L’emprunt est un pari sur le futur, un pari de capacité à rembourser. S’il y a un accident de remboursement, c’est à l’assureur de prendre en charge le remboursement. Où sont les assureurs aujourd’hui ? C’est vrai qu’ils sont devenus banquiers ...
Monsieur Alakhnor, concernant le LBO, vous vivez dans un rêve ou vous voyez le monde à travers un kaléïdoscope rose.
Un LBO est une prise de contrôle d’une entreprise principalement par l’achat de ses dettes à un prix au dessus de leur valeur puis une exigence de remboursement sous menace de liquidation. Une fois l’opération réalisée, c’est à dire la prise de contrôle, c’est la cible qui couvre les frais d’acquisition, par la vente au découpage ou la restructuration. Les moyens financiers nécessaires pour effectuer cette maneuvre impliquent une rémunération du risque, c’est à dire des intérêts prohibitifs sur les sommes collectées sur le marché auprès de tiers(contrats pourris en cas d’échec de prise de contrôle). Ajoutez l’achat au dessus de la valeur du marché à la rémunération du risque, vous comprendrez que la cible est pompée au détriment de la rémunération des tiers et du preneur de contrôle. Cela s’appelle la roulette russe ou le chariot de l’enfer et non de la spéculation, vous avez peut être raison.
En avril 2009, sur le forex , un intervenant me proposait un levier jusqu’à 300 à partir du moment que je convertissais mes euros en dollars, et même il m’offrait 500 $
Le développement du numérique, laissez-moi rire !!
Le projet est de financer l’implantation du réseau là où il n’est pas rentable pour les opérateurs privés, et de les laisser se concurencer là où c’est rentable. Toujours le centralisme bien français ! C’est à dire qu’il y aura un réseau double voire triple dans les grandes agglomérations, avec les pertes financières conséquentes pour le même service rendu en zone de faible densité de population, la pampa pour être plus clair, à la charge de la collectivité. Alors les conséquences sont déjà connues, NOOS par exemple, des faillites de grandes entreprises qui n’arrivent pas à trouver un « modèle économique rentable »( je fais exprès d’utiliser leurs termes, car à chaque fois que j’entends ce concept, je rigole doucement en imaginant ce que cela représente) et d’autre part des impôts locaux astronomiques. C’est là qu’il faut trouver le juste milieu entre l’ultra-libéralisme et le kolkhoze.
« la garantie de futures commandes publiques » Avec quel pognon ??? Rue89 oublie qu’il faudra bien un jour que quelqu’un paye des impôts pour financer ces commandes publiques, si ce n’est pas fait à priori ce sera fait à postériori, ajouté des intérêts, ça vous le savez.