Passeur de "savoirs" (incertains, forcément incertains...) dans "la presse & l'édition", expert en rien, consultant du rien qui fait tourner le monde et du temps qui se repose entre les lignes...
il y a toujours de bonnes raisons d’espérer selon un optimisme de la volonté mesuré et bien trempé quand on pose des actes de foi avec des humains qui oeuvrent à un à-venir digne de ce nom et décent (la décence commune...) - et il s’en trouve partout, hors de la masse de ceux qui « ont tous les droits »...
@Durand <
merci pour votre visite.
au commencement de l’essor de notre espèce dite sapiens, il y avait la coopération bien comprise pour vivre mieux qui a fait un chemin jusqu’à aujourd’hui... Mais il y a eu, à un moment perdu de notre histoire évolutive, commme une « bifurcation » vers la « compétition », la « concurrence », la prédation, la domination, etc. exacerbée par l’illusion de toute-puissance que donne le machinisme...
il y a bien eu des tentatives entre les interstices pour « vivre autrement » puisque « l’herbe pousse entre les pattes des éléphants »... mais depuis Charles Fourier et ses phalanstères, les tentatives de communautés ou autres eco-lieux se heurtent au « facteur humain » (passagers clandestins, etc).. Les parasitologues ont peut-être un traitement à proposer ?
merci pour le rappel - j’avais recensé ce livre il y a vingt ans dans « la presse écrite », bien avant l’« ouverture d’un compte » sur agoravox, alors que se précisait l’accélérationnisme du putsch cybernétique avec l’acquiescement de la masse qui pensait en tirer une part, infime et dérisoire... jusqu’à confier ses « états d’âme » à un automate...
collectivement, n’aurions-nous pas consenti, certains plus que d’autres, à en faire un oracle, une bouche d’ombre énonçant notre non à-venir ?
« certains » nous ont bien fait croire que tout ce qui compte peut être calculé - et nous voilà déjà relégués aux marges puis bientôt au ban d’une dissociété qui réduit notre réalité au calcul qui façonne ce millénaire...
quant au suicide consenti par transfert du sacré à la machine, tout a déjà été dit depuis longtemps...
merci pour votre lecture attentive.
effectivement, phrase dispensable pour dire qu’une certaine littérature contemporaine mélange tout, le factuel et l’autofiction plus qu’arrangée - de même, le « projet » dont il est question n’est qu’une fumeuse fiction qui active la dite perspective de destruction... « au nom de quoi » ?
une inintelligence robotique n’aspire à rien, elle aspire juste et brasse des données et donc n’a pas pour « objectif » de devenir directeur de conscience d’un sujet - mais qui la produit et la programme veut en finir avec le sujet par un langage produit par des machines et dissoudre toute perspective de vérité par l’expérience du sujet (pas de vérité sans expérience commune des sujets).