« En effet, un Etat aura très clairement d’autant plus tendance à conserver ses propres taux d’intérêts très bas aussi longtemps qu’il subit des déficits publics élevés. Le Japon de la fin des années 90 n’a-t-il pas ainsi été contraint de maintenir ses taux à zéro à cause d’un endettement public - dépassant 200% de son P.I.B. - qu’il souhaitait garder sous contrôle ? » Pourriez-vous développer et expliquer le mécanisme ? Puisque les taux d’intérêts conditionnent les prêts aux acteurs économiques, comment cela se répercute-il sur les déficits publics ? Et cela paye-t-il pour le Japon puisqu’il est dans ce cas-là depuis une décennie ? Si cela marchait, cela se vérifierait pour le Japon.
« De même, et en dépit des prétentions hiératiques de M. Trichet, la BCE ne pourra à l’évidence que très difficilement remonter ses taux si l’Euro reste à ces niveaux, voire s’apprécie davantage... »
Je crois plutôt que Monsieur Trichet et sa bande obéit au dikta américain d’aligner ses taux sur ceux de la FED, car si la BCE avait maintenu ses taux à 3 ou 4 %, nous aurions déjà un change à 2 dollars pour 1 euro.
Correctif de mon post ci-dessus : « Dans un ouvrage de référence, Les Armées secrètes de l’OTAN [33], l’historien suisse Daniele Ganser décrit ces réseaux, qualifiés de stay-behind (c’est à dire pouvant être activés en arrière de la ligne de front lors d’une occupation ennemie) et connus sous le nom générique de l’unité italienne Gladio (le Glaive). » qui a dans ses rangs des activistes d’extrême droite.
Ecoutes, lis ! Tu trouveras le chiffre du nombre des victimes qui est aujourd’hui de 8 millions. Je te donnerai les références des ouvrages où cela est écrit noir sur blanc, la prochaine fois.
Il a dû dire cela à la fin des années 90, car aujourd’hui il y a 8 millions de victimes. Quel est le taux d’intérêt des victimes juifs dans les camps ? A savoir qu’au début des années 90, le chiffre était de 2 millions.