Ex-Gérant de petite SARL, ex-prestataire de services à la campagne, proche de l'agriculture fermière et de la vie rurale, démocrate convaincu, et respectant toutes les opinions qui visent à un bien commun.
Charlety, c’est 25 000 places assises sans bourrer, avec wikipedia.
Ce n’était pas plein vu les impératifs d’organisation, on dira 20 000 assis, comptons 10 000 debout, au moins,mais je pense plus, cela contient un stade, plus pas mal de monde autour, allez 40 000 minimum, peut-être plus, bien plus, tout confondu.
Désastreux l’effet produit par un article qui stigmatise sur le ton de la justice, et qui se fait encore une fois l’outil de la manipulation.
Reste à savoir qui elle sert, cette manipulation.
Autrefois, les bénéficiaires ont été, et à coup sûr, les islamistes extrémistes, furieux et fanatiques, aujourd’hui ce sont les politiques en charge de se prétendre rempart, contre les premiers.
Qui lit charlie Hebdo ? Quelle portée ? Quelle influence ? qui connaissait charlie hebdo autrement que fugitivement avant les caricatures ? Combien de fois a-t-il manqué de disparaître ce ... ? Comment l’appeler d’ailleurs ?
Mais qu’est-ce que peut bien avoir à faire de charlie hebdo quelqu’un qui mène sa vie « en bon père de famille » ?
Puisque l’expression consacre le pacifique et honnête homme sans histoires.
De la même façon qui aurait pu connaître l’existence de cette obcure publication danoise ou je ne sais quoi ?
Il fallait du grain à moudre, de la menace, de l’insulte, de l’anti-Dieu aux islamistes. Ils l’ont trouvée et exploitée. Pourquoi continuer dans la lancée ?
Jusqu’à ce que cela se tasse et qu’ils en trouvent une autre de guéguerre à sanguinoler ?
Le fanatiques tuent leur ennemis, et tout le monde est leur ennemi pour eux. Il leur faut jute le bras assez long, et toute leur vie se résume à cela : se donner les moyens.
Les caricaturistes caricaturent. Parfois comme des imbéciles heureux. On va les laisser tuer ?
Il faut cesser sur le sujet.
Compter les morts, et savoir pourquoi, et tenter d’arrêter les massacreurs, et les raisons qui leurs donnent tant de légitimité pour tant de malheureux.
Et ne pas faire de pub aux artistes ratés, ou réussis parfois, mais fauteurs de troubles.
Bref, il faut raison garder. Quand on a des soucis de bon père de famille.