« Ainsi, lorsqu’une tempête se déchaîne et détruit tout sur son passage, l’état se porte garant afin d’éviter la faillite des assureurs. »
Où sont-ils justement les assureurs aujourd’hui ? Qui en parle ? N’y a-t-il pas une assurance obligatoire à prendre lors de la souscription d’un prêt ? Alors, pourquoi les assureurs ne prennent pas le relai des entreprise et des ménages qui ne remboursent plus leur crédit ? C’est un bon métier ça, assureur. J’ai loupé mon orientation professionnelle.
« le coût de la crise à 103 % du PIB mondial soit 55 800 milliards de dollars »
Sur un autre fil, le montant des contrats de titrisation est 10 fois plus important.
Même couverts de merde, ils se diront propres. S’il est si propre que cela, Monsieur Prout, pourquoi ne prête-t-il pas d’argent aux entreprises ? Plus dure sera la chute !
Oui, tout à fait d’accord. Par exemple, lorsque la BCE aligne ses taux sur les taux de la FED pour que le dollar ne plonge pas. C’est dans l’intérêt des européens, bien sûr !!
Oui, Alpo, notre gouvernement aurait dû faire comme la Russie. Ainsi dieu aurait reconnu les siens. Bien que ce ne soit pas encore trop tard. D’autre part, je n’abonde pas dans le sens de PDV, le cycle est plus long, les banques investissent en partie dans la dette d’état, si elles le veulent, mais il y a aussi d’autres agents, les autres états, les particuliers, les fonds de pension, l’agent orange, ... D’ailleurs c’est bien là l’objectif du grand magicien qui ose, en prêtant aux banques, il s’assurait leur participation à son grand emprunt. Et là, Aldo, tu as mis le doigt où ça pue.
Merci à l’auteur pour son article. Bien que la part d’état dans une entreprise nationale n’est pas la même en France comme en Russie, à confirmer, leur cas est à isoler, car l’état a une responsabilité dans sa gestion, donc il doit assumer. Chez nous, ce sont les entreprises privées, les banques, que l’on renfloue. Et voyez-les, ces minables, Lagarde, Novelli, promettre le bâton aux banques, parce qu’elles n’injectent pas dans l’économie, par le biais de prêts aux entreprises et aux particuliers, les aides qu’elles ont reçues pour être maintenues à flot. J’ai l’impression de voir Guignol avec son bâton. Il est plus dangereux que ces deux compères.