J’ai en effet remarqué que les réclames pour les savons, shampoings et cosmétiques ne précisent jamais :
« ce produit contient du sodium laureth sulfate, c’est à dire du mercure, qui est très irritant, toxique et suscptible de s’accumuler dans votre organisme »
« ce produit contient du PEG qui est cancérigène »
« ce produit contient de l’EDTA, un toxique qui se fixe dans l’organisme »
« ce déodorant contient de l’aluminium, qui favorise la maladie d’Alzeimher »
Pouvez vous également préciser l’énergie nécessaire pour produire l’emballage et pour l’incinérer ensuite, puis pour dépolluer les fumées d’incinération, puis pour stabiliser les cendres d’usines d’incinération, puis pour rendre un peu plus étanches les décharges de déchets ultimes.
Je vous remercie de bien vouloir insister sur l’utilisation par la réclame de l’image de la femme, qui est traitée comme un objet à vendre et qui finit par se prendre pour un objet à vendre.
La publicité véhicule des stéréotypes propres à faire de nous des moutons qui ne rêvent que d’occuper la première place parmi le bétail de l’usine à saucisses.
La publicité met en valeur les « winners » et disqualifie les qualités morales comme la bonté et l’entraide, le sacrifice de soi, l’humilité.
La pire chose que fait la publicité est de désincarner le monde, de nous faire vivre dans un univers de signes dématérialisés ou seul compte l’apparence du bonheur et du pouvoir.