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Lorelei

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J'aime que l'on analyse des sujets... faire la liaison des concepts voir plus loin que le bout de mon nez et des apparences.
Les anathèmes les tabous ne m'interessent pas, ce sont selon moi les mamelles de la fin de toute liberté d'expression.
Le prix de la liberté est une vigilance éternelle...


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  • Premier article le 25/02/2011
  • Modérateur depuis le 04/03/2011
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Derniers commentaires



  • Lorelei Lorelei 20 octobre 2011 22:29

    qu’est donc exactement la sensualité masculine, est elle honnis condamnée vu comme le diable l’etre impure comme l’est la femme ??? voile t on les hommes pour avoir des cheveux ??, ce cheveux vu comme l’incarnation diabolique de la sensualité féminine, non alors quand vous dites sensualité masculine de quoi parlez vous de don juan mais c’était un violeur, un homme de deshonneur un criminel, voilà ce qu’est casanova en realité dans les faits historiques et dans les romans....et pieces de theatres, c’est un monstre un profil de criminel, or là je ne vois pas de lien entre ça et le masculin...



  • Lorelei Lorelei 20 octobre 2011 22:15

     Dès la première scène, Don Juan tente de violer Donna Anna, fiancée à Don Ottavio. Surpris par le Commandeur, père de la jeune femme, Don Juan le tue dans un combat inégal. Par la suite, il tente de violer la paysanne Zerlina, elle aussi sur le point de se marier. Il ridiculise Donna Elvira, qu’il a épousée puis abandonnée. Même vis-à-vis de Leporello, son valet et complice, il n’a aucune loyauté  : il menace de le tuer à plusieurs reprises, séduit sa belle… Pourtant, au moment où la statue du Commandeur l’entraîne aux enfers, son courage et son refus de se repentir – «  No  », répète-t-il huit fois – forcent l’admiration. Alors, grand seigneur ou méchant homme, violeur ou séducteur, force brute ou homme libre, qui est vraiment Don Juan  ?

    Il est de bon ton pour ceux qui n’ont apparemment jamais lu Don Juan, que ce soit celui de Tirso de Molina, celui de Molière ou celui de Mozart-Da Ponte, de faire preuve d’indulgence envers ces irrésistibles séducteurs. Sauf que lorsqu’on prend au sérieux leurs bilans (« Ma in Spagna son gia mille et tre »), on commence à soupçonner que les hauts faits de ces attachants personnages relèvent en réalité du viol, de l’abus de pouvoir - et de l’achat de faveurs. Casanova et Don Juan troussent les humbles, violent les oiselles, trompent les femmes de leur monde, ou tout simplement achètent des faveurs - mais ils ont tellement d’argent ou de pouvoir que ça ne leur coûte rien, sinon la syphilis qu’ils répandent joyeusement...

    On voudrait nous faire croire qu’agir ainsi, c’est aimer les femmes. Soyons sérieux : n’est-ce pas plutôt les haïr ?

    lire donc qui est casanova, un violeur....



  • Lorelei Lorelei 18 octobre 2011 23:23

    Le probleme est que dans le fond on a des hommes aux pouvoirs qui n’ont aucun honneur et pense que l’homme et la femme sont des marchandises comme une autre



  • Lorelei Lorelei 18 octobre 2011 23:22

    Excellent article, parler d’art sur ce site est le bienvenu, et vous citez des auteurs que j’aime beaucoup



  • Lorelei Lorelei 18 octobre 2011 23:20

    hé bien je dirais qu’il faut savoir recruter des hommes et des femmes d’honneurs, par ailleurs, l’exemple vient d’en haut la police plus exactement l’histoire de la gendarmerie n’a rien de bien héroique, regardez ce qui s’est passé en 1940, et la police devrait être recruté selon des critères d’intelligence un peu plus elevé, sans parler du fait que l’on doit leurs apprendre le sens du service pour autant on ne peut pas mettre tous les flics dans le même bain comme d’habitude on trouve dans tous les corps de métiers dans toutes les religions 2 pour cent d’esprits criminels d’où l’idée d’un meilleur recrutement mais bon on peut dire que ceux d’en haut ont aussi leurs lots d’esprits malveillants et eux font bien plus de dégats à l’echelle du monde

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