Merci pour votre réponse. Ainsi, dites-moi si je me trompes :
1 - Les nouveaux emprunts d’état à un taux faible servent à rembourser les précédants contractés à un taux plus élevé ? Et payent-ils des frais de remboursement anticipés, comme les citoyens en fait ?
2 - Il y a un montant d’emprunt courant sur lequel s’applique le taux du jour ?
3 - Il y a une co-existance entre les divers emprunts contractés ?
« @ Autres : je répondrai plus tard dans la soiriée ou demain - bonsoir ! »
Lâche !!! Vous ne faites que saouler vos interlocuteurs avec toujours les mêmes ritournelles ; ha ! C’est sûr vous en citez des références, toujours les mêmes d’ailleurs, mais il n’y a aucune consistance dans ce que vous écrivez. Vous ne m’aurez pas à l’usure, ce que vous dîtes se résume en une seule ligne : « Laissons faire le marché, faîtes-moi confiance et vous serez au paradis ! »
Vous devriez plus vous intéresser à l’Europe Mr Benard, votre défaitisme ne sabottera pas notre reprise, d’ailleurs lisez ceci daté du 19 août 2009 : « Fitch, Moody’s et standard and Poor’s attribut la note AAA à l’UNEDIC à moyen terme et à long terme pour sa capacité d’emprunt sur les marchés financiers. » AFP.
Quant à la dénomination de vielle Europe et vielle France, que vous reprenez en echo, c’est un concept américain pour nous bâcher et nous faire croire que nous mourrons. Seuls les gouvernants européens ont la trouille de prendre le leadership mondial, parce qu’ils ne savent pas faire. Le succès de l’Euro en est la preuve, les acteurs hors Europe y croient plus que nos têtes pensantes.
Et, vous qui ne m’avez toujours pas expliqué pourquoi les européens achètent des produits importés de mauvaise qualité, qui est en total opposition avec la théorie de votre mentor Ricardo, quelle est votre hypothèse si la BCE remonte ses taux d’intérêts à 4 %, comme avant la crise ? Peut être qu’en tant que libéral, vous ne traitez pas d’un sujet qui n’obéit pas à votre théorie fumante ?
La baisse des crédits pour le RSA correspond à un montant non utilisé cette année. Soit ils se sont fourvoyés dans la budgettisation, soit ils n’ont pas sû traiter le volume des dossiers de demande, soit ils croyaient innocemment que les français qui font de fausses déclarations, qui touchent des prestations et qui travaillent en même temps allaient se déclarer.