Passeur de "savoirs" (incertains, forcément incertains...) dans "la presse & l'édition", expert en rien, consultant du rien qui fait tourner le monde et du temps qui se repose entre les lignes...
merci pour le rappel - j’avais recensé ce livre il y a vingt ans dans « la presse écrite », bien avant l’« ouverture d’un compte » sur agoravox, alors que se précisait l’accélérationnisme du putsch cybernétique avec l’acquiescement de la masse qui pensait en tirer une part, infime et dérisoire... jusqu’à confier ses « états d’âme » à un automate...
collectivement, n’aurions-nous pas consenti, certains plus que d’autres, à en faire un oracle, une bouche d’ombre énonçant notre non à-venir ?
« certains » nous ont bien fait croire que tout ce qui compte peut être calculé - et nous voilà déjà relégués aux marges puis bientôt au ban d’une dissociété qui réduit notre réalité au calcul qui façonne ce millénaire...
quant au suicide consenti par transfert du sacré à la machine, tout a déjà été dit depuis longtemps...
merci pour votre lecture attentive.
effectivement, phrase dispensable pour dire qu’une certaine littérature contemporaine mélange tout, le factuel et l’autofiction plus qu’arrangée - de même, le « projet » dont il est question n’est qu’une fumeuse fiction qui active la dite perspective de destruction... « au nom de quoi » ?
une inintelligence robotique n’aspire à rien, elle aspire juste et brasse des données et donc n’a pas pour « objectif » de devenir directeur de conscience d’un sujet - mais qui la produit et la programme veut en finir avec le sujet par un langage produit par des machines et dissoudre toute perspective de vérité par l’expérience du sujet (pas de vérité sans expérience commune des sujets).
cette « remise en question drastique de nos modes de vie » est en bonne voie... d’accélération... par « la force des choses »... la réduction de certains « désirs » en est le révélateur...