que j’ai faites (plus haut) à Onecinikiou portent sur l’impasse du soralo-dieudonnisme. Je viens d’ailleurs de répondre à son dernier commentaire.
Je veux bien différencier Soral et Dieudonné mais ils doivent faire eux-mêmes davantage d’efforts pour se différencier l’un de l’autre.
Je hurle avec les loups ? Quels loups exactement ? Parce que, jusqu’à preuve du contraire, la position que je défends n’est pas très répandue. Mais n’hésitez pas à me signaler les « loups » qui défendent une version maximaliste de la liberté d’expression et proposent une critique politique (et antisioniste) de Dieudonné.
Quant à votre question, j’y réponds dans mon article et dans les réactions aux commentaires d’Onecinikiou.