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lisca

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Courage à tous dans le roulis, dans le tangage, et que revive la France.

Tableau de bord

  • Premier article le 18/03/2008
  • Modérateur depuis le 14/02/2009
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Derniers commentaires



  • lisca lisca 24 juin 2021 10:13

    @Confucius
    Merci pour la correction. J’avoue avoir hésité, en écrivant « décade ». J’apprends que Larousse tolère désormais le glissement hésitant du sens de « décennie » vers « décade ». Admet leur confusion, donc me dédouane. Mais non ce n’est pas tolérable ! Mea culpa. :/)
    De fait, le sens du paragraphe « décade » de cet article en est modifié, ce qui donne : depuis plusieurs dizaines de jours, les choses empirent. Or que s’est-il passé il y a plusieurs dizaines de jours ? Le forcing sur la vaccination des gamins ; le glissement de l’attestation vaccinale papier (aménageable et corrrectible) vers l’attestation numérique avec QR code, comme au supermarché. C’est pire, admettons, et pas drôle du tout.
    Mais c’est bien de décennies dont il s’agit. Depuis plusieurs dizaines de jours, il y a un peu plus de liberté de mouvement, c’est donc globalement mieux.



  • lisca lisca 24 juin 2021 10:08

    @popov
    Merci ! smiley



  • lisca lisca 21 juin 2021 13:22

    @rosemar
    Oui, piedra, c’est pierre ; ici dans le sens de gemme, puisque pâle. On pense à l’opale.



  • lisca lisca 21 juin 2021 06:38

    correction de la coquille :

    Cien sonetos de amor de Pablo Neruda

    Estoy hambriento de tu risa resbalada,



  • lisca lisca 21 juin 2021 06:37

    Je suis allée chercher l’original en espagnol :

    Extrait de : Sonnet 11 du recueil Cien sonetos de amor de Pablo Neruda

    , à l’eau de rosamar

    Estoy hambriento de tu risa resbalada,

    De tus manos color de furioso granero,

    Tengo hambre de la pálida piedra de tus uñas,

    Quiero comer tu piel como una intacta almendra.


    Je me risque à traduire :

    J’ai faim de ton rire en cascade, de tes mains pareilles aux blés échevelés dans la grange

    J’ai faim de tes ongles d’opale

    Et, comme on croque une amande entière, je veux te déguster la peau.


    Le grenier furieux, c’est un peu dadaïque, les ongles de pierre, c’est plutôt inquiétant. La femme ainsi décrite, c’est Marlène Schiappa statufiée ?

    Quant aux ongles, mot français célébré par rosamar, ils ne sont pas toujours roses ni blancs. Souvent en deuil, ils peuvent faire saigner. Leur sonorité un peu rude (dame, il servent à griffer et gratter) n’a rien à voir avec celle de « uña », terme espagnol plus mignonnet.

    Bref la poésie, c’est délicat, comme diraient Pablo Neruda et son interprète, Assurancetourix à l’eau de rosamare.


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