Je détesterais faire partie de la ligue antialcoolique. Imaginez un peu : se lever le matin en sachant que l’on va se sentir toute la journée dans le même état...
« ...il est tout aussi »marrant« de savoir que ce dernier partage ses visions tordues du monde sur un »blog« gratuit , développé avec un système de gestion open source sur un os GNU... »
Privé n’est pas antonyme de gratuit.
Et surtout, public n’est surtout pas synonyme de gratuit : aucun « service public » n’est gratuit, il y a toujours quelqu’un, quelque part qui a dû mettre la main à la poche pour le payer, et souvent contre sa volonté.
« ... je suis partisan de socialiser les banques, privées et publiques et de les regrouper en un pôle bancaire unique sous le contrôle de la population... »
Idée intéressante et originale. C’est pas comme si cela n’avait pas déjà été fait dans les dictatures totalitaires socialistes - avec tout le succès que l’on sait.
»L’intérêt général« est une illusion. Seuls les individus et non la société ont une volonté, des désirs, des besoins, des intérêts et seuls les individus agissent et font des choix, par exemple celui de consommer ou non certains biens ou services. La diversité des besoins, des préférences et des choix propres à chaque individu implique que chacun a des intérêts différents. Il n’existe aucun »intérêt général« qui serait commun à tous sans exception, ou qui pourrait être défini par une agrégation cohérente des différents intérêts individuels. Dans les faits, »l’intérêt général« est ce que la loi ou un juge considèrent comme tel. Or, dans ce cas, bien sûr, il ne s’agit plus »d’intérêt général« mais bien de l’opinion personnelle de quelqu’un, liée le plus souvent à ses intérêts privés. La preuve que »l’intérêt général" n’existe pas, c’est bien qu’il faille l’imposer aux gens par la force de la loi.