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Luciole

Luciole

Economiste de formation, mais ayant compris que le vivant ne se réduit pas à l’économie ni le bonheur à l’hyperconsommation.

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  • Premier article le 10/10/2007
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Derniers commentaires



  • Luciole Luciole 3 août 2007 12:31

    Chez les jeunes filles de type « cas sociaux », c’est une motivation très répandue. Mais pas forcément à bon escient. Elles cherchent à être mères le plus vite possible pour retrouver une forme de respectabilité qui leur manque depuis leur enfance en raison des abus sexuels dont elles ont été victimes.



  • Luciole Luciole 3 août 2007 12:01

    Je trouve cela assez inquiétant que tant de femmes n’aient des relations sexuelles que pour « se prouver leur féminité ».

    Elles ont peur d’être des hommes ou peur d’être homosexuelles ?

    Par ailleurs, la coméptition sexuelle est bien évoquée chez les hommes mais très peu chez les femmes, ce qui montre à mon avis qu’elles sont très hypocrites sur la question. A la limite « améliorer son amour-propre » est une version édulcorée de cette réponse.

    Je me demande par ailleurs ce que peux penser un homme quand sa partenaire a pour principale motivation de brûler ses calories...



  • Luciole Luciole 3 août 2007 11:41

    C’est vrai. D’ailleurs il est bien connu que l’être humain est une marchandise comme une autre...



  • Luciole Luciole 31 juillet 2007 22:32

    Mais comment peut-on, quand on est une femme, ouvrir un journal où l’on voit les fesses de nos rivales à toutes les pages ?

    Pas étonnant que les lectrices aient du mal à atteindre l’orgasme si elles sont devenues homosexuelles à force de mater de la cuisse !



  • Luciole Luciole 31 juillet 2007 22:28

    Je ne sais pas si l’auteur parle aussi des femmes qui font des enfants pour « ferrer » leur conjoint, surtout quand il dispose de revenus confortables.

    Dans le milieu parisien dans lequel je vis, les enfants sont avant tout un objet de compétition sociale. C’est à qui fera les mômes les plus beaux, les plus brillants, les mieux éduqués et les moins fatiguants.

    Je crois que j’aurais bien pu être comme tous ces gens si je n’avais pas eu la chance d’avoir un enfant autiste. J’ai dû faire le deuil de l’enfant envié de tous, cela a été très douloureux, surtout que beaucoup avaient l’air de penser que je l’avais rendu anormal en le protégeant trop.

    Donc du point de vue de la compétition, c’était l’échec total, tandis que mes rivales triomphaient avec leurs petits génies.

    Mais finalement il m’a sauvée, mon petit autiste, de cette compétition stérile et il m’a fait comprendre que seul l’amour a vraiment de l’importance dans les relations humaines.

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