Le militantisme homosexuel et ses lobbies financiers maçonniques n’ont cure de la régulation démographique ni de la protection de la planète. C’est eux qui recourent à la procréation in vitro et la financent. Leur unique souci c’est de démanteler la société.
Heureusement qu’Il y a de temps en temps comme çà, sur agoravox, des auteurs raisonnables comme vous pour remettre les pendules à l’heure. Donc Bravo !
Où sont passées mes deux premières interventions ?
Vous n’êtes pas assez roublard de virer en cachette les interventions qui vous épinglent, sans raison ni signalement, après avoir gratuitement proféré des injures.
Ce n’est pas un drame si on n’est pas capable de tenir un article cohérent sur agoravox et de se frotter aux lecteurs. Cà s’appelle faiblesse.
Par contre, c’est très grave de soutirer subrepticement les réactions des intervenants après les avoir agressés par des injures sans fondement. Cà s’appelle lâcheté, fripouillerie.
Bien sûr que la constitution biologique
du corps humain autorise toute perversion sexuelle. Des individus se sont certainement
livrés à ces perversions dans les sociétés humaines des temps reculés. Cela est
tout à fait exact. Mais dans toutes les sociétés anciennes d’origine Nègres,
sociétés matriarcales, les perversions sexuelles telles que la pédophilie, l’homosexualité et autres,
ont toujours partout été réprimées par la société et n’ont jamais fait partie
des institutions sociales et morales de la société. Ce n’est pas le cas pour
les sociétés antiques de race blanches, sociétés patriarcales, dont la pratique de ces perversions est
une marque de fabrique.
Vous vous référez à Bronislaw
Malinowski, 1884-1942, ethnographe et psychologue anglais
d’origine polonaise, pour essayer de démentir ce qui précède. Très bien.
Il est hautement douteux qu’on puisse
trouver chez Bronislaw
Malinowski l’affirmation que la pédophile ou l’homosexualité,
ces perversions sexuelles, aient pu être acceptées et faire partie de
la
vie morale des mélanésiens. Malinowski
s’était fait un nom par ses expériences d’immersion dans les sociétés
« tribales primitives » de l’océan Pacifique, en Mélanésie notamment,
avec le soutien de l’administration coloniale australienne. Il faut
reconnaître, à Malinowski, une certaine objectivité en décrivant les mœurs de
ces peuples « primitifs ».
Par exemple, s’agissant des perversions
sexuelles, Malinowski écrit à propos des communautés mélanésiennes Motu et
Mailu :
"La vie sexuelle est fort relâchée.
Même compte tenu de la très grande liberté morale que l’on constate chez les
Mélanésiens de la Nouvelle-Guinée tels que les Motu et les Mailu, ces indigènes
se montrent encore plus licencieux. Une certaine réserve extérieure, encore
couramment observée par d’autres tribus, a ici disparu tout à fait. Comme c’est
sans doute le cas dans beaucoup de communautés où les mœurs sont fort peu
rigoureuses, il y a absence complète de pratiques antinaturelles et de
perversions. Le mariage est regardé comme l’aboutissement normal d’une longue
et durable liaison." (1)
S’agissant des communautés
indigènes du Nord-Ouest de la Mélanésie, Malinowski écrit encore à propos de l’homosexualité :
"Les
rapports homosexuels, la zoophilie, l’exhibitionnisme, l’érotisme oral et anal,
pour nous servir de la terminologie psychanalytique, sont considérés par les
indigènes, nous le savons déjà, comme des substituts inadéquats et méprisables
de l’exercice propre de la pulsion sexuelle. C’est à la faveur de sanctions
qu’on peut appeler psychologiques, plutôt que sociales, que les indigènes réussissent
à se tenir à l’abri des perversions. Les aberrations sexuelles sont tournées en
ridicule, elles fournissent la matière d’un grand nombre d’anecdotes
sarcastiques et comiques ; et ainsi traitées elles ne sont pas seulement
flétries comme contraires aux convenances, mais rendues effectivement
indésirables.« (2)
Et Malinowski de poursuivre :
» Si l’on entend par inversion des rapports
dans lesquels la détumescence est obtenue par le contact avec le corps d’un
individu du même sexe, il est certain que l’amitié qui existe d’homme à homme
aux îles Trobriand n’est pas homosexuelle et qu’en tout cas l’inversion n’y est
pas très répandue. Nous savons en effet que les Trobriandais condamnent cette
pratique comme mauvaise et malpropre, parce qu’elle est associée à l’idée des
excréments pour lesquels les indigènes éprouvent un dégoût naturel"
(3)
Il est donc clair que les sociétés mélanésiennes que
vous évoquez, dans leur canon moral, considèrent les perversions sexuelles
comme un crime et les réprimandent. Et Malinowski confirme bien que l’intrusion
coloniale des européens en Mélanésie a plutôt encouragé les perversions sexuelles
chez les Mélanésiens :
"Nous
l’avons déjà dit-il y a toujours une certaine discordance entre la théorie et
la pratique ; mais si l’on veut estimer à leur juste valeur l’importance des
exceptions, il faut tenir compte des conditions de vie anormales et de
l’influence d’autres civilisations. Sous l’administration actuelle des blancs,
beaucoup d’indigènes se trouvent concentrés dans des prisons, dans des centres
de missionnaires ou dans des baraques de plantations. Les sexes étant séparés,
les rapports sexuels normaux sont devenus impossibles ; et cependant une pulsion
habituée à fonctionner régulièrement ne peut être entravée. L’influence de
l’homme blanc et de sa morale, stupidement appliquée là où elle n’a rien à
faire, crée un terrain-favorable à l’homosexualité. Les indigènes se rendent
parfaitement compte que les maladies vénériennes et l’homosexualité font partie
des bienfaits qu’ils doivent à la civilisation occidentale." (4)
Vous avez donc une lecture très biaisée de l’œuvre de Bronislaw Malinowski.
___________________
(1) Bronislaw Malinowski. Les Argonautes du Pacifique
Oriental – Chapitres 10 à 14.
(2) B. Malinowski. La vie sexuelle des sauvages du Nord-Ouest de la Mélanésie.
Chapitre 13 : Morales et Moeurs. Titre II : La morale sexuelle Sous-titre A : Tabous
généraux - 1. Déviations et averrations des pulsions sexuelles.
(3) et (4) Idem. Titre III : La censure des aberrations sexuelles. Paragraphe : Homosexualité
Vous avez écrit : « Le véritable problème soulevé par le documentaire diffusé sur France 5 n’est pas celui de la pédophilie (une pratique existant depuis la nuit des temps en toutes régions du monde et qui n’est devenue un crime suprême que très récemment, à grand renfort de médias ».
Ce que vous racontez est faux. Vous n’en avez aucune preuve crédible. Personne n’a jamais avancé le moindre soupçon de preuve tant soit peu sérieuse remontant à « la nuit des temps » de la pédophilie chez les amérindiens, les africains, les aborigènes australiens et néozélandais, les peuples noires indiens, les esquimaux, etc. Ces peuples ont eu sans aucun doute d’autres pratiques malsaines, mais aucune preuve réelle de la pédophilie ou de l’homosexualité n’a été exhibée. Toutes les allusions reposent sur l’imaginaire.
La pédophilie et l’homosexualité sont des marques de fabrique de l’européen et de l’indo-européen. Les écrits religieux abrahamiques notamment en parlent. C’est nous qui les avions exportées chez les autres peuples par des invasions successives. Ne nous défaussons pas à bon compte sur l’universel pour nous absoudre nous-mêmes. Regardons-nous mêmes dans le miroir. C’est comme cela que nous pourrons nous corriger et faire avancer la morale.