Passeur de "savoirs" (incertains, forcément incertains...) dans "la presse & l'édition", expert en rien, consultant du rien qui fait tourner le monde et du temps qui se repose entre les lignes...
« on » a vraiment pris la voie qui nous éloigne de notre humanité...
la Dette perpétuelle roulée à tombeau ouvert par les start-uppers et autres money makers creuse notre fosse commune... il faudrait déjà commencer par en avoir conscience et de lever la tête des écrans pour « allumer les consciences » comme disent les décroissants...
on se consolera en regardant les étoiles et en s’interrogeant sur le premier instant-lumière de l’univers...
il ne s’agit pas d’idéaliser « la nature » en jardin d’eden fantasmé ni de l’opposer à « la culture » mais d’arriver, avant qu’il ne soit trop tard effectivement, à une « symbiocène » qui a pu exister au Moyen Age, une sorte de relation de coopération avec l’environnement (cf l’écosystème des moulins à eau et à vent avant la machinerie à vapeur, etc.)
ça n’en prend pas le chemin avec les abeilles-robot et autres insectes ogm et autres « innovations » qui nous ramèneront quelques millénaires en arrière, avant l’âge de pierre...
comme dit l’avatar, le phenix n’est que passeur - pas Charon dans sa barque - qui fait honneur au travail de ceux qui tentent de nous éclairer ou nous élever, ou du moins, de nous prévenir, il n’a rien à vendre ni posture ni moraline ni mise en spectacle de « soi »...
« le moi est haïssable » (Pascal)
c’est vraiment le comble : une société fondée sur le modèle organisationnel de la ruche qui détruit ses ruches et ses abeilles... et tout ce qui la nourrit...
une fois lancée, la méga-machine ne peut plus être arrêtée et exige de dévorer tout ce qui sert à son fonctionnement (énergie, ressources, vivant, etc) - essayez de discuter avec une machine pour la convaincre de s’arrêter dans « ’l’intérêt général »...
c’est la volonté de l’engrenage en marche...